Mon tout premier « swap » album !

Un swap, pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore, c’est un échange ! Et sur la blogosphère, c’est un échange de présents, de petites choses pour faire plaisir à quelqu’un… Si j’ai déjà envoyé des colis à des copinautes (assez rarement il est vrai), je n’avais jamais fait un échange avec quelqu’un que je ne connaissais pas du tout… Mais Sophie avait bien fait les choses, nous avions un questionnaire à remplir, ça aide. J’avoue avoir également passé pas mal de temps sur le blog de ma « swappée » pour trouver des petites choses susceptibles de lui faire plaisir !! Mais bon, le but de cet article n’est pas de vous parler de ce que j’ai envoyé (vous pouvez aller voir l’article de Julie si ça vous dit), mais bien de ce que j’ai reçu ! Et comme vous allez le constater, j’ai été gâtée :

Moi, en faisant le paquet, j’avais surtout essayé que ça ne bouge pas, que ça ne s’abime pas, que ce soit bien calé… Julie y avait pensé aussi bien sûr ! Mais elle avait également pensé au plaisir d’ouvrir un à un les paquets (moi… pas trop ! Je ferai mieux la prochaine fois…) Bref.

Si je ne peux pas vous montrer le colis avec les emballages, c’est qu’avant même de songer à prendre une photo, j’avais déjà déchiqueté tous les emballages, en poussant des petits cris de joie, pire qu’une gamine… Noël avant l’heure, c’était plutôt sympa !! Une fois que j’ai eu tout déballé, je me suis dit « zut, la photo… » J’ai d’ailleurs failli en prendre une de la montagne d’emballages déchirés qui gisait par terre ! Julie avait de plus numéroté tous les paquets, et la jolie carte qui accompagnait le tout donnait quelques explications complémentaires…

swap

Et pour répondre à la question que se posait Julie, aucun doublon ! J’ai déjà lu (il y a longtemps !) « la petite fille qui aimait Tom Gordon » mais je le relirai avec plaisir. Et les autres auteurs ont été, ma foi, très bien choisis : J’adore Bottero (et les bd en général !), Brussolo et Orsenna (et je n’avais pas lu ceux-là !)

Quand à l’album, je ne connaissais pas du tout, mais je l’ai trouvé très chouette. Sans parler des « goodies » : du thé à la violette, des bêtises de Cambrai à la violette également, de jolis marque-pages fait maison (j’adore celui de l’ange disparu-Max Ducos), un adorable petit carnet et deux goodies qui allaient avec l’album : un joli marque page en métal d’inspiration orientale et un paquet de papier pour faire des origamis ! (il va falloir que je m’arme de patience…)

J’ai presque tout lu, je vous présenterai les bouquins au fur et à mesure…

Bref, vous l’aurez compris, je suis ravie d’avoir fait ce swap avec Julie qui m’a vraiment gâtée ! Merci Julie !

 

L’article de Sophie (conditions et inscriptions)

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RDL ~ BD 2013

Comme pour les romans et albums, voici un article pour rattraper un peu mon retard de chroniques de bandes dessinées et mangas.

La Quête d’Ewilan

1 d’un monde à l’autre

de Lylian et Laurence Baldetti
d’après l’histoire de Pierre Bottero

Je ne suis généralement pas fan des adaptations en bande dessinée, souvent très loin de mon imaginaire. Et puis dans le roman La Quête d’Ewilan les quelques illustrations de Thouard avaient déjà donné le ton. Pourtant j’aime tellement ce roman que je n’ai pas pu m’empêcher de dévorer cette bande dessinée. Et j’ai finalement bien fait car l’ensemble est à la fois fidèle et agréable!

On suit de façon très littérale le premier tome de la Quête d’Ewilan, et tous les événements et personnages importants sont là, sous nos yeux. Les auteurs ont réussi de la pari de s’approprier cet imaginaire tout en restant totalement dans l’esprit du roman. Bien sûr les descriptions de Bottero manquent un peu, bien sûr la poésie est moins présente, mais ce premier tome est une réussite qui permet de replonger dans l’univers d’Ewilan!

Glénat, 2013

Fanfulla 

de Mino Milani

et Hugo Pratt

Fanfulla da Lodi est un personnage qui prend place en 1527, pendant la 7ème guerre d’Italie. Il s’engage ensuite dans les ordres, avant de reprendre de nouveau les armes. Une histoire qui prend place dans l’histoire italienne, en suivant sont cours.

Hugo Pratt et Mino Milani colaborent pour raconter cette histoire dans une publication par épisode, dans un journal italien. Cette nouvelle édition de Rue de Sèvres, avec une mise en couleur, permet de mieux appréhender cette histoire.

Si le personnage de Fanfulla est plutôt attachant, j’ai toujours beaucoup de mal avec les albums d’Hugo Pratt et celui ci n’a pas fait exception. Si l’ensemble est très rythmé, avec de l’action et une réflexion sur la société les illustrations sont souvent brouillons, les personnages difficiles à reconnaitre. Voilà qui ne correspond pas du tout à mon peu de mémoire visuelle.

Un album intéressant mais qui n’a pas su m’enchanter.

Rue de Sèvres, 2013

+ L’avis de Mo 

 

Pietrolino : l’intégrale

de Jodorowsky

et Boiscommun

Pietrolino, mime, lutte silencieusement contre l’occupation de la France. Cet album hommage de Jodorowsky au mime Marceau est touchant. Les illustrations subliment cette histoire qui nous fait découvrir l’histoire d’un homme ravagé, un homme amoureux. Il est très difficile d’en parler tant cet album double regorge de petites merveilles d’illustrations qu’il faut voir. Les visages des personnages notamment rendent parfaitement les expressions.

Un hommage magnifique, touchant et en même temps la découverte d’un homme et d’une époque. A découvrir!

Les Humanoïdes Associés, 2007
2011 pour l’intégrale

Rouge Tagada

de Charlotte Bousquet

et Stéphanie Rubini

Une jolie couverture rouge, une tranche rouge, des pages roses entre les chapitres, le ton est donné, celui de l’amour. L’intrigue se place dans une classe de 4ème. Notre narratrice nous raconte sa vie quotidienne, sa vie d’élève mais surtout son amitié avec Layla et leur passion pour le théâtre.

Layla et moi on était différentes […] ça se voyait sur notre visage qu’on était dans une bulle, une bulle qui sentait  le caramel et le pain d’épice, les fous rires et les déguisements, les rêves éveillés, les histoires de princesses et d’exploratrices, de grande photographe et de comédienne la plus célèbre du monde.

Alex et Layla. Layla et Alex. Deux inséparables mais pourtant avec l’adolescence l’amour pointe son nez, sous la forme d’un garçon au nom de caleçon. Le petit ami de Layla, le cauchemar d’Alex. Un garçon qui les sépare, pourtant les sentiments restent intacts.

Un magnifique album tant pour ses illustrations très expressives que pour son histoire, touchante et qui permet d’aborder, délicatement, l’homosexualité. A découvrir et faire découvrir!

Gulf Stream éditeur, 2013

Ils en ont parlé aussi  #LetterBee #Liyah #jerome #Thalie #Mlle Mathilde

 

 Bonne résolution 2014 !

Pour éviter que cela ne se reproduise en 2014, je vais essayer de me motiver à faire chaque dernier jour du mois une ronde des livres avec les livres dont je n’aurais pas eu le temps de vous parler et qui risque de passer à la trappe sans cela. Joignez-vous à moi, il est bien connu que les bonnes résolutions ne peuvent se tenir qu’à plusieurs ;)

Les âmes croisées de Pierre Bottero

Les âmes croisées



amescroisees.gif

 

Auteur : Pierre Bottero
Editeur : Rageot
Date : 17/02/2010
Pages : 423 p.
Prix : 16 €
ISBN
978-2-7002-3748-1 

 
 
Roman fantasy (jeunesse)

 

 

Thèmes : Quête identitaire, fantastique, amitié

 

Présentation de l’éditeur :
« 
 Nawel vit à Jurilan, le royaume des douze cités. Aspirante comme ses amis Philla et Ergaïl,
elle va choisir la caste correspondant à ses aspirations profondes pour le reste de sa vie. Tout indique qu’elle entrera, selon le désir de ses parents, chez les prestigieuses Robes Mages…
Quel voie arpentera-t-elle ?
« 

Avis :

Avant de commencer, il faut que je rapelle aux non fans un fait important. Pierre Bottero, auteur jeunesse que
j’apprécie particulièrement est décédé en novembre 2009. Ce livre avait déjà été finalisé par l’éditeur, il est donc sorti en février. Le dernier livre. Les derniers mots, ou presque, puisqu’il
avait commencé la suite, mais jamais terminé. Voilà pour vous mettre dans l’ambiance de ma lecture.

Dès les premières pages je me suis retrouvée dans un monde différent, avec une société particulière, totalement
différente de ce que l’on connait. Un monde imaginaire, pleins de mystère. Pourtant après quelques chapitres on a l’impression d’habiter ce monde, de cotoyer les personnages. C’est je crois ce
qui m’a séduite il y a des années à la lecture des aventures d’Ewilan. Des univers fantastiques, mais auxquels on croit, dans lesquels on se plonge, dans lesquels on aimerait rester,
longtemps.
Les âmes croisées c’est avant tout l’histoire de Nawel, une jeune fille, forte, qui ne se laisse pas guider dans des routes qui ne lui ressemblent pas. Une jeune fille pourtant pleine de doute,
qui souvent nous parait proche de lacher. Elle est une belle figure de courage, une héroine comme je les aime.

J’ai commis une seule erreur avec ce livre, ne pas laisser durer le plaisir. J’ai eu envie de lire, de savoir,
d’avancer… et j’ai fini ce livre d’une traite, en quelques heures… Je l’ai fini, vite donc, avec un sentiment de désespoir puisque j’avais envie d’une suite, qui ne viendra pas. Et en même
temps n’est ce pas mieux de finir sur un magnifique livre que sur un tome inachevé ?

 

Je terminerai sur des mots parfaits, trouvés sur le site de Rageot, comme un hommage

 

« Écrire.
Non pas une lettre, ni même un journal intime.
Non. simplement écrire. Comme on respire.
Pour vivre. »
 

Bonne route à tous. « À la rencontre de votre avenir ».

 

Extraits :

« Qui veux-tu être, Nawel ? Qui veux-tu vraiment être ? »
Elle le savait désormais.
– Je me nomme Nawel Hélianthas…
Un voeu, un simple choix, possédait-il le pouvoir d’orienter une existence entière ?
– Je sollicite le droit et l’honneur de revêtir…
Un mot, un unique mot pouvait-il devenir une clef ? »


Challenge
http://idata.over-blog.com/1/83/70/07/Challenge-Pierre-Bottero.png
  Mon premier billet dans le cadre du Challenge, même si vous trouverez mes avis sur Ellana, ici et
là !

 

 

 

 

 

 

 

 

D’autres avis :
Aurore, Edelwe, Faelys et le très bel avis poétique de Maxo0 !

Le pacte des marchombres : T2 Ellana l’Envol

Le pacte des marchombres

 T2 Ellana l’Envol

de Pierre Botero


        Ellana dans ce deuxième tome est toujours une apprentie marchombre. Elle obéit aveuglement à son maître Jilano, continuant à escalader des tours hautes et
vertigineuses… entre autre. Mais l’Empire est emprunt à des troubles, tant à ses frontières où il est attaqué, que dans son organisation interne où les traitres sont nombreux. Ellana fera tout ce
qu’elle peut pour aider l’Empire, contre ceux qui l’attaquent, des marchombres comme elle parfois, contre ceux qu’elle aime aussi…

        Un deuxième tome tout aussi prenant que le premier, qui nous laisse essoufler, et une fois de plus avide de continuer…. Mais là un soucis se pose à moi… est ce que je continue par le tome 3 d’Ellana, où bien est ce que je relis pour le plaisir la Quête d’Ewilan?
En effet comme j’ai du le dire en parlant du tome 1, Ellana est LA marchombre de la quête d’Ewilan, cette jeune femme fantastique, souvent en arrière plan mais à laquelle on s’attache. Dans ces deux premiers tomes on a suivi sa vie AVANT la rencontre avec Ewilan, mais le tome 2 s’achève sur cette rencontre…
Le tome 3 quant à lui, reprends beaucoup de personnages de l’ensemble de ces livres, tout en restant centré principalement sur Ellana…. Dilemme donc… qu’avez vous fait pour ceux qui l’ont lu?

 

Je vous conseille le blog de Jean Louis Thouard pour ceux qui aiment les couvertures :
http://lebaron-rouge.blogspot.com

La carte de Gwendalavir :


Pour les fans, il existe une édition spéciale de ce tome 2, commenté par Bottero lui même. En voici l’avant propos fait par l’éditeur :
« NOTE DE L’ÉDITEUR
Vous êtes sur le point de découvrir, en avant-première, Ellana L’Envol, le deuxième tome de la trilogie de Pierre Bottero Le Pacte des marchombres. Mais auparavant, si vous le voulez bien, remontons un peu le temps…
Voilà bientôt sept ans que, chez Rageot, nous cheminons aux côtés de Pierre. Sept années au cours desquelles il nous a initiés à la fantasy et entraînés jusqu’au cœur de son roman-monde. Un roman-monde où l’imagination défie les frontières, où l’écriture arpente de vastes territoires inconnus et met en scène des personnages qui, pour différents, étranges, voire effrayants qu’ils
soient, n’en deviennent pas moins singulièrement familiers et attachants. Nous attendons chacun de ses nouveaux textes avec impatience, nous les dévorons avec gourmandise, nous les travaillons ensemble avec passion avant de les laisser sereinement trouver refuge entre les mains du lecteur.
Personnage secondaire de  La Quête d’Ewilan, Ellana est devenue l’héroïne de sa propre  histoire dans la trilogie Le Pacte des Marchombres. Quoi de plus logique quand, chez Pierre, chaque personnage est traité avec le même respect et possède le droit absolu, inaliénable, de clamer son intégrité, d’exister par et pour lui-même, voire même de s’émanciper ! Ellana, un personnage qui nous est proche quoique… Aucun lecteur ne peut prétendre connaître le nom que lui ont donné ses parents. Surnommée « Grenouille » par son père ou « ma princesse » par sa mère, « Ipiu » par les Petits, elle développe d’abord sa personnalité ictionnelle qui déterminera ensuite son nom. Un nom qui commence bien sûr par un « E » comme celui de toutes les héroïnes signifiantes de Gwendalavir : Ewilan mais aussi Élicia (la mère), Ellundril (le modèle), Erylis (l’autre) ou Éléa (la némésis).
Ellana, sans doute à ce jour la plus libre et sûrement la plus complexe des héroïnes de l’auteur, son pari romanesque le plus audacieux. Voilà donc bientôt sept ans de magie partagée et à partager. Et d’idées un peu folles qui foisonnent et se concrétisent autour des trilogies : un « making of » dans L’île du destin, un site dédié à Ewilan, une triple fin pour La huitième porte, un concours de poésie marchombre, un guide pour « arpenter leur voie » dans Ellana… Bref, une recherche incessante de bonus et de clins d’œil, témoins du plaisir renouvelé de travailler, d’imaginer et d’offrir ensemble.
Dans cette édition très spéciale, l’idée est de donner carte blanche à Pierre pour intervenir quand il le souhaite au fil des pages. Une version commentée en direct du processus de création de ce deuxième tome  en quelque sorte.
Il est grand temps de vous laisser en sa compagnie… »

40 p.  de notes environ… un extrait :
« LES NOMS
Comment faire pour que le lecteur, une fois franchie la porte conduisant à mon monde, ait la sensation de se trouver ailleurs ? Ce n’est pas parce que le roman est catalogué fantasy que le dépaysement est assuré. Pour que l’effet fonctionne, il faut insérer des éléments dans la narration qui, insidieusement ou, au contraire, avec brutalité, vont convaincre le voyageur qu’il n’est
plus chez lui.
Placer à chaque page des montagnes hautes de vingt kilomètres, des bestioles à vingt-six pattes pesant trois tonnes, ou des hordes gobelinesques assoiffées de sang ne suffit néanmoins pas toujours.
Voire donne envie de vraiment se trouver ailleurs tant le résultat est pesant.
Tout est question d’équilibre.
Des monstres, certes, mais pas trop, des hordes gobelinesques savamment dosées et la certitude qu’une montagne haute de vingt kilomètres interpellera beaucoup plus le lecteur si elle est mythique.
Y compris dans le roman.
Les noms, ceux des personnages, des créatures ou des lieux, obéissent à la même règle.
La règle de l’équilibre. »

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