Les petites histoires de Dragomira

Les Petites Histoires de DragomiraHistoiresDragomira

Anne Plichota & Cendrine Wolf

XO Editions (2014)

Capuchon Rouge,
  Ali-Dingot et les Quarante voleurs,
  La merlicoquette qui voulait se faire plus grosse que l’insuffisant… 

Cela vous dit quelque chose ?

Eh oui, les Foldingots aussi ont leurs histoires et légendes, qui ne sont pas sans rappeler les nôtres.
L’humour et le grain de folie en plus.
Dans ces dix histoires, écrites avec la langue  particulière des Foldingots, Anne Plichota et Cendrine Wolf laissent libre cours à leur fantaisie.

Un clin d’œil facétieux à l’univers d’Oksa Pollock…

Ce que j’en pense : Je suis ravie d’avoir reçu ce petit livre (il ne fait « que » 143 pages et c’est écrit gros) car les Foldingots étaient mes personnages préférés dans Oksa Pollock… Je les trouvais très drôles ! Autant vous dire que j’ai un « à priori » totalement positif cette fois-ci…

La couverture est très colorée (des couleurs bien « pétantes ») et plutôt appétissante. Les histoires sont courtes et commencent toutes par une petite illustration. La mise en page est claire et aérée, la police de caractères assez grosse (tout ça pour dire qu’il est facile à lire, même pour les plus jeunes !)

Ce recueil contient 10 petites histoires inspirées de contes de notre enfance ou encore de fables de la Fontaine. Elles sont écrites de façon Dragomirienne (Dragomira étant la Baba (la grand-mère) d’Oksa), c’est à dire d’une écriture drôle et farfelue.

Le livre s’ouvre sur une scène un peu triste : Oksa et ses amis ont fait un feu (par pour la température, il ne fait jamais froid à Edefia, mais parce que c’est Noël). Ils sont un peu tristes, nostalgiques, pensent à leurs amis disparus « La fumée produit l’irritation des nerfs optiques » s’alarme le Foldingot en voyant apparaître quelques larmes… Oui, les foldingots ont une façon un peu étrange de s’exprimer (mais tellement drôle !). Pavel commence alors à raconter « les petites histoires de Dragomira » sa mère.

Si vous avez, comme moi, lu et apprécié Oksa Pollock, je pense que vous serez ravis de retrouver tous ces personnages plus farfelus les uns que les autres. Si vous ne connaissez pas, peut-être ce petit livre vous donnera t-il envie d’aller plus loin dans l’univers d’Oksa ?

A la fin, quelques pages vous donneront plus de détails sur nos amis les Foldingots, mais aussi sur la Goranov, les devinailles… (Qu’est-ce c’est ? Lisez et vous saurez !)

SignatureNat

 

TUGDUAL1 Les coeurs noirs

tugdual-les-coeurs-noirs-9782845636910_0Tugdual, tome 1 : Les cœurs noirs

Anne Plichota & Cendrine Wolf

Ed. XO Jeunesse (2014)

Serendipity, petite ville du sud des états-Unis. Tugdual, dix-huit ans, fait partie d’une famille pas tout à fait comme les autres : comme lui, Mortimer, son frère de dix-sept ans, et Zoé, sa sœur de seize ans, sont dotés de pouvoirs surnaturels qu’ils doivent dissimuler.

Mais un autre secret pèse encore plus lourdement sur leur cœur : ils exercent malgré eux une attraction irrésistible sur les autres. Et, bien pire, cette attraction est mortelle pour ceux qui la subissent. En dépit de leur prudence, ils vont bientôt découvrir que d’autres connaissent leur secret. Derrière une apparente bienveillance, qui sont-ils ?

Alors qu’une véritable organisation se met en place autour d’eux et que leur mal continue de les ronger, ils font néanmoins leur possible pour vivre comme n’importe quels ados. Mais quand l’amour s’en mêle, les choses se compliquent dangereusement…

Ce que j’en pense :

J’ai lu, et apprécié Oksa Pollock, leur précédente série. Il y avait beaucoup d’humour et des personnages farfelus (j’ai adoré les foldingots !), on pensait un peu à Tara Duncan, à Ewilan ou encore Harry Potter, mais Oksa Pollock avait quand même un ton bien à elle (et un sacré caractère !!)

Dans ce premier tome, on fait la connaissance de 3 grands ados, Tugdual 18 ans, Mortimer 17 ans et Zoé 16 ans. On comprend très vite que ce ne sont pas des ados « comme les autres ». Une « malédiction » les condamne à vivre loin des autres, eux qui voudraient tant être « normaux ». Je ne doute pas que cette nouvelle série des auteurs d’Oksa Pollock aura un grand succès : Les chapitres sont courts, le rythme rapide, les révélations s’enchaînent et les personnages sont à la fois sympathiques et troublants. Un détail qui n’en est pas un : à un moment, on parle dans ce roman d’homosexualité masculine d’une façon tout à fait simple et normale, et j’avoue que je n’ai pas souvent lu ça avant.

La seule chose qui ne m’ait pas vraiment plu ? Les chansons, en anglais, qui, à mon avis, n’apportent rien de plus, mais les ados ne seront certainement pas de mon avis ! On peut même écouter les chansons sur You Tube.

Non, en fait, il y a une autre chose qui me déplaît : il va falloir attendre jusqu’en Mars 2015 pour avoir la suite !!! SignatureNat

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