Les fantastiques livres volants – Album

Fantastiques Les fantastiques livres volants de Morris Lessmore

William Joyce & Joe Bluhm (ill.)

Bayard Jeunesse (2013)

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Morris Lessmore aimait les mots. Les histoires. Les livres. Page après page, il remplissait scrupuleusement le livre de sa vie : chaque matin, Morris l’ouvrait pour y consigner ses joies et ses peines, tous ses espoirs et tout son savoir.

Mais un beau jour (pas si beau que ça en fait !) la vie de Morris est totalement chamboulée par un vent violent, une tornade qui détruit tout sur son passage. Morris se met alors à errer jusqu’à ce qu’il aperçoive…

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Pour changer un peu, cet album fut d’abord un court-métrage d’une quinzaine de minutes. Un court-métrage qui eut tellement de succès, que l’auteur en fit un livre, puis une application.

Un livre qui parle de livres, et d’une si belle façon, si poétique, ça ne pouvait que me plaire ! J’adore les illustrations des deux double-pages où Morris « se perd » dans un livre… Il court sur les lettres, tombe, fait l’acrobate sans jamais lâcher… le livre qu’il est train de lire !

Une histoire avec des passages amusants, d’autres plus tristes, mais une très belle histoire sur l’amour de la lecture mais aussi et surtout, sur le partage !

Pour ceux qui n’auraient pas compris, tout est beau dans cet album : l’histoire, le thème, les illustrations, les couleurs…

Et pour ceux qui ont un peu de culture anglo-saxonne, il y a un certain nombre de « clins d’œil »…

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D’autres avis : celui de Cap!ôCapesDoc et Liyah (sur le livre), celui de Déclic kids et de la Souris grise (sur l’application pour Ipad), celui de Quels films pour nos enfants (pour le film !)

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Site officiel du livre, du film et de l’application (en anglais)

Vidéo de présentation de l’application

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Ce film a gagné l’Oscar du meilleur court-métrage d’animation en 2011.

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Le requin du bocal – Album humour !

RequinLe requin du bocal

Emmanuelle Eeckhout

Coll.Pastel

École des loisirs (2009)

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Lili est une petite fille très volontaire. Un jour, elle décide qu’elle veut un animal. Elle va donc trouver ses parents et leur dit : « Je veux… Un éléphant ! Puis c’est un crocodile, un kangourou, un manchot… Bref.

A chaque demande, les parents, rusés, n’opposent pas une fin de non-recevoir, mais arrivent à la faire changer d’idée en chargeant les animaux de beaucoup de défauts (l’éléphant veut toujours aller en promenade, le crocodile boude et pleure tout le temps, le kangourou vole les jouets des enfants…).

Sauf qu’à la fin, la petite fille n’a plus d’idée. Avant qu’elle n’imagine autre chose, les parents lui proposent alors une créature très rare : Un requin de bocal ! Vous aurez sans doute compris de quoi il s’agit, sinon, la vidéo ci-dessous vous le dira…

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Quel parent ne s’est jamais retrouvé dans cette situation ? Un enfant (parfois plusieurs !!) insistant lourdement pour avoir un animal…

Un petit album bourré d’humour, qui amusera autant les petits que les parents ! Les images, gaies et colorées, illustrent parfaitement le propos (des photos sont parfois incorporées au dessin, c’est assez marrant.)

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Je n’ai pas grand-chose à ajouter, si ce n’est : Faites-vous plaisir, lisez-le !

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Pour connaître toute l’histoire et voir plus d’illustrations, c’est par ici :

challenge albums 2017

Ma « x »ème participation au challenge albums… ;)

 

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Coton blues – Conte sur l’esclavage

Coton

♥  Coton Blues ♥Coton

Une conte de Régine Joséphine

Illustré par Oreli Gouel

Coll. Les contes imaginaires

Éditions Gecko Jeunesse (2007)

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Les éditions Gecko Jeunesse ont cessé leur activité.

Ce titre a été réédité en 2011 par les éditions BilbOquet (en livre cd).

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Présentation de l’éditeur : Coton… Ce n’est pas un nom. C’est pourtant le sien. Le Maître l’a choisi pour se moquer de ses cheveux rêches, pour rire de ses gros yeux, et surtout de sa peau si sombre qu’on la dirait découpée dans la nuit. Quel âge a-t-elle, Coton ? Elle-même n’en sait rien. Dix ans, douze peut-être…
Assez pour être vendue, assez pour travailler… Coton aussi, parce que dans la plantation, c’est le trésor, c’est la richesse. Parce que sans les champs de flocons, le Maître vaudrait bien peu de chose…
Elle ne dit rien, Coton. Aucun son n’a jamais franchi ses lèvres.On la croirait muette, Coton. En vérité, personne ne sait qu’elle rêve.

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Qu’il est beau cet album !! Déjà charmée par la couverture, j’ai succombé devant la beauté des illustrations… Et des couleurs !

Le papier, épais, de très belle qualité participe à la beauté de « l’objet ».

Le texte, lui aussi, est magnifique. Poétique, doux et dur à la fois. C’est un conte, un rêve, une légende.

On se laisse porter, emporter par les mots. Des mots qui expliquent que même esclave, on garde une part de liberté, au moins dans ses rêves…

Un album magnifique que je vous conseille vivement !!!

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Le site de l’auteure et son blog

Celui de l’illustratrice

Un site qui parle du blues

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challenge albums 2017

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Akiko la rêveuse, petit conte zen

AkikoAkiko la rêveuse

Petit conte zen

Antoine Guilloppé

Éd. Picquier Jeunesse

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Akiko est une petite fille japonaise qui habite dans un  village au pied du Mont Fuji. Ce matin-là, Akiko raconte aux hirondelles qu’elle a rêvé de sa grand-mère. Un rêve qui lui a paru tellement réel qu’elle voudrait aller à l’endroit où il se passait. En discutant avec les oiseaux, elle se rend compte que son rêve se situait probablement près du lac situé au dessus du village. Elle se met alors en route, en compagnie de son ami le renard.

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Un petit conte très court (24 pages avec assez peu de texte) qui conviendra aux enfants dès 6/7 ans (pour la compréhension). L’histoire est jolie et poétique, cette petite fille rêveuse qui parle avec les animaux est charmante et le message très doux. Mais ce qui m’a le plus plu, ce sont les illustrations ! Elles sont très originales, en noir & blanc avec des touches de couleurs (encre de chine et papier japonais pour les vêtements)

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D’autres albums avec cette petite fille japonaise :

Akiko Akiko Akiko AkikoAkiko

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Voir le billet consacré à Antoine Guilloppé (avec les liens vers les autres albums présentés)

Article d’une groupie, fan absolue d’Antoine Guilloppé (et je la comprends un peu !)

D’autres avis : celui d’Hilde du Livroblog

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Un album qui participe au challenge album et au mois du Japon

challenge albums 2017    

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