Aristide Broie du Noir

Bande dessinée jeunesse

Aristide broie du noir

de Séverine Gauthier

et Jérémie Almanza

Delcourt Jeunesse

          Aristide est un petit garçon qui est un peu comme tous les enfants… il a peur du noir!  Sauf que lui, il a tellement peur de ces monstres nocturnes qu’il est le seul qui ne dort pas. Pas du tout. Même pas un instant, de peur qu’ils le dévorent.

Mais voilà Aristide est aussi un garçon extrêmement intelligent, alors puisqu’il ne dort pas la nuit, autant en profiter pour construire une machine… Une invention merveilleuse : la machine à broyer du noir !

J’ai emprunté cette BD parce que j’ai adoré les dessins, la couverture est extrêmement représentative du style d’ailleurs, un peu moins des couleurs… Et le personnage préféré de mon homme reste le chat, que vous pouvez apercevoir sur cerains dessins (voir exemple ci dessous!)

J’ai été tout d’abord déçu à la première lecture car l’auteur essaye d’en faire trop, tous les textes rimes, à en être parfois un peu lourds. Et puis j’ai eu l’impression (le thème aidant) d’avoir lu un album jeunesse plus qu’une bande dessinée….

Le soir même je l’ai relu, mais à haute voix à Gilga (j’adore lui lire des histoires :)… le texte a alors pris une autre dimension, beaucoup plus puissante… j’ai adoré cette lecture, lui aussi….

Comme en plus les dessins me plaisent énormément (comment ça je me répète? ;) au final j’ai vraiment apprécié cette lecture, que je vous conseille… avec une petit préférence si possible pour la lecture à haute voix!

Un petit extrait pour accompagner ces images :
« A l’école aristide n’a pas beaucoup d’amis, les enfants ne l’aiment pas, ils se moquent de lui. Ils disent qu’il est très laid, et vraiment trop bizarre, Ils le provoquent sans cesse, ils le traitent de trouillard »

Vous apprécierez bien sur les alexandrins…

L’avis de BD Gest : « Déjà remarquée avec son album Mon arbre, la scénariste Séverine Gauthier confirme son talent de
conteuse et son aptitude à choisir des dessinateurs de talent pour l’accompagner. Le petit Aristide a déjà tout d’un grand ! »

 

+ L’avis d’Acr0

+ Une autre BD de Séverine Gauthier : Garance

La bicyclette rouge

La bicyclette rouge  (Titre original : Palgan jajoenkoe) de Kim Dong Hwa
(traduit du corréen par Ket
te Amoruso).- Edition Paquet

   Tome 1. Yahwari (2005).

                                                              
Tome 2. Les roses trémières (2006).

     Tome 3. Les mères (2006).


                     Tome 4 ..., et de nouveau le printemps
(2009)

La bicyclette rouge, c’est l’histoire simple de gens de la campagne coréenne, des paysans, pauvres mais attachants. Les jours passent et se ressemblent au fil des saisons, mais un jeune facteur
sait écouter leur peines et leur joies et trouver les mots… Des mots qui résonnent aussi en nous…
Cette série de manhwa (entre la BD et le manga) est tout simplement délicieuse… si on ne cherche que le calme de la campagne… les histoires sont agréables mais ne se suivent pas, ne se
finissent pas toujours… j’ai apprécié ce moment de paix pendant quelques histoires, mais j’ai préféré ensuite fractionné ma lecture en petit moment plaisir plutôt que de risquer de m’ennuyer…
C’est tout un exemple de cette vie paysanne corréenne, toute une philosophie de la vie… Souvent en lisant j’ai pensé à ces haïkus japonnais qui disent tant en si peu de mot… Là bas les
maisons ne sont pas appelées par le numéro, mais par leur particularité, leur poétique : « La maison jaune dans la verdure, La maison aux nombreux chiens, La maison où l’on se repose, La
maison la plus jolie sous le ciel étoilé
… »

Les dessins m’ont attirés, sur la couverture… avant de me repousser dans les premières pages… et puis finalement on s’habitue à ces traits tirés à l’extrème, en totale opposition avec ce
jeune facteur à l’air toujours un peu ébahi…

Kim Dong Hwa est un auteur de manhwa coréen, très connu dans son pays, que beaucoup compare à Taniguchi. Il a réalisé tous les
dessins à l’ordinateur.

« Un jour mon fils m’a offert un ordinateur avec
l’argent qu’il avait gagné grâce à un petit boulot. J’étais tellement heureux comme un enfant qui aurait reçu en cadeau son premier crayon, que j’ai dessiné sur ce nouveau support toute la
nuit : la montagne, le champ, les arbres, les fleurs sauvages, la bicyclette rouge et enfin le facteur… »


D’autres avis :
Gadins et bouts de ficelles
A livre ouvert
Sort de ta bulle

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!


Lune d’argent sur providence

De Dimanche en Dimanche voici ma lecture du week end .

 

Lune d’argent sur providence
2 Tomes : – Les Enfants de l’Abîme .
Dieu
par la
racine . 

Cette BD d’Eric Hérenguel que je ne connaissais pas est une bonne surprise .
Choisis pour sa couverture par ma cherie je me suis pris a rentrer dedans avec plaisir malgré un style Western que je n’apprécie pas forcement .
L’histoire commence par un suicide à Providence et l’arrivée de la charmante Cathy Gattine (en couverture) qui est envoyée pour expertiser les biens de la victime .
Elle sera aidée dans sa tache par le shérif James Redwall, ils comprendrons très vite que quelque chose cloche dans la ville .
Un mal rode et la charmante Cathy Gattine n’y est pas étrangère .

L’histoire jongle entre religion kabbaliste et légende des templiers .

Eric Hérenguel
Editeur : Vents d’Ouest
Paru : 04 / 2008

Coffret 2 Tomes

 

Animal’z

Bande dessinée d’Enki Bilal publié chez Casterman
le 11 Mars 2009 .

Animal’z

L’histoire d’Animal’z est l’histoire d’une terre ravagée par des catastrophes climatiques qui portent un nom : le Coup de sang .
L’homme cherchant des moyens de survivre sur cette terre glacée et inhospitalière où l’eau potable est une richesse, il expérimente le croiseme

nt homme, animal.
Des hybrides sont nés et
la
BD commence ainsi.

Le style d’Enki Bilal tout en grandes images crayonnées sur papier gris est une merveille même si elles ont pour désavantage de racourcir considérablement la trame de l’histoire (faute de plus
de vignettes par album).

L’histoire méritant d’etre beaucoup plus developpé la suite est surment déjà en préparation (surtout connaissant Bilal).

Ma conclusion
Le but de cet article n’est pas de vous faire un resumé précis de la BD (vous l’aurez remarqué) mais juste de vous faire découvrir mon appréciation personnelle.
En bref : Une bonne lecture pour les fans de SF mais aussi pour les amateurs de belles
images (Pas comme une certaine petite herissonne :)