Coco

Coco, réalisé par Gad Elmaleh,
avec Gad Elmaleh, Pascale Arbillot, Manu Payet, Léane Grimaud…

Synopsis

Coco, 40 ans, self made man, est l’exemple parfait de la réussite sociale. Parti de rien, immigré, il a réalisé en 15 ans une des plus fulgurantes success story des temps
modernes grâce à son invention de l’eau frétillante.
Mais pour Coco, la plus grande consécration est à venir : la bar-mitsva de son fils Samuel qui aura lieu dans six mois. Il invite tout le monde à « l’évènement national de l’année » et promet du
jamais vu, de l’époustouflant, du Coco !
Trop obsédé par la perspective d’en mettre plein la vue au monde entier pour « sa » fête, Coco agit avec démesure et frôle la folie sans voir que sa femme, son fils, sa mère et tous ses proches se
désolidarisent peu à peu. Cet évènement va devenir pour lui un instant de vérité sur son rôle de père.

Une tonne d’humour, parfois un peu lourd, pour ce film! Gad Elmaleh est fidèle à lui même et comme je l’aime bien, j’ai vraiment apprécié ce film… Cependant bien que l’histoire soit sympa, le
film ne repose pas sur une grande intrigue… Rien que de très banal, un mari extravaguant, dont la femme s’éloigne, et que ses enfants trouvent trop souvent absents…
Bref si vous n’aimez pas Gad Elmale, mieux vaut s’abstenir… SInon foncez, ce n’est pas le film de l’année, mais on passe un bon moment… en plus il vient de sortir en DVD!

(l’affiche n’est vraiment pas terrible je trouve…)

Quelques scènes
familiales,

Des fêtes…

Mais surtout : COCO

OSS 117 Rio ne répond plus…

OSS 117 Rio ne répond plus… et moi non plus…


Synopsis allociné :

Douze ans après Le Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l’autre bout du monde. Lancé sur les traces d’un microfilm compromettant pour l’Etat français, le plus célèbre de nos
agents va devoir faire équipe avec la plus séduisante des lieutenants-colonels du Mossad pour capturer un nazi maître chanteur. Des plages ensoleillées de Rio aux luxuriantes forêts amazoniennes,
des plus profondes grottes secrètes au sommet du Christ du Corcovado, c’est une nouvelle aventure qui commence. Quel que soit le danger, quel que soit l’enjeu, on peut toujours compter sur Hubert
Bonisseur de la Bath pour s’en sortir…

J’avais vu le premier opus quand il était sorti au cinéma… et j’avais detesté… Bon il faut avouer, je n’aime pas du tout Dujardin, et l’humour de ce film m’avait laissé de glace… En
sortant et par la suite, on m’avait souvent dit : mais tu as souri, c’est juste que tu étais fatiguée – endormie – enervée – de mauvaise humeur (rayer la mention inutile!)
Bref j’avais fini par me laisser convaincre, et quand par hasard j’ai gagné des places pour le 2… ben j’y suis allée…

Alors voilà… je l’ai vu… si j’ai souris deux fois c’est le maximum… je n’arrive vraiment pas à trouver ça drole… je ne le déconseille pas, non non… mais doit falloir un humour que j’ai
pas je crois…
Il ne dure qu’1h40…. mais heureusement, sinon je crois que je serais sortie avant la fin….

L’avis de mon zhomme : N’ayant pas vu le 1 je donne mon avis que sur le 2… peut être que ça serait mieux en ayant vu le 1… C’est un humour spécial… mais j’ai quand même bien rigolé! C’est de
l’humour un peu lourd, de l’auto dérision… Le film joue beaucoup sur les représentations de l’époque (hippie….). Les personnages, notamment l’agent américain, sont très caricaturaux.

Wall E


Wall E


Wall E, c’est l’histoire d’un robot, crée par les hommes, qui se retrouve seul habitant de la terre suite à une catastrophe écologique. Accompagné par un petit insecte, il travaille toute la journée, comme le lui ont appris les hommes. Mais le soir il rentre dans sa « maison » où il bénéficie d’un quotidien bien installé… et de la télévision. Il regarde en boucle une vieille vidéo, et s’imagine la vie grâce à ça. Mais un jour son quotidien est bouleversé par l’arrivée d’un vaisseau qui dépose un robot I-tech près de lui… enfin plutôt UNE
robot…

WALL E est un dessin animé, pour enfant donc… enfin c’est ce que je croyais, car sous ses aspects mignons à souhait, plein de petites scènes craquantes et de détails très drôle, se cache une histoire extrêmement émouvante, et un véritable plaidoyer… Il y a là quelques messages bien ciblés, que seuls les plus âgés comprendront… La pollution bien sûre qui entraîne la « destruction » de la Terre… et puis aussi ces avancées technologiques qui nous simplifient tant la vie, qu’on ne vit plus vraiment… Rien de bien original bien sûr, mais je me suis retrouvée devant ma télé comme une gamine émerveillée…

Wall e image