La naufragée des amazones de Jean Godin des Odonais

naufrageeamazonesjeangodindesodonais.gifLa naufragée des amazones

Jean Godin des Odonais

Préface : François Graveline

Nicolas Chaudun ;  11/03/2009
80 pages
6€
978-2-350-39070-3


Récit de Voyage

Thèmes :  Voyage, Amérique du Sud

Présentation de l’éditeur :
« C’est une véritable odyssée que le périple de madame Godin, femme du monde condamnée aux rigueurs de la jungle pour avoir voulu rejoindre un époux coureur d’océans.
Naufragée, elle voit périr un à un ses enfants comme ses compagnons, et se retrouve seule face à une nature dont, en esprit des Lumières, elle ne conçoit pas la touffeur hostile. Elle survivra.
En 1775, son mari retrouvé transcrira le récit qu’elle lui fera de ses souffrances, et celui-ci inspirera nombre de romanciers français, anglo-saxons et sud-américains. Il n’avait pourtant jamais été réédité. »

Avis :

Un petit texte, court, qui se présente un peu comme une lettre. Une histoire incroyable, celle d’Isabel Godin des Odonais qui par amour va faire un terrible voyage. C’est à la fois poignant mais écrit de façon assez éloignée, presqu’insensible parfois, par son mari. Je me suis parfois perdu dans ces phrases alambiquées, symboles d’une époque, mais j’ai suivie cette femme avec intérêt. Je vous en conseille vraiment la lecture, c’est l’histoire de peu de temps, mais ça apprend beaucoup sur les hommes… !

Si quelqu’un souhaite le lire, je me ferais un plaisir de le faire voyager !

 

Extraits :
« Ce radeau, mal conduit aussi, heurta contre une branche submergée, et  tourna. Effets perdus, et tout  le monde à l’eau. Personne ne pêrit, grâce au peu de largeur de la rivière en cet endroit. Madame Godin, après avoir plongé deux fois, fut sauvée par ses frères. Réduits à une situation encore plus triste que la première, ils résolurent tous de suivre à pied le bord de la rivière. Quelle entreprise ! »

 

Ce livre m’a été offert par Férocias (Merci * ) dans l’opération Impulse de Lishbei!

** en plus il y avait un petit livret Les Bons Baisers Saveur champêtre, qui a rendu Monsieur jaloux… jusqu’à ce que je lui en offre un! C’est très sympathique comme concept. C’est un petit feuillet de quelques centimètres, remplis de bons à offrir autour de soi pour des baisers… « Bon
pour un baiser dans l’herbe » « Bon pour un baiser au milieu des vaches » … à votre bon plaisir!

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La mort en embuscade d’Ngaio Marsh

lamortenembuscademarsh.gif

Roman policier

La mort en embuscade


Ngaio Marsh

 10/18, 01/03/1996 (1942) 

Grands détectives, 381 p.
2-264-02362-7, 7,40€

Thèmes : huis clos

Présentation de l’éditeur :
« Réunir, dans le huis clos de son vieux manoir enneigé, sept personnes qui se détestent cordialement, tisser une subtile toile de rancoeurs inexprimées et de secrets morbides, Jonathan Royal
trouve l’idée amusante.
Mais lorsque sa mise en scène tourne au drame, il n’a de cesse que de faire arrêter le coupable. Il sait exactement lequel de ses invités a commis l’ignoble crime. Arrivé sur place, l’inspecteur
Alleyn procède pourtant à la redistribution des rôles… »

Avis :

Un huis clos anglais, pour ce roman néo zélandais , qui ressemble par beaucoup d’aspects à un Agatha Christie.

Jonathan Royal est un personnage haut en couleur, qui pensait tout prévoir… Les autres personnages eux aussi
sont tous très particuliers… il faut dire aussi qu’on nous les décrit en long en large et en travers. Parfois même un peu trop. Car il faut bien l’avouer les nombreuses déscriptions, le manque
d’action, ce n’est pas trop mon fort… je me suis parfois ennuyée, pourtant les personnages m’ont beaucoup plu, et cette enquête était intéresante mais le tout m’a semblé manquer de punch…
Surement suis je plus faite pour des romans actuelles, qui ne laissent pas de répis au lecteur.

L’ambiance est tout de même sympathique et propice à ce roman plus psychologique que policier : un manoir isolé,
une tempête de neige…

Un roman qui raviera sans doute de nombreux lecteurs… mais pas moi !

 

Extraits :
« Le lendemain, Mandrake trouva son hôte dans un état d’excitation extrême. En dépit de sa méticulosité et de ses maniérismes quelque peu précieux de vieille
fille, personne, pas même son pire ennemi, n’eût qualifié Jonathan d’efféminé. Cependant, il avait un tas de petites manies inhabituelles pour un homme. Ainsi, il s’intéressait passionnément aux
préparatifs menés dans la maison. Il savait composer de délicieux bouquets, et, à l’arrivée de trois caisses provenant de chez le fleuriste de Great Chipping, il se précipita vers elles,
impatient comme une fourmi. »

Lu dans le cadre du défi littéraire policiers des 5 continents : (Océanie)
http://idata.over-blog.com/2/49/72/39/Images-Divers/PlanisphereDefi.gif

 

Encore grand merci à Marie (Soie)  pour ce
prêt!
Voilà, avec ce livre s’achève pour moi ce défi littéraire policiers des 5 continents… avec 2 belles découvertes :
La librairie Tanabe et Mma Ramotswee

 

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La mathématique : les lieux et les temps CNRS

La mathématique : 1. les lieux et les tempsla_mathematique_tome_1_01.j_1.jpg

Sous la direction de Claudio Bartocci et Piergiorgio Odifreddi

Editeur : CNRS Editions
Date : 10/09/2009
Pages : 845 p.
Prix : 89€
ISBN
978-2-271-06817-0

Documentaire, en 4 volumes.


Thèmes : Mathématique

Présentation de l’éditeur :
« Toute l’histoire des mathématiques, de l’aube de l’humanité au XXIe siècle. Un livre attendu, de référence, qui faisait défaut. Premier volume d’un projet qui en comporte quatre, Les lieux et
les temps nous présente le récit des centres historiques à partir desquels a rayonné la science des nombres, de Babylone à Oxford, en passant par Princeton et Athènes, et des scientifiques qui en ont été les héros, de Pythagore à Bourbaki. Sa réputation d’une science par trop adepte des abstractions a longtemps fait oublier son ancrage bien réel dans l’histoire des civilisations. Ce premier ouvrage vient nous rappeler que l’aventure des mathématiques est aussi celles de lieux géographiques et d’écoles culturelles aux prises avec les grands problèmes de leurs temps. »

Plan du livre :

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifIntroduction : génie individuel ou environnement culturel?

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLes origines

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLes mathématiques classiques et hellénistiques

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifUne école mathématique alexandrine ?

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifMathématiques et culture. Une approche appuyée sur les sources chinoises les plus anciennes
connues

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’inde ancienne et médiévale

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’Amérique précolombienne

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifPanorama des mathématiques arabes

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifMathématiques au XIVe siècle à Oxford et à Paris

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLa renaissance italienne

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifCalcul et invention dans les mathématiques françaises du XVIIe siècle

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’émergence du calcul infinitésimal en Grande Bretagne

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifInfini et mathématisation du mouvement au XVIIe siècle

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifMathématiciens à la Cour et à l’Académie

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLe Japon de l’époque d’Edo

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’Ecole polytechnique, 1794-1914

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifGöttingen et Berlin au XIXe siècle

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifDes Liberal Arts College aux universités de recherches aus Etats Unis ; Harvard, Yale et
Princeton

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’évolution de la recherche universitaire au Etats Unis ; Johns Hopkins, Chicago et
Berkeley

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’Italie de l’Unité à la Première Guerre mondiale

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLa géométrie à Cambridge, 1863-1940

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifSaint Pétersbourg et Moscou, deux capitales

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLa France au XXe siècle : le phénomène Bourbaki

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLe Japon moderne

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifDe la guerre à la guerre froide aux Etats-Unis, les nouveaux hauts-lieux des mathématiques

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’Ecole normale supérieure de Pise : un témoignage

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLa géométrie d’Oxford, 1960-1990


Avis :

Un livre entre documentaire et aventure, au coeur des mathématiques. Bien sur ce livre n’est pas un ouvrage de
vulgarisation, il ne faut donc pas chercher là des réponses sur vos exercices de mathématiques, ou les futurs sujet du bac S… Pourtant toute personne à l’esprit un peu scientifique (ou historique) ne devrait pas hésiter à jeter un oeil à ce livre qui regorge de références, et nous permet de vivre les mathématiques de façon à la fois historique et géographique.

Certains passages pourront paraître ardu, mais l’ouvrage brille par sa qualité tant sur le fond que sur la forme.
Cet ouvrage n’est que le tome 1 c’est donc une oeuvre d’envergure qui est en cours. A suivre donc !


Extraits (début de la préface)
« Selon une longue tradition qui prend racine dans la pensée grecque, que Leibniz relance et qui trouve son expression moderne dans la concetption de Bourbaki, la marque distinctive de la mathématique, par rapport à toutes les autres activités intellectuelles, c’est sont caractère profondément unitaire. Dans ce temple de jaspes dures, érigé pierre après pierre sur les fondements des élèments d’Euclide, avec une tenacité millénaire, ni l’incertitude, ni l’imprecision, ni l’ambiguïté n’ont de place. Ses pilliers sont le principe de non contradiction et la méthode aciomatique : à partir de quelques propositions élémentaires, admises comme vraies (les axiomes), en enchaînant les démonstrations pour tisser un filet aux mailles serrées de lemmes, de corollaires et de théorêmes, on parvient à de nouvelles propositions, qui sont nécessairement vraies. Les grandes innovations […] n’annulent pas les connaissances déjà acquises, elles les enrichissent tout au contraire. Le grand édifice de la mathématique […] s’est développé par ajouts architectoniques : les ailes les plus vieilles, bien qu’abandonnées à la poussière de l’érudition, ne seront jamais démolies. »

 

La collection (source : Gilles Paris)

Réunis autour d’un comité scientifique comptant pas moins de quatre médailles Fields (le « prix Nobel » des
mathématiciens), les plus grands spécialistes internationaux nous livrent une collection qui s’impose dès à présent comme l’encyclopédie de référence sur les mathématiques.
Projet de coédition avec Einaudi, la plus prestigieuse maison d’édition scientifique italienne, La Mathématique associe plus d’une centaine de collaborateurs et les plus grandes universités
mondiales. La collection fait revivre, au fil de ses quatre volumes, trente siècles d’histoire mathématique. De l’invention du boulier à la théorie des jeux, du nombre d’or à la résolution du
théorème de Fermat, en passant par les hommes qui en ont été les héros, les auteurs brossent une histoire totale et vivante d’une science aujourd’hui indispensable : sans outils mathématiques,
pas de physique, de biologie, de chimie, d’informatique.


Et tous les auteurs (idem)

Introduction de Michel Blay

Michel Blay est docteur en histoire et philosophie de sciences. Directeur de recherche au CNRS, il a publié,
entre autres le Grand dictionnaire de la philosophie (Larousse-CNRS Editions), Les Clôtures de la modernité (Armand Colin), La Science du mouvement : de Galilée à Lagrange (Belin), Le Dictionnaire
critique de la science classique (Flammarion) et les Principia de Newton (PUF).

 

Le comité scientifique

Sir Michael F. Atiyah, professeur de mathématiques à l’université d’Edimbourg. Médaille Fields 1966.
Alain Connes, professeur de mathématiques au Collège de France. Médaille Fields 1982.
Freeman J. Dyson, professeur de physique théorique à l’Institute for Advanced Studies, Princeton.
Yuri I. Manin, professeur de mathématiques à la Northewestern University, Evanston.
David B. Mumford, professeur de mathématiques à la Brown University, Providence. Médaille Fields 1974.

 

Avec les universités et les centres les plus prestigieux :

CNRS • Collège de France • École normale supérieure • Chicago • Edimbourg • Harvard • Kyoto • Londres • Moscou
• Oxford • Princeton • Turin • Yokkaichi • Brown University • l’Imperial College • le MIT • la Roskilde University du Danemark • etc.

 

Par les meilleurs spécialistes mondiaux

Fabio Acerbi • Marcia Ascher • Michael F. Atiyah • June Barrow-Green • Giorgio Bolondi • Umberto Bottazzini
•Michel Blay • Claudio Bartocci • Karine Chemla • Alain Connes • Serafi na Cuomo • Amy Dahan Dalmedico • Joseph Dauben • Sergej S. Demidov • Jean Dhombres • Ahmed Djebbar • Freeman J. Dyson • Jeremy J. Gray • Ivor Grattan-Guinness • Nigel  Hitchin • Jens Hoyrup • Antoni Malet • Mario Miranda • David B. Mumford • Pier Daniele Napolitani • Piergiorgio Odifreddi • Tsukane Ogawa • Karen Parshall • Jeanne Peiff er • Kim Plofker • Hilary W. Putnam.

Merci à Gilles Paris

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Perdre est une question de méthode de Santiago Gamboa

Perdre est une question de méthode
Auteur : Santiago Gamboa
Editeur : Point (Ed. Métaillé 1999)
Collection : Roman noir
Date : novembre 2009
Pages : 346 p.
Prix : 7€
ISBN
9782757815731

Roman noir (thriller colombien)

Thèmes : Colombie, Obésité, mafia.

Présentation de l’éditeur :
« Victor Silanpa est détective, journaliste à ses heures, un brin escroc et franchement désabusé. Un matin brumeux, la découverte d’un cadavre crucifié et empalé sur les rives du Sisga ranime sa soif de justice. Aidé de Quica, une jeune prostituée qui le tient sous son charme, il enquête dans les bas-fonds de Bogota, allant jusqu’à déjouer la machination de puissants politiciens véreux… « J’ai perdu. J’ai toujours perdu. Perdre n’est qu’une question de méthode. » »

Attention cette présentation est erronée sur plusieurs détails…

Avis :

Je n’avais jamais lu de littérature colombienne, j’étais donc ravie de découvrir ce roman. Et puis l’histoire se
passe là bas, j’espérais donc voyager. En fin de compte très peu de détails sur le pays, on aurait pu situer l’action un peu n’importe où, avec une présence un peu mafieuse. Bon tant pis, le roman aurait pu se rattraper sur l’histoire, avec du suspense… ce n’était pas le cas non plus, l’histoire m’a paru embrouillé, j’ai failli m’endormir. Cela dit j’ai tenu à lire ce livre jusqu’au bout, pas tant pour connaître la fin de cette histoire de meurtre, car en fait pour faire simple, dans le livre, on s’en fiche un peu du mort. Ce qui nous intéresse c’est de démêler cette histoire de terrain à construire, où tous ont un intérêt. Sauf que bon voilà, il y a une kyrielle de méchants, que je n’ai pas réussi à savoir qui était vraiment qui, à part notre anti héros, journaliste névrosé, dépressif qui s’est fait largué par sa copine (qui est repartie avec son ex) et qui par déception fricote avec une prostituée tout juste majeure, s’incrustant chez elle, mais en continuant de la payer. Ah oui j’oubliai son objet fétiche est une poupée dans laquelle il range des petits mots… bon…. pourquoi pas… Mais au final dans ce livre c’est la multiplication des histoires qui m’a déplu. D’un coté ce meurtre, en parallèle la disparition d’un homme, recherché par son frère, et puis cette histoire d’amour déçu, la vie de la prostituée,
les relations entre méchants mafieux, et pour finir l’histoire de ce flic, obèse… et alors c’est vraiment la goutte d’eau qui m’a déroutée… Ce mec est plus que secondaire dans l’histoire, mais un chapitre sur trois environ lui est consacré. Il nous raconte sa vie, depuis son enfance, pourquoi il est devenu obèse… bon pendant un moment je me suis dit, il va y avoir un rapport avec l’histoire, quelque chose d’intéressant…. Non, même pas.

La seule chose que j’ai apprécié dans ce roman c’est qu’il y a quand même un minimum d’action, des courses poursuites, des planques, des meurtres… De l’action donc pour une histoire presque intéressante.

 

Santiago Gamboa est né en 1965 à Bogota. Après des études de philosophie et de littérature, il a été journaliste à Radio France internationale et correspondant du quotidien El Tiempo. Perdre est une question de méthode a été adapté au cinéma par Sergio Cabresa en 2004.

L’avis de Neph

 

http://idata.over-blog.com/2/49/72/39/Images-Divers/PlanisphereDefi.gif

Lu dans le cadre du Défi policier des 5 continents > Amérique du Sud

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