Dans la cour de mon école de Sylvain Victor


Dans la cour de mon école
Auteur : Sylvain Victor   

Editeur : Thierry Magnier
 Date : 26/08/2009
Pages : 24 pages
Prix : 13,30 €
ISBN
978-2-84420-781-4

 
 
Album. (jeunesse)


Thèmes : Ecole, Difference, Point de vue, Enfants

 


Résumé :
Manu et Mona sont deux élèves d’une même école. Chacun à sa façon va nous parler des élèves de la cour, nous les décrire, chacun d’un « coté » du livre Avant de se rejoindre au centre du livre (ils
sont amoureux ;)

 

 


Avis :

A la première lecture très sincèrement, cet album ne m’a pas du tout parlé, j’ai eu l’impression desagréable d’un livre vite fait, pour coller au
thème de la rentrée des classes. Et puis finalement, intriguée, j’y suis revenue… et il a quand même quelques atouts : montrer qu’un point de vue change le ressenti sur un personnage, que
chaque élève est à la fois différent et perçu différemment, et de montrer que ces deux enfants ne sont pas obligés d’aimer les mêmes personnes pour s’aimer!

Bon j’en conviens, je n’ai pas vraiment été charmée, mais en y passant un peu de temps, on découvrira mieux les personnages, mais aussi leur
camarade (faites attention à l’arrière plan, ça vaut généralement le cout!).

Des illustrations style brouillon, mais très soignées, et avec de très belles couleurs!


Extraits :
« Quand c’est l’heure de la récré, on se dit des mots doux« 

L’auteur : (source Editions T. Magnier)

Sylvain Victor est né près de Paris en 1964. En 1989 Le magazine À suivre est le premier à publier ses bandes dessinées ; il y
travaillera régulièrement jusqu’en 1995.
Pendant les deux années suivantes, Sylvain Victor participe à différentes expositions et collabore à la revue sérigraphiée Drozophile, avant que paraissent ses premiers albums, Les
deux camions et Six récits
, aux Éditions Paquet et Le doute aux éditions Amok (fremok).
Depuis 2003, il se consacre principalement aux livres pour la jeunesse.





la nuit du visiteur

Album (jeunesse)

La nuit du visiteur

de Benoît Jacques

 Benoît Jacques Book, 2008
17€

Thèmes : Conte revisité, Petit chaperon rouge

Présentation de l’éditeur :
« Si ce n’est pas son gentil Petit chaperon rouge qui frappe à la porte de Mère Grand à cette heure de la nuit? Il vous faudra des nerfs d’acier pour ne pas abandonner en cours de route cette histoire éprouvante, et risquer ainsi de louper la clef de l’énigme »

Résumé :
Mère Grand est dans sa maison reculée, au lit. Quelqu’un frappe à la porte… Grâce aux illustrations nous voyons que c’est le loup, mais il se présente bien autrement…. Sauf que voilà, Mère Grand est sourde comme un pot, et que toute la nuit, au long de la centaine de page du livre, elle va le faire crier de plus en plus fort, des noms qui riment toujours avec ses questions…

Avis :
Tout en noir et blanc, c’est surtout du comique de situation que cet album tient sa force… On finirait même par plaindre ce loup qui attend devant la porte, et s’époumone… C’est vraiment sympa et à la fin, tout est bien qui finit bien (mais je ne vous dit pas pour qui ;)

Un album surprenant de premier abord qui nous fait entrer dans un univers de conte de façon détournée… j’adore!

Ce livre à reçu le prix Baobab de l’album l’année dernière à Montreuil.

En vidéo, le prix Baobab :


 

La dame des livres de Heather Henson

album jeunesse

La dame des livres

Heather Henson
illustré par David Small
Traducteur : Fenn Troller (de l’américain)

Syros, 2009
978-2-74-850784-3, 13,95€

Thèmes : Livre, Bibliothécaire itinérantes, Pack Horse Librarians, Etats Unis, Kentuchky



« Un album hommage aux bibliothécaires itinérantes. »


Résumé :
Une « dame des livres » qui vient et revient, quelque soit le temps pour porter des livres à cette famille isolée… De quoi finir par se demander ce qu’il peut bien y avoir dans ces livres…
Alors Cal va finir par céder, et par apprendre à lire…

Avis :
Un très bel hommage à ces femmes (et ces hommes un peu aussi!) bibliothécaires itinérants dans les années 30 aux Etats Unis. Des illustrations magnifiques pour accompagner une histoire toute douce, sans heurts, que l’on suit un peu au fil de nos envies, tant il y a d’ellipse dans l’histoire. Les plus jeunes y seront d’ailleurs peut être moins sensible que moi!


A découvrir, vraiment.

Extraits :
«  J’ouvre le livre
que je tiens, un de ceux qu’elle vient à peine d’apporter. Du griffouillis de poules, voilà ce que je pensais. Maintenant je sais ce qui s’y cache, alors je lis à haute
voix.
« 

L’illustrateur :
David Small est l’illustrateur très remarqué du Jardin de Lydia chez Syros. Il est né et a grandi à Détroit. Après avoir souhaité devenir dramaturge, David Small a suivi des études artistiques à
Yale et s’est tourné vers l’illustration, qu’il considérait comme un passe-temps si facile qu’il n’envisageait pas d’en faire son gagne-pain. Il est ensuite devenu professeur d’art, et a exercé
divers métiers ; il possède également de grands talents de caricaturiste. Son premier livre illustré a été publié en 1981. Plus de quarante ouvrages plus tard, il travaille en ce moment sur un
roman graphique autobiographique. David Small vit dans le Michigan avec Sarah Stewart, l’auteur du Jardin de Lydia et de L’amie.

D’autres avis :

Une belle histoire de partage selon Telerama.
En Anglais comme en Français, un coup de coeur pour Valérie
Un livre qui fait rêver pour Tiphanya
 




Le songe de la forêt

Le songe de la forêt
de Kenneth Steven,
illustré par Lily Moon
adaptation française de Sophie Leger

Gründ, 2002

« Il y a bien longtemps, avant l’arrivée du premier homme blanc sur le nouveau continent, Lalita, une jeune indienne, se réveilla un matin en tremblant : elle venait de faire un cauchemar. Elle avait rêvé que de majestueux oiseaux blancs traversaient l’océan, accompagnés d’un vent si fort que les arbres se courbaient sous son passage.
Elle avait même entendu la forêt pleurer. »

Ainsi commence ce conte, qui retrace l’histoire de l’arrivée de l’homme blanc en Amérique, et des dégats qu’il cause sur la nature. Mais loin de s’arrêter sur ce triste épisode, l’album n’y consacre que quelques pages avant de continuer… vers une bien heureuse fin.

« Depuis ce jour les Indiens affirment que si un amour est fidèle, tout ce qui a été détruit renaîtra de ses cendres et que l’amour l’emportera toujours sur la haine. »

L’histoire est mignonette, mais elle ne m’a pas émue ou bouleversée… Quand aux illustrations elles sont forts jolies et servent très bien ce petit conte.

Comme toujours j’ai « testé » cet album à haute voix sur mon homme (une vieille habitude de mon travail en bibliothèque et en crèche)… Il a trouvé lui aussi l’histoire sympathique… mais sans plus!

L’auteur :
STEVEN, Kenneth (Glasgow, Écosse, 1968).
Enfance dans le Perthshire. Après des études de littérature anglo-saxonne à l’université de Glasgow, il a passé deux ans dans le nord de la Norvège, où il a étudié l’histoire et la culture
lapone. Il vit aujourd’hui à Dunkeld dans le Perthshire où il anime des ateliers de lecture et d’écriture. Il a publié des poèmes, des nouvelles, des livres pour enfants et des traductions du
lapon et du norvégien (Lars Saabye Christensen). (source http://www.librairie-compagnie.fr)

L’illustratrice :
Lily Moon

Son Blog

 Toutes les illustrations de l’article sont de Lily Moon, et lui appartiennent.