Mon sorcier bien-aimé d’Audren

Mon sorcier bien-aimé
audrenmonsorcierbienaime.jpgAuteur : Audren
Illustration de couverture : Stephanie Blake

Editeur : Ecole des Loisirs
Collection : Neuf
Date : septembre 2009
Pages : 77
Prix : 8,00
ISBN 9782211097291


Roman (jeunesse)

Thèmes : sorcier, fée, magie, adolescence, acceptation de son identité, famille

Présentation de l’éditeur :
« Prénom : Amazir
Nom : Casablanquette
Âge : 9 ans
Signe particulier : sorcier ! Un vrai !
La preuve ? Et tac, d’un claquement de doigt, je range ma chambre et tic, d’un coup de baquette magique, je fais mes devoirs. Vous ne me croyez pas ? Très bien, de toute façon, aujourd’hui, j’ai
décidé d’abandonner tous mes pouvoirs. Fini le transport en balai et autres sorcelleries : ça ne m’amuse plus. Et puis comment savoir si Leslie Cocovino m’aime pour de vrai, si je l’ensorcelle ?
Renoncer à mes pouvoirs ? Mon frère, le petit Robert, va penser que je suis tombé sur la tête et mon père, le grand sorcier William Casablanquette, ne va pas être content ! Mais, tant pis.
J’ouvre le vieux grimoire et je prononce la formule magique :
Par le bazar du grand hasard.
Faites qu’à tous mes pouvoirs
Je dise enfin au revoir.

Ça y est, je ne suis plus sorcier ! Hou là là, qu’est-ce
que j’ai fait ?  »

Avis :
L’histoire d’Amazir est à la fois très simple (problème d’acceptation de ses origines) et très complexe, puisqu’il est sorcier! Un petit roman, très court, un peu simple peut être, mais avec un
joli message, celui de l’acceptation de soi, et puis avec une petite histoire d’amour en prime, qui raviera sans nul doute les plus jeunEs…

Bon ce n’est pas le meilleur livre d’Audren, mais il reste sympa!


L’auteur :

le site d’Audren

Une petite vidéo si elle passe (sinon voir le site de l’Ecole des Loisirs)


 

 

L’avis de Clarabel

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Les lionnes de Jean François Chabas

Les lionnes
Auteur : Jean François Chabas
Illustrateur (couverture) : Philippe Dumas

Editeur : Ecole des loisirs
Collection : Neuf
Date : septembre 2009
Pages : 54p.
Prix : 7,50
ISBN 978 2 211 093484

 
Romans
(jeunesse)

Thèmes : Animaux, Savane, Lion, Chaine alimentaire, Chasse.


Présentation de l’éditeur :
« Ce sont deux lionnes qui avancent sans bruit dans les herbes sèches.

Il y a la mère. Un an plus tôt, deux de ses soeurs ont tuées à coups de
tonnerre court par les hommes à l’odeur nouvelle, avec des peaux par dessus leurs peaux.

Il y a la fille. Elle a eu des petits jadis, ils ont été dévorés par un mâle
rival de leur père. Depuis, elle ne s’est plus accouplée.

Ensemble, elles ont quitté la harde, côte à côte, d’un seul
pas.

Elles sont seules. »

Résumé :

La présentation explique beaucoup de chose. Je rajouterai simplement que ces
lionnes agissent finalement comme des hommes, avec l’isolement, la vengeance, l’instinct maternel… mais en restant des animaux…


Avis :
Un livre percutant, qui change de certains livres jeunesses… Un thème surprenant au début. Bien sûr faire des animaux les héros d’un livre, ça n’a rien d’épatant… mais la façon de traiter
l’histoire est extrément intéressante, et poignante. En fait ces animaux ne parlent pas, ils n’ont pas de supers pouvoirs, et tout n’est pas toujours bien qui fini bien… C’est la vie… tout
simplement!

En postface, Jean François Chabas nous livre ses réflexions… mais je ne
peux rien vous dire!


  Extraits :
« Au septième jour, la mère avait entendu les bruits que faisaient les hommes étranges.
Ceux là même qui avaient tué ses soeurs, un an auparavant. Puis, seulement, le vent lui avait porté leur odeur. Elle avait parcouru un très large demi cercle, sa fille collée à son flanc, pour
sapprocher sans être vue. Ces hommes particuliers avaient des peaux par dessus leur peau. […] La fille avait peur. La mère ressentait une rage d’instinct. Elles reviendraient à la
nuit. »


L’auteur : (Source : Ecole des loisirs) : Jean-François Chabas 

Jean-François Chabas est né en région parisienne en 1967. Après une adolescence mouvementée, il a exercé trente-six métiers avant de se consacrer exclusivement à
l’écriture. Il vit en Provence, après avoir exploré entre autres le Pays basque et les Alpes. Il a publié plus de vingt romans chez Casterman, Hachette jeunesse, Thierry Magnier, et dorénavant à
l’École des loisirs, obtenu pour eux de nombreux prix, et fait son entrée en « littérature adulte » début 2004 avec un roman sur la mafia albanaise, « Les violettes » (Calmann-Lévy).

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Ounga Pouliche des steppes de Nathalie Pilley Mirande

Roman jeunesse

Ounga Pouliche des steppes

de  Nathalie Pilley Mirande


Zulma Jeunesse, février 2009
Prix : 5,50 €

Thèmes : Cheval, steppes, Mongolie, amitié

« Ah ! Vivre au plus près des chevaux qui galopent librement dans la steppe, monter à cru à la manière des Mongols… « 


Alice est une jeune fille actuelle, parisienne qui vit aux Etats Unis et parle russe… Sans qu’on ne sache trop pourquoi ni comment, on la trouve sur un camp de nomades mongoles où elle semble attendue… Bref passons, par la suite ça n’a pas grande importance… On voit bien qu’elle n’est pas de là, mais c’est l’occasion de tout nous décrire de tout nous expliquer sur cette vie en pleine nature, où les chevaux sont ultra présents. Une histoire sympathique, pleine de paysages et de personnes inconnues…

Je suis très partagée par ce livre. D’un coté l’histoire est très classique, mais en même temps je ne connaissais pas du tout la Mongolie… et j’ai appris pas mal de choses! Partagée cependant parce que ce roman jeunesse n’est pas raconté à la première personne… Ainsi à part quelques dialogues, ce roman ne permet pas vraiment de se sentir proche des personnages et toute l’histoire ne semble finalement qu’un pretexte à la découverte de la Mongolie.

Beaucoup de descriptions,  on sent bien que l’auteur veut faire passer son amour pour la Mongolie, nous faire vivre sa découverte…

Vous connaissez? 

Extraits :
« Tout l’après midi Alice s’initia aux gestes ancestraux que les femmes mongoles effectuaient dans la steppe depuis la nuit des temps : racommoder une paroi de feutre déchirée, doubler une veste de fourrure, tanner une peau de marmotte, battre l’aïrak, faire provision de bouses de yaks pour le feu…. Pendant ce temps l’aïeule Iénissa confectionnait des rubans de soie à franges dorées. Ils étaient destinés à décorer les chevaux qui participeraient au festival du Naadam le lendemain. »

Le petit plus :
A la fin, un carnet ethiologique permet d’en apprendre encore un peu plus, et même de faire un test (vraiment nian nian « Peux tu faire le bonheur d’un cheval? ») réalisé par l’auteur.

Mini-Biographie (source : le livre)
Nathalie Pilley Mirande est une passionnée de chevaux. Cavalière depuis l’enfance, propriétaire de pur-sang arabes, elle est également journaliste à 30 Millions d’Amis. On lui doit un premier roman pour la jeunesse, Coeur de mustang, ainsi que des cahiers éthiologiques dans la série Ranch de la Pleine Lune.

Chère Madame ma grand mère d’Elisabeth Brami

Chère Madame ma grand mère
d’Elisabeth Brami.
Illustré par Carole Gourrat.-
Nathan, 2008.- 62 pages.

978-2-09-251722-2


Présentation de l’éditeur :

« Vous ne me connaissez pas, mais j’ai décidé de vous écrire quand même. Je pense que vous êtes de ma famille. Alors je vous demande d’être gentille et
de me répondre. »

« Olivia a douze ans et demi. Elle habite seule avec sa mère et veut absolument en savoir plus sur sa naissance et sur son père, autour desquels règne le plus
grand des secrets. Elle décide d’entamer une correspondance avec Madame Barrois, dont elle a trouvé le nom en fouillant dans les affaires de sa mère. Peut-être cette femme âgée, qui semble porter
le même nom de famille que le père d’Olivia, en saura-t-elle un peu plus sur ses origines ? Commence alors un émouvant échange épistolaire entre une enfant qui cherche désépérement à connaître la
vérité et une vieille dame qui aurait préféré l’oublier… »

 

Mon avis :

On entre dans ce livre par une lettre, et finalement ce ne sont que ces lettres qui nous font avancer. Un roman epistolaire, constitué uniquement de lettre… Pas
d’intermédiaire, juste l’échange entre une jeune fille et une vieille dame, qu’elle espère sa grand mère. Quand une jeune fille part en quête d’nformation sur son père, dont sa mère ne lui a
jamais parlé, rien ne peut l’arreter, et surement pas une vieille dame accariatre, qui refuse de lui dire ce qu’elle sait. En suit un roman assez improblable, et assez prévisible, mais plein de
sensibilité. Le style des lettres est parfois suprenant, peut être à nuancer en fonction des réactions de mes élèves.

 

Extrait :

 » Madame, Je m’appelle Olivia et j’ai douze ans et demi. Vous ne me connaissez pas, mais j’ai
décidé de vous écrire quand même. J’ai trouvé votre nom et votre adresse en fouillant dans les papiers de ma mère. Je sais, ce n’est pas bien, mais est-ce que c’est bien de cacher la vérité aux
enfants, de leur raconter des mensonges, de garder des secrets ? C’est pour ça que je vous écris. « 


 

Ce livre fait partie de la sélection 2009 – 2010 du Prix des Incorruptibles (CM2 – 6ème) auquel je participe avec mes 5 classes de 6ème.

 

En parlant du travail, la rentrée s’est bien passée, j’ai porté plus de 4000 manuels scolaires, et je ne veux plus les voir… comme chaque année :) Les emplois
du temps sont pour le moment complétement hallucinants, mais cela devrait s’améliorer dans les prochains jours nous a t’on promis… Toujours est il que le travail a repris ses droits, et que
j’ai moins de temps pour le blog ces premières semaines…

 

Biographie (maison des
écrivains)

 
Elisabeth Brami ( Roman / Essais / Jeunesse / Contes )

photo Elisabeth Brami

Elisabeth Brami est née à Varsovie, après la guerre. Elle arrive en France à l’âge de 18 mois. Fille unique, issue d’un milieu d’artistes rescapés de la shoah, elle
se prend de passion dès l’enfance, pour le français, la lecture, l’écriture, et considère que les bibliothèques lui ont sauvé la vie.
Après des études conjointes de Lettres Modernes et de Sciences Humaines, munie de diplômes d’enseignement, elle bifurque au doctorat pour terminer sur un DESS de psychopathologie. De 1974 et
2006, elle sera psychologue-psychopédagogue dans un hôpital de jour pour adolescents de la région parisienne. En plus de ses activités thérapeutiques, elle y créera une bibliothèque, des ateliers
d’écriture, une revue : « Lis tes ratures », et y enseignera le français, la philosophie et la photographie aux 13-20ans.
En parallèle, mère de trois enfants, à partir de 1990 elle écrit en littérature jeunesse. D’abord auteure pour les 0-13 ans, elle a publié à ce jour plus de 80 albums et romans illustrés, avec la
complicité d’illustrateurs, chez de nombreux éditeurs. Certains de ses livres ont été traduits dans différents pays et primés. Les petits et grands bobos et bonheurs de la vie sont ses thèmes de
prédilection. De l’épistolaire au journal intime, des fragments aux anthologies, des abécédaires aux dicos, des jeux de mots aux comptines, des collages aux photos, tous les moyens lui sont bons
pour « parler vrai et de tout » aux enfants et les aider à grandir. Quant aux adultes, nombreux sont ceux qui suivent sa production pour mieux retomber en enfance.
Depuis 2006 et la parution de son premier roman en littérature générale, si Elisabeth Brami écrit désormais aussi pour les « grandes personnes » et les « presque adultes », elle continue à écrire
pour les jeunes lecteurs. Pour elle, la littérature n’a pas d’âge, la lecture non plus ; quant à l’écriture, c’est « Lettres ou ne pas être ». Chaque nouveau livre est une lettre d’amour, une
bouteille à la mer.

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