Max Ducos, auteur jeunesse mais pas seulement…

Max Ducos ♥ ♥ ♥

Un auteur que j’aime beaucoup et dont je vous reparlerai ! (il vient de sortir un nouvel album « le royaume de minuit » toujours aux éditions Sarbacane)

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ducos-volubilis Jeu de piste à Volubilis – Sarbacane (2006)

Une petite fille habite dans une maison assez spéciale, qu’elle n’aime pas beaucoup (moi j’adore !), qu’elle trouve bizarre… Quand elle demande à son père pourquoi leur maison est si étrange, il lui répond qu’elle n’est pas étrange, mais qu’elle est moderne. Il lui dit aussi « chaque maison est unique et possède un secret, trouve le et tu aimeras cette maison ».

Et effectivement, la villa Volubilis possède bien un secret… Que la petite fille va découvrir suite à un long jeu de piste, parsemé de mystérieux indices…

Il y a très longtemps (10 ans en fait, depuis qu’il est sorti !!) que je voulais lire cet album. Contrairement à la petite fille, moi j’adore cette villa moderne, et par la même occasion, la couverture et les illustrations de cet album…

En le feuilletant, je me disais que Max Ducos avait sans doute étudié l’architecture et le design ou que c’était des choses qu’il aimait bien… Dans sa bio, il nous dit que c’est son père qui est architecte. Sur la page consacrée à « Jeu de piste à Volubilis » sur son site, il nous dit par qui il a été inspiré.

Max Ducos : « Jeu de piste à Volubilis est mon premier livre, mais aussi mon projet de fin d’études pour le diplôme de l’Ecole des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD) »

N’hésitez pas, allez voir ses peintures, elles sont superbes, certaines m’ont fait penser à un peintre américain que j’aime beaucoup : Edward Hooper

Ducos

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 L‘ange disparuSarbacane (2008)

AngeDisparuLors d’une sortie scolaire au musée des Beaux-Arts de sa ville, Eloi est interpellé par la Vénus d’un tableau : son petit ange a disparu, pourrait-il l’aider à le retrouver ? D’abord interloqué, Eloi se prend vite au jeu et plonge, au sens propre, au cœur des œuvres, traversant sans effort cadres, styles et époques.

Non seulement il retrouvera le petit ange disparu, mais il se découvrira des alliés inattendus parmi les œuvres de Poussin, Chardin, Velasquez, Vinci, Latour, Rembrandt, Sisley, Monet, Corot, Turner, Gauguin, Cézanne, Rodin… avec des clins d’œil plein d’humour aux grands contemporains.

J’ai adoré cet album, aux très belles illustrations et à l‘histoire qui fait rêver ! Vous n’avez jamais rêvé, vous, de rentrer vous promener dans un tableau ?

AngeDisparu2♥♥ ♥ Un très bel album, surprenant et poétique ! ♥♥♥

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DucosVert secret – Sarbacane (2011)

Une fillette un peu trop sage et un garçon gouailleur pénètrent au cœur d’un jardin du XVIIIe. Le fondateur, comte de la Mirandole, l’a fait dessiner en hommage à son amour sans retour pour la belle Marguerite. Serres, labyrinthe de verdure, sculptures, échiquier géant, retenues d’eau, fontaines : c’est tout l’art du jardin à la Française (agrémenté ici de délicieuses allusions à l’Amour Courtois) que les deux enfants explorent, avant de découvrir un fabuleux trésor !

L’avis de Sophie : j’ai lu cet album avec beaucoup de plaisir, tout y est un enchantement, une très belle découverte, une aventure, une rencontre !
Les grandes illustrations sont très belles, vertes, pleines de détails et l’histoire est très touchante, bien qu’un peu facile…  A découvrir!

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Le site de l’auteur, sur lequel vous pourrez lire une brève biographie et surtout allez voir ses peintures !

Le site des éditions Sarbacane

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Balade au bout du monde – Makyo

Balade au bout du monde est une histoire fantastique composée de 4 cycles de 4 bandes dessinées + un épilogue (soit 17 bd au total !!). Un seul scénariste, Makyo, mais plusieurs dessinateurs, un par cycle. Elle a commencé avec « la prison » en 1983 et s’est achevé avec « l’épilogue » en 2012.

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1er cycle : T.1 : La prison / T.2 : Le Grand Pays / T.3 : Le bâtard / T.4 : La pierre de folie

Laurent Vicomte a dessiné les 4 premiers tomes, remplacé ensuite par Eric Herenguel pour les 4 tomes suivants, lui-même remplacé par Michel Faure pour les 4 tomes suivants et enfin Laval NG pour les 4 derniers. Le tout dernier tome, le n°17, l’épilogue, est une collaboration des dessinateurs ayant réalisé la série, à l’exception de Vicomte, remplacé par Claude Pelet.

J’ai commencé à lire « Balade au bout du monde » il y a bien des années. Mon collègue ayant les deux premiers cycles me les a apportés et je les ai relus avec beaucoup de plaisir, surtout le premier cycle, il est vrai.

Dans le premier cycle, Arthis, un jeune photographe en mal d’inspiration, va la chercher dans la brume des marais… Mal lui en prend, il se retrouve enfermé, sans savoir comment ni pourquoi, dans une geôle digne du Moyen-âge…

Ces 4 premiers tomes, je les ai lus plusieurs fois, et toujours avec le même plaisir ! L’histoire est géniale et les dessins, parfois très sombres, vont très bien avec. Il y a une vraie atmosphère dans cette bd, on sentirait presque l’humidité des marais… Un vrai coup de cœur pour ce premier cycle !

Le deuxième cycle nous transporte en Inde, l’histoire est sympa, les dessins aussi, mais, je ne sais pas trop pourquoi, j’ai tout de même été déçue… Peut-être parce que j’attendais une suite au premier cycle et que c’est une histoire qui n’a absolument rien à voir ! Le seul lien est le personnage principal, Arthis.

Je serai d’ailleurs curieuse de voir quel lien ils ont trouvé pour ces deux séries dans l’épilogue !

La bd de la semaine

Pour voir tous les albums, c’est par ici.

Une autre bd d’Herenguel présentée sur le blog : Lune d’argent sur Providence

Challenge RE    Et la bd de la semaine, c’est chez Noukette

Cette série participe aussi au challenge des RE de Blandine

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Mo Willems

Guili Lapin et Ne laissez pas le pigeon conduire le bus ! de Mo Willems

Ah les albums ! J’adore ça. Et je pense que je ne m’en lasserai jamais. Il y en a des petits, des moyens, des grands et même des géants. Des carrés, des rectangulaires ou encore des ronds ! Il y en a de toutes les couleurs. Et surtout, surtout, il y en a vraiment pour tous les goûts !!

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Mo Willems  Guili Lapin

Un conte moral de Mo Willems – Kaléïdoscope (2007)

L’histoire est très simple : Un papa va faire la lessive à la laverie avec sa petite fille, qui marche déjà mais ne parle pas encore. Tout se passe bien, ils arrivent à la laverie, mettent la lessive en route ensemble, ressortent, remontent la rue pour rentrer à la maison… Mais soudain, Trixie, la petite fille s’arrête et se met à babiller. Le papa ne comprend rien, la petite fille s’énerve, se met à pleurer, à hurler… Le père s’énerve et ramène sa fille à la maison, très fâché. Mais en arrivant à la maison…

L’originalité de cet album ne tient pas à l’histoire, même si elle est amusante (j’avoue que j’apprécie que ce soit le papa qui se tape la lessivGuili Lapin2e !), mais aux illustrations. Les personnages sont dessinés en couleur sur des décors qui sont des photos en noir et blanc. J’aime beaucoup le contraste entre les deux !

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NeLaissezPigeonBus

Ne laissez pas le pigeon conduire le bus !

Mo Willems – Kaléïdoscope (2006)

Dès le début, nous sommes prévenus, nous avons un rôle à jouer dans cette histoire. En effet, dès la première page, nous sommes apostrophés par un conducteur de bus qui doit s’absenter et nous demande de surveiller son véhicule, en précisant : « Ne laissez pas le pigeon conduire le bus ! »

Bref, on sait tout de suite qu’on arrive dans un truc un peu décalé, un peu loufoque… Et ça continue, car, à la page suivante, le conducteur a à peine le dos tourné qu’on voit apparaître la tête… du pigeon, bien entendu !

Ledit pigeon va s’adresser à nous (qui surveillons le bus, je vous le rappelle) sur tous les tons pour qu’on le laisse conduire le fameux bus… Il gémit, supplie, se fâche, essaie de nous soudoyer… Ici au contraire de l’album présenté au-dessus, les illustrations sont très simples (même si le pigeon est très expressif !) et c’est l’histoire qui est amusante.

Bref, c’est loufoque et c’est drôle !

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De Mo Willems, nous vous avons déjà présenté :

Mon nouveau jouet

Une sacré farce

L’autre Guili lapin

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Larmes de fées

Larmes Larmes de féesLarmesDeFeesLes02

T1 : La Mélopée des Abers de Debois, Mika (Ill.) & Vincent (Coul.) – Éd. Soleil Celtic (2006)

T2 : La Complainte des Moriganes de Debois, AJA (Ill.) & Lacroix (Coul.) – Éd. Soleil Celtic (2008)

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La première chose qui m’a surprise quand j’ai emprunté ces deux bd, c’est la grosse différence de dessin et de couleur… Et pourtant, je n’ai pas vu tout de suite que le dessinateur et le coloriste avaient changé entre les deux tomes ! Pour ma part, je préfère très nettement le dessin et les couleurs du tome 1.

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Dès le titre, on le voit, on le sait, nous sommes en Bretagne. Et plus précisément à Concarneau, où Gwenn femme de marin, attend le retour de son mari. Du quai, elle assistera, désespérée et impuissante au naufrage de son bateau. Elle est terriblement triste, mais également très déterminée, car elle veut comprendre ce qui s’est passé, et trouver un sens à la mort de son époux. Elle commence donc à mener son enquête. Une enquête qui va la conduire sur les traces de la Dryade…

Abers, Mer d’Iroise, serments de marins, korrigans (lutins appartenant au folklore Breton) et autres Morriganes (sorte de déesse de la guerre irlandaise), oui, il s’agit bien de légendes Bretonnes ! Deux histoires s’entrecroisent, celle des lutins d’un côté, celle de Gwenn de l’autre. Deux histoires qui finiront par n’en faire plus qu’une.

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Une histoire qui mêle fantastique, folklore, légendes et poésie et que j’ai bien aimé, sans plus. J’ai bien aimé le personnage principal, Gwenn, qui a du caractère.

Le deuxième tome a un dessin sans doute plus moderne, des couleurs beaucoup plus vives, mais je trouvais que les couleurs plus sombres du premier tome convenait mieux à l’histoire…

La bd de la semaine

Cette semaine, c’est chez Noukette