L’accro du Shopping à Manhattan de Sophie Kinsella

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Roman (Chick Lit)

L’accro du shopping à Manhattan

Sophie Kinsella

Traducteur : Christine Barbaste

Pocket, 02/03/2006
422 pages
6,90 €
 2-266-16227-6


Thèmes : Shopping, Achat compulsif, Manhattan


« Becky Bloomwood,la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. »


Ah la chick lit… c’est tellement futil, que ça fait toujours du bien je trouve (en tout cas jamais de mal^^). Ce n’est pas ma littérature favorite, mais comme j’aime lire, je lis aussi de ça :) bref pourquoi me justifier! Quand j’ai aperçu chez Joey7Lindley une lecture commune avec Mya Rosa, je me suis dit que c’était l’occasion d’en faire un petit billet!

Rien de bien original dans ce deuxième tome des aventures de Becky Bloomwood… Toujours acheteuse compulsive, toujours cachottière et menteuse… toujours drôle et attachante aussi! L’effet de surprise du tome 1 passé, j’ai un peu moins apprécié ce tome puisque c’est un peu moins novateur. Pourtant on se laisse une fois de plus entraîner dans le tourbillon de soldes, de boutiques et de cartes de crédit de Becky, on pense encore qu’elle ne va jamais s’en sortir -cette fois-… !

Une lecture plaisir, qui remonte même le moral – et qu’est ce que j’apprécie Luke ^^-

 

Voilà un petit avis succint (je suis un peu prise par le temps!), mais je vous laisse lire en complément ceux de
Joey7Lindley09 et Mya Rosa !

L’envolée sauvage de Galandon et Monin

L’envolée sauvage
Auteur : Laurent Galandon
Illustrateur : Arno Monin
Editeur : Bamboo
Collection : Angle de Vue
Date : spetembre 2006 – novembre 2007
Prix : 12,90 €
 
Bande Dessinée, en 2 tomes.
(jeunesse)
Tome 1 : La Dame Blanche
Tome 2 : Les Autours des palombes

Thèmes : Seconde Guerre Mondiale, Juif, Déportation, Camps, Oiseaux.


Présentation de l’éditeur :
« France, 1941. Jeune orphelin fasciné par les oiseaux, Simon vit dans sa campagne, loin de la tourmente. Pourtant, l’antisémitisme s’insinue progressivement jusque dans son quotidien pour lui
rappeler qu’il est juif.

Confronté à la bêtise humaine, Simon va devoir fuir. Pourtant, où qu’il se trouve, la Dame Blanche apparaît : prédateur de mauvais augure ou ange gardien nocturne ? Sa fuite l’emmènera jusque dans
les montagnes où il pensera trouver un nouveau temps de paix. Mais la gangrène se propage et sa descente aux enfers ne fait que commencer…

Tout au long de sa fuite, Simon apprendra que vivre dans un monde libre s’avère plus difficile que de vivre enchaîné. »

Résumé :
Simon vit avec d’autres enfants dans une maison de campagne, gérée par un curé. Rapidement l’antisémitisme s’insinue dans le village, et oblige Simon à fuir. Un institut pour jeune délinquant, un
wagon à bestiaux, une vieille grange qui appartient à une aveugle et son fils, simple d’esprit, la cabane de montagne d’un résistant, et puis un autre wagon, vers un camp… Tout au long de cette
histoire, beaucoup de sensibilité, des personnages très humains, d’autres beaucoup moins, et surtout des oiseaux…. beaucoup… Gédéon, un pigeon résistant, Adolph et Eva, des aigles allemands, et
puis la Dame blanche, sensée porter malheur, et qui apparait et parle à Simon, avant chaque évenements…

Avis :
Une très belle bande dessinnée, un coup de coeur, malgré ce thème assez classique de la déportation des juifs. Beaucoup de sensibilité, mais rien de trop, on passe outre les clichés, même dans le
camp, la vie est abrégé pour laisser plus de place aux oiseaux….
Complété par des dessins très sympathiques, un vrai bon moment!

Extraits :
« Allez Simon debout, sinon c’est une balle dans la nuque!
Tant pis, je peux plus… j’y arrive plus Marek.
J’ai peut être quelque chose pour toi, moins dur que ce que tu fais…. Le Lagerführer, il a des oiseaux de chasse, tu vois?
Oui … des rapaces… j’ai vu.
Oui c’est ça, plusieurs, il faut quelqu’un pour nettoyer la cage, les nourrir… « 

En image (clic pour agrandir):

L’illustrateur : Arno Monin (lien vers son blog)

Combat d’hiver de JC Mourlevat

Le combat d’hiver de Jean Claude Mourlevat.- Gallimard jeunesse, 2006

Présentation de l’éditeur :

« Dans un pays imaginaire, des jeunes gens, tous orphelins, sont détenus dans un internat qui ressemble à une
prison. Cet hiver-là, une lettre mystérieuse leur révèle qu’ils sont les enfants d’une génération d’hommes et de femmes éliminés, une quinzaine d’années plus tôt, par la faction totalitaire qui a
pris le pouvoir. Quatre d’entre eux, deux garçons et deux filles, vont s’évader et reprendre le combat perdu naguère par leurs parents. Mais il leur faut déjà échapper aux terribles
« hommes-chiens » lancés à leur poursuite dans les montagnes glaciales…

La beauté et l’amour entre les personnes peuvent-ils triompher de la barbarie ? La lutte héroïque de quatre
adolescents épris de liberté dans un monde noir et fascinant. »


Je ne vous en révèlerai pas plus sur l’histoire (je trouve déjà que ce résumé en dit enormément…), de peur de vous en dire trop… En tout cas cette histoire m’a absolument fascinée quand je l’ai
lu à sa sortie… Elle n’avait rien de si extraordinaire, mais j’étais en train de préparer le CAPES quand je l’ai lu, et j’avais du mal à me concentrer sur un livre… Celui ci m’a captivé, et m’a
fait beaucoup de bien!
L’histoire est à la fois fantastique, et pourtant très ancré dans notre réalité, comme dans un futur probable… Les personnages, des adolescents, sont très attachants, et leur histoire dans
l’histoire pleine de sensibilité!
L’écriture de JC Mourlevat est toujours très fine, pleine de poésie, sans pour autant se révéler ardue… je l’ai même trouver les légères, et les 300 pages se dévorent rapidement…
Avis à nuancer peut être pour un adolescent… la lecture étant posible dès 11, 12 ans!

Je vous parle de ce livre parce que je l’ai relu il y a peu afin de préparer quelques lectures à haute voix pour la rentrée.

Pour écouter un extrait du roman,
ICI

Pour ma part c’est un vrai coup de coeur, même s’il s’est atténué avec le temps!

Biographie de Jean Claude Mourlevat  (Gallimard)
Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs).
Il exerce le métier de professeur d’allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l’auteur et l’interprète du clown muet nommé « Guedoulde », spectacle
joué plus de six cents fois en France et à l’étranger. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare.
Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d’abord des contes, puis un premier roman, La Balafre.
Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.

[il habite donc tout près de chez moi, c’est d’ailleurs l’oncle d’une de mes élèves. Elle m’a d’ailleurs déjà vanté les mérites de son prochain roman]

La bicyclette rouge

La bicyclette rouge  (Titre original : Palgan jajoenkoe) de Kim Dong Hwa
(traduit du corréen par Ket
te Amoruso).- Edition Paquet

   Tome 1. Yahwari (2005).

                                                              
Tome 2. Les roses trémières (2006).

     Tome 3. Les mères (2006).


                     Tome 4 ..., et de nouveau le printemps
(2009)

La bicyclette rouge, c’est l’histoire simple de gens de la campagne coréenne, des paysans, pauvres mais attachants. Les jours passent et se ressemblent au fil des saisons, mais un jeune facteur
sait écouter leur peines et leur joies et trouver les mots… Des mots qui résonnent aussi en nous…
Cette série de manhwa (entre la BD et le manga) est tout simplement délicieuse… si on ne cherche que le calme de la campagne… les histoires sont agréables mais ne se suivent pas, ne se
finissent pas toujours… j’ai apprécié ce moment de paix pendant quelques histoires, mais j’ai préféré ensuite fractionné ma lecture en petit moment plaisir plutôt que de risquer de m’ennuyer…
C’est tout un exemple de cette vie paysanne corréenne, toute une philosophie de la vie… Souvent en lisant j’ai pensé à ces haïkus japonnais qui disent tant en si peu de mot… Là bas les
maisons ne sont pas appelées par le numéro, mais par leur particularité, leur poétique : « La maison jaune dans la verdure, La maison aux nombreux chiens, La maison où l’on se repose, La
maison la plus jolie sous le ciel étoilé
… »

Les dessins m’ont attirés, sur la couverture… avant de me repousser dans les premières pages… et puis finalement on s’habitue à ces traits tirés à l’extrème, en totale opposition avec ce
jeune facteur à l’air toujours un peu ébahi…

Kim Dong Hwa est un auteur de manhwa coréen, très connu dans son pays, que beaucoup compare à Taniguchi. Il a réalisé tous les
dessins à l’ordinateur.

« Un jour mon fils m’a offert un ordinateur avec
l’argent qu’il avait gagné grâce à un petit boulot. J’étais tellement heureux comme un enfant qui aurait reçu en cadeau son premier crayon, que j’ai dessiné sur ce nouveau support toute la
nuit : la montagne, le champ, les arbres, les fleurs sauvages, la bicyclette rouge et enfin le facteur… »


D’autres avis :
Gadins et bouts de ficelles
A livre ouvert
Sort de ta bulle

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