Mamie Gâteau s’emmêle le tricot

Mamie

Mamie Gâteau s’emmêle le tricot

Gwladys Constant & Gilles Freluche
Coll. Ottokar
éditions Oskar (2018)
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Côme aime bien aller chez sa Mamie Madeleine. Mais depuis quelques temps, il s’y passe de drôles de choses ! Des objets qui disparaissent, qui changent de place… Mamie Madeleine a dit à Côme que c’était un fantôme qui lui faisait des blagues. Mais on ne peut pas dire que ça rassure le petit garçon, bien au contraire…

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Une très jolie histoire sur une maladie que chacun peut malheureusement avoir à côtoyer un jour : Alzheimer. C’est raconté avec beaucoup d’humour, et j’ai vraiment aimé la fin de l’histoire, pleine de tendresse et très touchante.

De cette auteure, nous vous avions déjà présenté « La crocheuse d’enfant« .

Sur Ricochet, la bibliographie de Gwladys Constant

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Elle a également une page FB

Le site de Gilles Freluche

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

Textos et Cie #ainsivalavie

Roman pour adolescents, 10 ans et plus

Textos et Cie

1 #Ainsivalavie!

de Geneviève Guilbault

Editeurs : Andara 2016
Kennes 2018
9782875805348, 14,90

Genre : Réaliste
Thèmes : Amitié, Textos, Pensionnat, Amour, SMS, Journal

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Textos et cie raconte les  aventures de Morgane, une adolescente forte, qui vient de déménager avec sa mère à la campagne. Elle est alors contrainte d’être interne dans son nouveau lycée. Elle est forte, volontaire, et elle prend ça comme un nouveau défi, une expérience. Il faut dire que Morgane n’est pas une fille classique. Elle s’habille avec des t-shirt à motifs affreux, porte des sandales en plastique et ne semble pas décider à se fondre dans la masse.
Dès son arrivée elle crée un journal lycéen, avec sa colocataire et deux amis. Un journal qui essaye d’être différent, mais qui pourtant va vite parler des problèmes d’ados. Amitié, amour et cours sont les thèmes de Textos et Cie, tout ça dans le regard de Morgane.

Si l’histoire est très classique, sans grand rebondissement inattendu tant on est dans l’adolescence et ses problèmes, l’originalité de ce roman tiens dans les SMS que s’échangent les protagonistes au fil du récit et qui rythme une grande partie de l’histoire. Des pages entières de SMS, que l’on prend plaisir à lire, un roman presque épistolaire donc, avec un ton très léger. Le petit côté québécois ajoute aussi une petite touche d’exotisme à ce récit, avec de nombreuses expressions et des petits mots auxquels on s’habitue très vite.

Un roman léger et sympathique pour les adolescents, fans d’histoire d’amitié et d’amour. Ce récit est facile à lire dès 10 ans même si les personnages sont plus vieux, les préoccupations de l’héroïne, dans ce tome, reste assez enfantine.

 

+ lu en partenariat avec Netgalley

Questions à Nancy Guilbert & Marie Colot

Questions

DEUX SECONDES EN MOINS

Magnard (2018)

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Nos avis sur ce roman : Pauline / Blandine / Nathalie

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  • Nancy et Marie, pourriez-vous raconter à nos lecteurs la genèse de votre roman, Deux secondes en moins ? Était-ce un projet que vous aviez chacune de votre côté, et qu’une rencontre/discussion a permis de réaliser à quatre mains, ou était-ce votre souhait de base ?

Nancy : J’ai fait la connaissance de Marie au salon de Sainte-Odile, à Lambersart. J’ai été attirée par ses romans, son écriture, mais aussi par son charisme et son sourire !

Après l’avoir lue, je suis revenue vers elle l’année suivante pour lui proposer d’écrire un roman à quatre mains sur le thème du mal-être adolescent, un thème qui me tenait à cœur depuis un moment. Marie m’a fait confiance car, contrairement à moi, elle n’avait encore jamais écrit avec une autre autrice et n’avait pas, je pense, envisagé cette possibilité.

Marie : J’ai vraiment été ravie par la proposition de Nancy qui présageait une expérience d’écriture inédite pour moi ! Sur base du thème qu’elle a amené, nous avons échangé nos idées. Quand je lui ai parlé du personnage masculin, défiguré et pianiste, que j’avais en tête depuis longtemps, et de l’envie de l’assoir en bonne compagnie pour un duo, Nancy a tout de suite été séduite. Nous avons senti que ce que nous voulions chacune aborder s’articulerait et se complèterait très bien dans cette situation romanesque. Sans compter qu’un morceau à quatre mains faisait écho avec un roman écrit sur le même principe. Restait à préciser pas mal de choses et à discuter de la manière de procéder.

Nancy : Nous avons partagé sur la façon dont nous envisagions cette écriture, sur la bienveillance et la sincérité nécessaires dans cet exercice et avons commencé une ébauche de scénario en septembre. Nous hésitions encore, surtout moi, car mon personnage n’était pas encore bien défini, lorsque des évènements dramatiques survenus au lycée de ma fille ont précipité notre écriture, dans un sentiment d’urgence. J’ai envoyé le premier texte à Marie le 13 janvier 2017.

Marie : J’ai découvert, pleine d’émotion, les premières lignes écrites par Nancy où j’entendais la voix et la douleur de Rhéa. J’ai écrit, dans les jours qui ont suivi, un texte qui évoquait l’histoire et la situation d’Igor, devenu ensuite le début du roman.

  • Comment avez-vous choisi les prénoms d’Igor et de Rhéa ?

Nancy : Je connais une Rhéa dans mon entourage, c’est une jeune fille dont j’apprécie énormément les qualités humaines et le rayonnement. Je savais qu’un jour, l’un de mes personnages porterait son prénom, même si la Rhéa du roman n’a pas la même histoire.

Marie : De mon côté, le prénom d’Igor s’est imposé en même temps que le personnage. Il correspond, selon moi, assez bien à sa personnalité, teintée d’une douceur cachée derrière la colère. Certain.e.s y ont vu une référence au fils de Frankenstein, mais cela devait être inconscient ! Je n’y ai pensé qu’après.

  • Les deux narrateurs ont-ils été une évidence ?

Nancy : Oui, dès le début.

Marie : Nous avions conscience des différences de nos écritures et préférions, pour une première ensemble, alterner les narrateurs. C’était d’ailleurs très cohérent par rapport à l’histoire que nous avions construite.

  • Un autre personnage est prégnant dans votre roman : la musique. Pour vous, est-elle aussi un personnage à part entière ?

Nancy : Je crois, oui. Etant musicienne (pianiste), elle revient souvent dans mes livres.

J’admire Marie qui a donné l’illusion qu’elle maîtrisait parfaitement les ressentis et la technique d’un musicien. Dans mon entourage, les lecteurs sont persuadés qu’elle est pianiste !

Marie : Si j’y suis parvenue, c’est aussi grâce aux indications et aux conseils de Nancy ! Je l’ai parfois sollicitée à ce sujet. Je me suis aussi documentée, car je n’y connaissais rien, même si j’apprécie beaucoup le répertoire classique. C’est la première fois que la musique a une place si importante dans un de mes romans.

  • Comment s’est-elle imposée / les avez-vous choisies ?

Marie : Avant de nous lancer dans l’écriture, nous avons choisi le morceau qu’interprétaient Rhéa et Igor. C’est Nancy qui a fait une première sélection de pièces à quatre mains. Quand j’ai entendu la Fantaisie de Schubert, elle m’a donné des frissons. Nancy la trouvait aussi très belle et nous n’avons pas tergiversé longtemps. Quant aux autres morceaux travaillés par Igor (ceux de Satie, principalement), je me suis laissée guider par ce que je connaissais de lui et de son état d’esprit au cours de l’histoire.

Nancy : Le plus difficile était de trouver le morceau fédérateur mais comme l’explique Marie, le choix s’est fait très vite, finalement. Ensuite, j’ai cherché les morceaux au fur et à mesure selon ce que Rhéa vivait ou ressentait. Le lecteur qui se donne la peine d’écouter chaque morceau en lisant peut ainsi doublement vivre le moment avec elle et les personnages qu’elle rencontre tout au long du roman.

  • Pourquoi avoir choisi des personnages aimant la musique ?

Marie et Nancy : L’idée de base du roman impliquait bien sûr qu’ils soient musiciens. Les deux personnages ont besoin de la musique pour partager et apprivoiser leur souffrance. Elle leur permet de l’exprimer puisque les mots ne suffisent pas ou plus.

  • Avez-vous écouté les musiques mentionnées dans le roman en l’écrivant (pour ma part oui, en le lisant, écrivant ma chronique et ces questions – Blandine)

Nancy : Sans arrêt, surtout la Fantaisie, forcément, mais toutes les autres aussi.

Marie : Pendant toute l’écriture, j’ai écouté la Fantaisie et les morceaux de Satie. Désormais, tout le monde les connait sur le bout des doigts à la maison !

  • Pouvez-vous nous confirmer que l’écriture de ce livre a été thérapeutique et exutoire ? C’est le sentiment que nous avons eu. (Pauline + Blandine + Nathalie)

Marie : Je préfère que Nancy en parle. De mon côté, je n’ai pas été confrontée à ces événements dramatiques récemment et aucune plaie ne devait se cicatriser.

Nancy : Oui, l’écriture m’a permis de relier ce que je vivais en direct avec la fiction, de poser des mots sur la violence, d’entourer Rhéa (et Igor) comme j’aurais voulu entourer certains jeunes confrontés à ces drames.

  •  Un roman sur ces thèmes n’est pas anodin et puise peut-être/certainement son origine dans des faits réels et récents. Comment avez-vous appréhendé cette proximité avec la réalité ? Comment cela s’est-il traduit dans votre écriture ?

Nancy : Je crois que les chroniqueurs.ses l’ont presque tous.tes ressenti : les mots sonnaient justes, l’émotion était sans doute palpable mais authentique, puisqu’inspirée des drames vécus par ces jeunes autour de moi, de leurs doutes, de leurs remises en question, de leur sentiment de culpabilité.

Mais j’ai aussi élargi le personnage de Rhéa en puisant ailleurs, dans mon imaginaire et dans les lectures que j’ai pu faire sur le thème du suicide et du mal-être adolescent.

Paradoxalement donc, c’est ce réel qui m’a aidée et poussée à trouver la force pour écrire.

Marie a été un grand soutien puisqu’elle était moins impactée : elle savait me dire à quel moment je pouvais supprimer les phrases qui en « disaient trop ».

Marie : Je pense que c’est un des grands avantages de l’écriture à quatre mains. Nancy et moi sommes, je crois, réellement complémentaires et avons été capables de poser un regard juste sur les mots écrits par l’autre afin d’améliorer le texte et le déploiement de l’histoire. Si je lui ai suggéré de supprimer certains passages, elle m’a, de son côté, aidée à en développer certains et à aller au plus profond de l’émotion.

  •  Concernant la couverture, qui rappelle la musique mais aussi un lien, un passage (Blandine), qui l’a choisie ? Aviez-vous une idée de ce que vous vouliez ?

Marie : La direction artistique de notre maison d’édition, Magnard, nous a proposé cinq couvertures. Nous trouvions celle-ci la plus réussie, la plus accrocheuse et la plus symbolique. Comme toujours lors de ce projet, Nancy et moi étions sur la même longueur d’ondes.

Nancy : Au départ je voyais quelque chose de plus doux, mais Marie et l’éditrice ont su me convaincre que cette couverture avait une force d’accroche importante, et elles avaient raison !

  •  Vous avez déjà eu plusieurs retours sur votre roman. De qui émanent-ils surtout, parents d’ado ou non, adolescents ?
  • Les différents profils des lecteurs permettent-ils de dire que ce roman est accessible à tous, quel que soit son âge (ou presque !), sa situation familiale, et que tous peuvent y trouver une résonance ?

Nancy : Beaucoup de retours viennent de libraires, chroniqueurs.ses, enseignants et parents. C’est plutôt positif et rassurant qu’un roman estampillé « ado » parvienne à toucher les lecteurs plus adultes.

Mais nous avons également quelques premiers retours d’ados qui l’ont vraiment apprécié, présenté en classe pour des rallyes lecture. Dernièrement, ce sont des CM2 (11 ans) qui m’ont passé commande. Dans ce cas-là je crois que le dialogue avec les parents est indispensable pendant ou après la lecture, mais encore une fois, c’est extrêmement positif !

Chacun peut effectivement trouver une résonance, qu’il ait traversé ces drames (suicide d’un proche ou accident) ou pas, car les thèmes abordés sont vastes et s’adressent à chacun : relation enfant/parent, culpabilité, mal-être…

Marie : Je pense qu’au-delà de ces thèmes, « Deux secondes en moins » est universel : il traite de l’espoir qu’on essaie de retrouver après des drames, du sens de la vie, si difficile à discerner quand elle déraille et, surtout, de la relation à l’autre qui est souvent salvatrice. Chacun.e peut donc être touché et interpellé par le roman.

  •  Nancy, il s’agit de votre premier roman pour adolescents. Pensez-vous en écrire bientôt un autre ?

Les hasards de l’édition font que c’est mon premier roman ado publié mais ce n’est pas le premier que j’ai écrit. Ce dernier devrait sortir à l’automne 2018.

  •  Des rencontres autour de ce roman sont-elles déjà prévues ?

Marie et Nancy : Nous avons déjà reçu quelques invitations pour des salons et les interventions scolaires qui ont lieu généralement dans ce cadre.

  • Marie et Nancy, avez-vous des projets en cours dont vous aimeriez nous parler ? Des sorties ? Que nous ouvrions notre agenda !

Nancy : Depuis vos questions, un peu de temps s’est écoulé et pour ma part, quelques albums sont sortis (L’ourse bleue, Voyages/travels, C’est l’histoire d’un loup, L’arboretum et le 3ème tome d’une série de romans première lecture) ainsi qu’un livre-CD ( autour de la musique et des émotions).

Les autres suivront à l’automne.

Marie : Deux nouveaux romans sortiront à l’automne. Le premier est illustré et pour des jeunes lecteurs, le second est adressé aux adolescents. Ma série « Le jour des premières fois » (Alice Jeunesse) va également se poursuivre avec deux nouvelles aventures à destination de lecteurs à partir de 9 ans.

 Nous souhaitons à votre roman, comme à vos autres livres, de connaître le succès qu’ils méritent et avons hâte de vous lire à nouveau !

 Merci pour vos réponses !

 

Marie et Nancy : Un très grand merci à vous, Pauline, Nathalie et Blandine, tout d’abord pour vos chroniques sur vos blogs respectifs, ensuite pour cette interview aux questions pertinentes et enfin, pour votre intérêt pour Deux secondes en moins.

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Blog de Nancy : http://revedeplume.blogspot.fr/

Blog de Marie : http://www.mariecolot.com/

Des albums pour les bébés

Mon micro hérisson ne devrait plus tarder à arriver, je recommence donc à regarder les petits cartonnés pour tout petits – oh joie, j’adore ça -. J’ai trouvé une nouvelle collection sympatique chez Nathan, ainsi qu’un livre photographie très intéressant – bon et plein d’autres en vrai, mais pour cet article ce sera déjà bien ! –

Les cache-cache feutrine

Les cache-cache feutrine sont des petits albums cartonnés pour les tout petits, sur un principe bien simple : des petits volets à soulever. Pratique pour les petites mains maladroites, ces volets sont en feutrine, donc faciles ET solides. Les histoires n’ont rien de très originales non plus, alors pourquoi cette collection m’a-t’elle séduite ? Par sa simplicité justement !

Les illustrations de ces petits albums sont mignonnes, contrastées, et animalières : tout ce qui plait aux petits. En plus les petits textes incitent souvent à faire le bruit des animaux, ce qui permet de donner facilement vie à cette petite histoire de cache-cache. Ma mini hérisonne, 3 ans, les a tout de suite adoptée. Elle est un peu grande, mais les histoires sont tellement simples qu’elle a pu les apprendre par coeur… pour pouvoir les raconter à son petit frère ! Autant vous dire que je suis forcément convaincue !

Cache-cache Petit chien, Petit chat, Petit poussin, Petit renard, Petit tigre et Petit ours, 6 titres qui lancent cette mignonne collection, avec en plus quelques personnages que l’on retrouve entre les livres, de quoi aiguiser la curiosité des plus grands.

Ces livres sont donnés à partir de 6 mois, mais j’ai déjà -souvent- expliqué qu’il n’y a pas d’âge pour commencer à lire aux tout-petits, alors même avant n’hésitez pas !

Nathan, 2018 – 6,90€ par titre – illustrés par Yu-Hsuan Huang

livre bébéLa journée de Bébé

d’Anne-Sophie Bost

Ce cartonné un petit plus grand est intéressant car il fait la part belle à des photos de bébés. Ca peut paraitre moins attirant pour les tout petits, mais en fait très rapidement les bébés aiment regarder d’autres photos de bébés : dans les magasines par exemple. Ici 11 belles photos de petits, autour du rythme de la journée de bébé : réveil, biberon, promenade… les enfants du livre sont souvent déjà assez grand, au moins un an, mais un enfant plus petit aimera aussi à regarder ces photographies.

Observer d’autres enfants, comprendre les interactions avec le monde, se projeter dans des activités… un livre parfait et durable puisqu’à chaque âge les enfants pourront y voir de nouvelles choses, et rapidement faire eux même l’histoire.

Montrer des livres avec des photographies aux enfants c’est aussi intéressant car ils ont souvent l’impression que s’il n’y a pas de dessins, ce n’est pas pour eux. Ainsi mini hérissonne n’a d’abord pas voulu lire ce livre car « ce n’est pas un livre pour enfant, c’est un livre pour adulte ». Preuve qu’il va falloir que je trouve plus de livres pour enfants, avec des photographies ! Des titres à me proposer ?

Un nouveau livre dans la même collection, aussi par Anne-Sophie Bost : mon imagier des émotions, est à paraître le 14 mai.

Nathan, 2018.- 9782092579817, 10,90€ – Le site d’Anne-Sophie Bost


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