Mois Américain – Présentation et choix des livres

américain

Après le mois du Japon (avril), le mois anglais (juin), voici maintenant

LE MOIS AMERICAIN

Proposé par

Mélanie Le Saux-Glaymann & par Plaisiràcultiver

(présentation du challenge en cliquant sur ce lien).

Il existe depuis 8 ans et se déroulera tout au long du mois de septembre 2019.

Voici ma PAL « prévisionnelle :

Certains sont dans ma PAL depuis plusieurs années, tous depuis plus d’un an en tous cas ! Ils participeront donc aussi au challenge « Objectif PAL » d’Antigone et deux d’entre eux rentrent également dans le Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques« . Certains rejoindront aussi le Challenge Petit Bac

  1. Délicieuses pourritures de Joyce Carol Oates – Éd. Philippe Rey (2003)
  2. Parker (BD) d’après D. Westlake – Adapté par Darwin Cooke – Dargaud (2010 et 2011)
  3. Scarface (BD) d’après Armitage Trail – Adapté par Christian De Metter – Casterman/Rivages (2011)
  4. Les neiges du Kilimandjaro d’Ernest Hemingway – Gallimard (1946)
  5. Quitter le monde de Douglas Kennedy – Belfond (2009) – (LC avec Enna)
  6. Tandis que j’agonise de Faulkner – Gallimard (1934)
  7. Retour à Little Wing de Nickolas Butler – Autrement (2014) – Billet en ligne le 30/09/19
  8. Les règles du jeu d’Amor Towles – Albin Michel (2012) – Billet en ligne le

Pourquoi ceux là alors que j’ai plus de 40 romans américains dans ma PAL ?

  1. Délicieuses pourritures : Je l’ai pris dans ma pile de bouquins parce qu’il était tout petit (125 pages). Et aussi parce que Joyce Carol Oates est une autrice américaine très connue (Blonde, les chutes…) dont je n’avais encore rien lu. Noukette a bien aimé !
  2. Parker : Parce que j’avais lu le tome 1 il y a déjà un moment sans en parler. Ce mois Américain a été l’occasion de lire le tome 2 et de les présenter !
  3. Scarface : Parce que je cherchais une bd pour la bd de la semaine et qu’elle trainait dans ma pal depuis bien longtemps…
  4. Les neiges du Kilimandjaro : Choisi sur ma photo (Instagram) par Agnès (lectrice et autrice). C’est un recueil de 12 nouvelles. D’Hemingway, je n’ai pas lu grand-chose non plus à part, me semble t-il, « le vieil homme et la mer » (mais était-ce le roman ou une adaptation ?)
  5. Quitter le monde : C’est une Lecture Commune avec Enna. Un auteur que j’aime bien et dont j’ai lu plusieurs romans, mais pas récemment.
  6. Tandis que j’agonise : Choisi sur ma photo (Présentation d’une partie de ma PAL sur Instagram) par Maeve du blog « Mille et une lectures ».
  7. Retour à Little Wing : Aimé par Enna et Noukette.
  8. Les règles du jeu : Choisi par moi toute seule ! J’ai beaucoup aimé « Un gentleman à Moscou« , lu cette année dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE et je l’avais acheté dans la foulée, mais je n’ai pas encore pris le temps de le lire.

  Classique  

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Les délices de Tokyo – Mois du Japon

délices

Un roman exquis et délicat

Les Délices de Tokyo

Durian Sukegawa

Albin Michel (2016)

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Sentarô tient une échoppe qui fabrique et vend des « dorayaki » une pâtisserie japonaise composée de deux sortes de »pancakes » et fourrée d’une pâte de haricots rouge nommée « an ». Il est là suite à un concours de circonstances, mais n’a qu’une hâte, pouvoir arrêter pour faire autre chose. Devenir écrivain par exemple… Un jour pourtant, suite à une rencontre, son avis va évoluer…

*****

La gourmande que je suis ne pouvait qu’être attirée par ce titre ! D’autant plus que j’aime beaucoup cette fameuse pâte de haricot qui entre dans la composition de plusieurs pâtisseries japonaises…

C’est une histoire qui parle de pâtisseries et de la cuisson des haricots certes, mais c’est vraiment loin d’être le plus important dans cette histoire. Le plus important, c’est le secret de la connaissance de cette vieille femme, Tokue. Secret que je ne vous divulguerais pas, bien évidemment. Et c’est aussi l’amitié qui va finir par lier Sentarô, Tokue et une jeune fille, Wakana.

C’est un secret terrible, qui a conditionné toute la vie de cette femme et qui va changer la vie de Sentarô. Une très jolie découverte ! Du coup, j’ai acheté le film…

*****

Extrait : « Après le départ de Tokue, il avait jeté la boîte hermétique à la poubelle, telle quelle. Non sans scrupules, mais il n’avait pas envie d’y goûter. Néanmoins, chaque fois qu’il soulevait le couvercle de la poubelle, la boîte lui faisait de l’oeil. Au bout d’un moment, il l’avait repêchée. S’il y goûtait ne serait-ce qu’une lichette, il aurait fait son devoir, lui semblait-il. Mais cette bouchée lui avait fait froncer les sourcils. La pâte de haricots de Tokue n’avait rien à voir  avec celle du seau en plastique. »

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Ce roman est ma 1ère participation au challenge « Un mois au Japon 2019 » chez Lou & Hilde

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La loi de la mer – Lectrices ELLE (12)

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Récit basé sur des témoignages

La loi de la mer
Davide Enia

Albin Michel (2018)

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4ème de couverture :

Pendant plus de trois ans, à Lampedusa, cette île entre Afrique et Europe, l’écrivain et dramaturge Davide Enia a rencontré habitants, secouristes, exilés, survivants. En se mesurant à l’urgence de la réalité, il donne aux témoignages recueillis la forme d’un récit inédit.

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Un livre où se côtoient deux drames : un personnel à l’auteur, la maladie puis le deuil d’un proche, et cette tragique immigration subie par tous, immigrants comme habitants de l’île. Car si l’on peut imaginer (et encore…) le calvaire que subissent tous ces gens ballottés par les flots (souvent sans rien à boire ni manger, sans même savoir s’ils vont arriver quelque part un jour ou l’autre), on ne pense pas à celui des habitants de Lampedusa, qui sont régulièrement confrontés à l’horreur, à la mort, aux cadavres qui se retrouvent rejetés près de chez eux.

Dans la loi de la mer

Davide Enia ne se contente pas d’énumérer les faits. Il discute avec les habitants, les sauveteurs. La plupart font ce qu’ils peuvent pour aider ces malheureux qui échouent sur leurs côtes, mais se sentent aussi terriblement impuissants face à ces tragédies qui se reproduisent régulièrement. On en parle un peu plus maintenant, mais il y a plus de 20 ans que cela se produit. Les pêcheurs ont retrouvé les premiers cadavres en 1996…

On en entend parler aux infos, on trouve ça monstrueux, puis, une information en chassant une autre, on oublie. Les habitants de Lampedusa n’ont eux, pas cette possibilité. La mer leur apporte encore et toujours des gens épuisés, affamés, malades, déshydratés, quand ce ne sont pas des cadavres.

Un livre à lire pour que « les migrants », deviennent « des personnes« , des êtres humains comme vous et moi, qui auraient sans doute, pour la plupart, préférés rester tranquillement chez eux si cela avait été possible.

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Prix du Premier roman étranger

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ELLE

12ème lecture / 28

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C’est ma 14ème participation au Challenge 1% de la Rentrée Littéraire

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La femme feuille – Roman aventure

femme

La femme feuille

Charles Hervé-Gruyer
Albin Michel (2007)
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Tout d’abord, je dois remercier Bidib, l’organisatrice du Challenge Amérique Latine, sans lequel je n’aurai jamais lu ce roman ! Je ne l’ai effectivement choisi que parce qu’il se passait en Guyane et au Brésil, en vue de le présenter pour ce challenge…

Et, petite parenthèse, c’est bien ce que j’aime dans les challenges. En nous obligeant à sortir de nos « zones de confort », ils nous permettent de faire de belles découvertes !

Ce que j’ignorais totalement en mettant la main sur ce livre, c’est que son auteur, Charles Hervé-Gruyer, est également le fondateur d’un super projet, (que je connais parce que je m’intéresse un peu à la permaculture), la ferme biologique du Bec Hellouin (je vous invite vraiment à aller visiter leur site, c’est très intéressant). J’ai découvert ça grâce à un site qui a publié un avis sur ce livre : « Échos verts« .

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Magali, 18 ans, étudiante en 2ème année de DEUG d’ethnologie, débarque un beau jour à Cayenne. Son père, gendarme, vient d’être muté en Guyane, où il est parti vivre avec la mère et la petite sœur de Magali. Celle-ci profite des vacances de février pour les rejoindre. Elle espère pouvoir tirer parti de ce séjour en rencontrant des indiens, car elle a l’intention de faire son mémoire de maîtrise sur les Amérindiens de Guyane. Son vœu va être exaucé au-delà de ses espérances…

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Un merveilleux voyage au pays des Amérindiens, une plongée extraordinaire au cœur de la forêt amazonienne ! Sans bouger de mon canapé, j’ai fait un splendide voyage avec ce roman. On sent que, non seulement l’auteur connaissait bien son sujet, mais qu’en plus c’est un amoureux de la nature, de la forêt amazonienne et des personnes qui y vivent.

Un gros coup de cœur !

Je vous invite à lire les premières pages C’est juste le début de l’histoire, ce ne sont pas les pages les plus dépaysantes, loin s’en faut, mais je ne veux pas vous dévoiler toute l’histoire…

Charles Hervé-Gruyer (1958). Ancien marin, cultivateur, auteur et réalisateur. Après avoir voyagé pendant 20 ans à bord de son voilier-école, le Fleur de Lampaul, il a fondé en 2004, avec son épouse Perrine, la Ferme du Bec-Hellouin (dans l’Eure) une ferme biologique. Merci Wiki

Association qui milite pour les droits des peuples autochtones : Survival

D’autres romans qui se passent dans la forêt amazonienne : Le vieux qui lisait des romans d’amourLa naufragée des amazones / Le réveil de Zagapoï

Challenge Amérique Latine

C’est ma 2ème participation au Challenge Amérique du Sud – Amérique Latine

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