Lundi découverte 16 Oscar Pill d’Eli Andersen

En ce lundi de vacances, ce n’est pas un éditeur, mais une série que je souhaite vous faire découvrir !

 Il y a quelques temps une élève est venue me demandé si j’avais Oscar Pill au CDI… Et bien non, à son grand désespoir visiblement! Je lui promet de me renseigner sur le livre… et quelques heures plus tard, j’ai un mail de la maison d’édition Susanna Lea Associates – Versilio qui me proposait des informations sur le tome 3 !

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Je suis sous le charme, tant de l’auteur que du livre que je suis en train de dévorer… Je partage donc avec vous cette belle découverte !

Oscar Pill est un héros bien particulier, dont les aventures tournent autour du corps humain et de ses secrets… le tout sur un ton fantastique et entraînant !

« À douze ans, Oscar Pill apprend qu’il n’est pas un enfant comme les autres : c’est un Médicus, capable de voyager dans le
corps humain pour le guérir. Il part alors faire son apprentissage à Cumides Circle, sous la direction de Winston Brave, chef de l’Ordre des Médicus. 
Dans la vénérable demeure où la magie règne, il pratique ses premières Intrusions corporelles dans le but de soigner les maladies. Mais le temps presse : les Pathologus, porteurs de virus et ennemis jurés de l’Ordre, sont de retour… »

 Deux tomes existent déjà, qui ont fait de nombreux fans !

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Le tome 1 La révélation des Médicus explore le monde d’Hépatolia

Le tome 2 Les deux royaumes, le monde de Souffles et Pompée


 

 

 

 

 

 

 

Dans le troisième tome qui sort le 27 octobre 2010 aux éditions Albin Michel et Versilio c’est Embrye. Oscar a la tête ailleurs : pour la première fois, il est fou amoureux. Tilla, la jolie et séduisante Tilla, ignore tout de ses pouvoirs et comprend mal les absences soudaines du jeune homme qui, de son côté, souffre de ne pas pouvoir partager son secret avec elle. Oscar va devoir faire un choix !

 

couverture Oscar PillJe vous invite à découvrir le très joli site dédié à la série ainsi que le blog de l’auteur (Eli Anderson est d’ailleurs un pseudonyme!. Et voici la Bande Annonce de ce troisième tome!

 

 

Au total 5 tomes sont prévus !

A venir : Une interview d’Eli Anderson autour des mondes numériques ! En attendant un extrait de sa lettre sur la

naissance d’Oscar :

« Alors, un soir, après avoir enlevé ma blouse, je me suis assis à mon bureau et j’ai imaginé un adolescent qui aurait le
fabuleux pouvoir de voyager dans le corps, de l’explorer, d’y aimer, de s’y battre s’il le faut. Oscar était né, pour qu’on puisse s’y identifier, à tout âge, y trouver aussi ses propres
réponses, mais surtout vivre des aventures palpitantes, l’émotion et l’amour à travers un corps réinventé et magique, sans tabous. Et s’y sentir bien. »

Lundi découverte : Chez Liyah une Book Week !

 

La ronde des livres #2 – 3 albums + 1BD –

La ronde des Livres #2 – encore des albums, mais une BD pour enfants s’est glissée au milieu!

 

Pleine Lune

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Un grand album splendide tout en noir et blanc. La beauté de cet album réside surtout dans la finesse qui caractérise les découpes dans les pages puisqu’en fait les illustrations ne sont que des jeux de découpes de pages, de noir sur blanc, de blanc sur noir.  L’histoire est sympathique, mais c’est vraiment ces découpes qui me resteront de cet album. Le seul aspect négatif reste selon moi sa fragilité, car manipulé par des mains de tout petits, il risque de se déchirer… le papier est solide pourtant.
J’ai passé beaucoup de temps à jouer avec les magnifiques pages. Les animaux sont merveilleux, et l’ombre que produit les découpes sur les pages blanches est un enchantement ! A voir absolument !
(j’ai fait des photos, mais je ne les ai pas là… si j’y pense je vous les montrerai)

 

Guillopé, Antoine – Pleine Lune .-  Gauthier Languereau, octobre 2010

L’avis de Gwen, quelques photos chez L’oiseau Lire
(librairie)

 

Allez raconte plein d’histoires

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C’est un mélange entre album et BD que je vous présente là. Il y a quelques temps une lectrice me demandait des conseils pour trouver une BD adaptée aux enfants. Après quelques recherches je lui ai proposé plusieurs titres, mais j’ai eu très envie de découvrir celui ci. Des petites histoires de 3 à 4 pages, très colorée, avec des petites cases, bien plus petites que dans les BD traditionnelles… le tout mené avec beaucoup d’humour et une présentation simple, et le tour est joué pour séduire les enfants.

J’aime beaucoup les pages de titres, qui présentent chaque histoire. A chaque fois une présentation drôle, par exemple pour l’histoire « La princesse au pays des monstres » l’histoire est garantie sans aucun chaperon rouge, sans père noel, sans Harry Potter, sans Astérix, sans Jacques Chirac, et entièrement déssinée sans les pieds!

Ensuite dans les histoires le shéma est toujours le même : un père raconte une histoire à ses enfants. Les bulles alternent donc entre le réel et l’histoire, mais il est très facile de s’y retrouver. En plus le père et les enfants créent souvent l’histoire ensemble, les enfants donnant leur avis, leur fin…

Mon seul reproche reste dans la taille des bulles… elles sont vraiment petites et même si l’effet est sympathique et permet  des contenus très épurés, il n’en reste pas moins que ce n’est pas écrit très gros, et que cela risque d’être difficile dans les débuts de la lecture…

Une bande dessinée idéale pour les enfants qui savent déjà lire tout seul, mais pour qui les BB traditionnelles sont un peu compliquées… et pour tous les adultes qui veulent passer un bon moment!

Trondheim, Lewis et Parrondo, José – Allez raconte plein d’histoires.- Delcourt jeunesse, 2003

 

Toi l’artiste !

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L’hitoire commence dans un carnet à dessin, où l’artiste peind un train. A coté sur une feuille quadrillée, l’artiste écrit l’ histoire. Jusqu’au moment où le personnage principal, un cochon, entre en intéraction avec l’artiste !

On alterne alors entre les pages parfois dans le cochon agit, parfois l’artiste agit. Le petit cochon semble donc diriger l’artiste pour faire avancer l’histoire, et nous confronter aussi avec d’aures histoires…

C’est cette interaction forte qui est vraimen intéressante, qui donne envie d’écrire aussi l’histoire… Un album à lire et relire, à créer et recréer aussi je trouve…

Schärer, Kathrin – Toi l’artiste ! .- Ecole des Loisirs (Kaléidoscope), septembre 2010

L’avis d’un libraire, et celui de Tiphanya

 

Un écolier sauve la planète d’une pieuvre géante !

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Tout commence dans les bureaux du Daily Comet, où un journaliste amène son fils pour la journée. Les évènements extraordinaires s’enchainent alors les uns après les autres, comme dans les pages d’un journal – ce que la mise en page sugère!- sans pour autant quitter la narration classique de l’album, avec des dialogues, jusqu’au moment où apparait une pieuvre géante. La fin de l’album est très chouette et amène à l’album la petite touche qui lui manquait pour qu’on le quitte avec le
sourire aux lèvres !


Asch, Frank; Asch, Devin – Un écolier sauve la planète d’une pieuvre géante ! .- Albin Michel Jeunesse, 2010

 

Et maintenant la Ronde des Livres rien que pour les albums… La ronde des albums donc, c’est tous les 15 jours, avec Liyah, et bientôt Noukette !

 

Aujourd’hui chez Liyah : Quand j’étais pas né et Il y a une maison dans ma maman !

Ne jamais te croire de Melissa Marr

  Ne jamais te croire

 
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Auteur : Melissa
Marr

 Traducteur (américain): Blandine Longre

  Editeur : Albin Michel

  Collection : Wiz

     01/09/2010
  375 p.
  14 €
  ISBN
  978-2-226-20936-8
 

 


  Roman adolescent / Jeunes adultes

 

Tome 2 / 4

 

 

Thèmes : Fantastique, Fé, Amour, Tatouage, Mal

 

 

Présentation de l’éditeur : 

« Leslie est une fille particulière.
Unique et obstinée. Irial est un fé d’une beauté vénéneuse. Il a besoin d’elle pour une raison qu’elle ignore. Elle est attirée
par lui sans qu’elle sache pourquoi. Pour lui, la tentation est irrésistible. Pour elle, la fascination sera mortelle. « 

 

 

  Avis :

On retrouve dans ce deuxième tome le monde découvert dans le premier Ne jamais tomber amoureuse. Keenan
et Aislinn règnent sur une partie du monde « magique ». Mais dans ce tome ils sont tous les deux presque secondaire, et le personnage principal est Leslie, la meilleure amie d’Aislinn. Elle est mal
dans sa peau, sa mère est partie, son père est alcoolique, son frère vend de la drogue et la vend à ses relations… une vie qu’elle ne veut plus vivre. Le seul endroit où elle se trouve bien est
une boutique de tatouage. Sauf que le tatouage qu’elle va choisir va réveiller un monde qu’elle ne connait pas, un monde où les fés ne sont pas tous amicaux… Son tatouage va la relier à Irial,
Roi des Ténèbres, une cour qui se nourrit des émotions des humains. 
 

L’amour comme malédiction, entre humain et être fééerique, c’est dans l’air du temps. Pourtant ce monde là est
bien imaginé, et c’est sympathique à lire. Les différents personnages sont bien trouvés, entre ancrage dans les légendes et nouveautés. L’écriture se prête tout à fait au thème, simple et
efficace et c’est une lecture qui plaira aux adolescents. Le livre est digne du tome 1, avec un peu de découverte en moins.

L’amour reste le maître mot, mais avec des déclinaisons particulières, entre Leslie, Irial et Niall (le bras droit
de Keenan), l’amour est parfois désir, parfois attirance, l’ensemble est sombre, et permet de donner envie d’avancer dans le livre, au point de ne plus le lacher.

Un roman qui plaira et décevra à la fois, car l’univers qui a plu dans le tome 1 est bien là, mais l’histoire
complexe d’Aislinn, Keenan et Seth n’avance pas vraiment. Il faudra pour cela attendre le tome 3, Fragile Eternity.

Quand à la suite de l’histoire de Leslie, elle existe en anglais sous forme d’ebook uniquement (Stopping Time), à
voir donc par la suite en France.

 

 

14 (soit 2%, mais avec de la jeunesse)

 

La cithare nue de Shan Sa

 

La cithare nue
 
 


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Auteur :
Shan Sa
Editeur :
Albin Michel

SP : Gilles Paris
 Date : 03/06/2010
Pages : 336 p.
Prix : 20 €
ISBN
9782226208446

 
 
Roman
– Littérature française / Littérature
chinois

 

 

Thèmes : Amour, Musique, Chine impériale

 

 

 

 

 

 

 

 

 Présentation de l’éditeur :
« 
Elle est issue d ‘un illustre clan de la plaine du Milieu.
Dans ses veines coule le sang des plus hautes castes. Otage d ‘un capitaine de guerre, elle le suit à travers un pays ravagé, de champs de bataille en cités détruites jusqu’aux portes de la
Cité interdite, du trône impérial. Il est orphelin, pauvre, mais le seul luthier en ces temps d’invasions et de violence à pouvoir fabriquer la Fabuleuse cithare aux sept cordes de soie
inventée par le dieu Fu Xi.
Sous ses doigts, le bois précieux du sarcophage de l’impératrice oubliée se transforme en musique, et l’amour renaît, au-delà des siècles. Shan Sa poursuit une oeuvre singulière et puissante
centrée sur la Chine où elle est née, qu’elle soit celle des grandes dynasties d’Impératrice ou plus contemporaine de La Joueuse de go, elle y évoque des héroïnes fortes et fragiles qui, face
aux aléas de la réalité, vivent la mélancolie et la beauté du monde comme seule source d’harmonie.
« 

Avis :

Encore une belle lecture pour cet été, sur la plage ou au boulot ! Quand deux être semble aussi
destinés, même après des siècles, on ne peut que suivre avec passion et bonheur leur

histoire.
Une histoire d’amour donc, mais pas uniquement, puisque tout se passe sur un fond de guerre et de musique. De
musique surtout, puisque c’est toute l’histoire. La cithare aux sept cordes est un idéal que notre jeune luthier tente d’atteindre.
Entre références historiques et fiction, on ne sait plus toujours où l’on se trouve, mais on l’on dévore cette
histoire avec beaucoup de plaisir. Comme dans La joueuse de Go on se situe dans la Chine d’origine de Shan Sa, bien que cette auteure habite en France. Les femmes ont encore une fois un
rôle très important, mais agrémenté une fragilité exacerbée qui les rend très attachantes.
La beauté intemporelle de la musique nous envoute, et nous permet, pages après pages de passer outre tous ces noms
de personnages, de lieux, qui s’ils ont un goût très exotiques, m’ont beaucoup freinés au début de ma lecture. J’avais tendance à confondre les personnages, les temps, car mon esprit n’arrivait
pas à prononcer les noms, encore moins donc à les retenir. Je ne sais pas si cela vous arrive parfois avec les romans étrangers, pas trop anglophones encore, car j’ai l’habitude, mais asiatique
notamment ! Cependant une fois lancé dans l’histoire, on n’y pense plus, et cela coule tout seul.
Un beau roman qui me donne envie de relire La joueuse de Go, Goncourt des lycéens 2001.