Phobie scolaire – Un roman jeunesse

PhobiePhobie

Fanny Vandermeersch

Coll. Rester Vivant

Édition Le Muscadier

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Sophia a toujours été une très bonne élève. Plutôt douée, du genre qui n’a pas spécialement besoin de bosser à la maison, elle écoute en cours et ça suffit pour qu’elle soit parmi les premiers de la classe. Elle est curieuse, aime apprendre, aime l’école et mémorise facilement les choses. Pourtant, à son arrivée au collège, tout change. Progressivement, les notes chutent. Sophia a du mal à se lever le matin. Il y a beaucoup plus de monde au collège, s’intégrer n’est pas facile, organiser son travail non plus. La fin de l’année scolaire est enfin là, Sophia respire mieux. Mais septembre arrive, c’est la rentrée en 5ème. Le stress, les malaises, le mal-être réapparaissent de plus belle…

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Voici encore un roman très intéressant de cette collection Rester Vivant. On commence à trouver pas mal de témoignages, d’actions, de conseils pour tout ce qui concerne le harcèlement en milieu scolaire. Mais la phobie scolaire n’est pas un thème que l’on trouve très souvent (pas à ma connaissance en tous cas ! D’ailleurs, si vous connaissez d’autres romans sur ce thème de la phobie scolaire, n’hésitez pas à mettre les titres en commentaires.)

Tout au long du roman, qui est en fait le journal intime de Sophia (les chapitres, du coup, sont très courts) on suit la progression de cette peur, cette angoisse même, qui monte au fil des jours, jusqu’au jour où Sophia se révèle incapable de passer le portail du collège…

La phobie scolaire, ce n’est pas l’envie d’être en vacances ou la flemme d’aller à l’école, on le comprend très bien en suivant le calvaire vécu par Sophia jour après jour.

Un roman qui a toute sa place dans les bibliothèques et les CDI (c’est toujours rassurant de savoir mettre des mots sur ce qu’on ressent !)

En annexe, un petit texte signé Eudoxie Larose-Devarenne, Vice-Présidente de l’association Phobie scolaire (créée en 2015, c’est très récent !) nous explique ce qu’on entend par là et les symptômes qui sont engendrés par cette peur.

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Interview de l’auteure par Au féminin.com

Le blog de l’auteure, « les billets de Fanny« 

Éditions Le Muscadier

Feuilleter les premières pages

De cette maison d’édition, nous vous avons déjà présenté plusieurs titres : Bêtes de pensée et Badalona, Jours de neige (un recueil de nouvelles), 40 jours d’automne, Station sous-paradis, les mains dans la terre et Virée nomade.

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Une lecture commune avec Blandine du site Vivrelivre dont vous retrouverez l’article ici.

D’autres que nous ont apprécié : Noukette, Jérôme, Lirado ou encore Bricabook

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Virée nomade – Collection Rester Vivant

ViréeVirée nomade

Alain Bellet

Éd. Le Muscadier (2016)

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Maxou a d’abord été exclu du collège. Puis du lycée professionnel. Attiré par l’argent facile, il fait un premier, puis un second séjour en prison. Un juge des mineurs lui fait alors l’offre suivante : « Tu restes enfermé en préventive jusqu’à ton procès en assises, ou tu acceptes de jouer une nouvelle carte : l’aventure d’un centre d’éducation renforcé avec d’autres jeunes dans ta situation. Peut-être qu’une immersion totale au pays des Touaregs te remettre sur le droit chemin… » Maxou accepte la proposition et se retrouve en Afrique, aux portes du Sahara…

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J’avoue avoir eu un peu de mal à entrer dans cette « virée nomade ». Le style de l’auteur peut-être, le manque de dialogues aussi, sans doute… L’histoire paraît un peu forcée parfois, un peu trop didactique et j’ai trouvé que cela nuisait à la fluidité du texte. Ceci dit, c’est une histoire intéressante, qui, comme tous les romans de cette collection, amène une réflexion.

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Présentation de l’éditeur : La collection Rester vivant est constituée de nouvelles et de romans qui parlent du monde d’aujourd’hui, en abordant sans détour les questions écologiques, sociales et éthiques qui émergent au sein de la société dans laquelle nous évoluons. Elle s’adresse en priorité aux pré-ados, aux ados… et plus généralement à tous les lecteurs qui résistent encore à l’asservissement des esprits, quel que soit leur âge. Ces livres ont pour ambition, en plus d’attiser l’imaginaire du lecteur, d’éveiller son sens critique et de poser un regard incisif sur nos comportements individuels et collectifs.

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Éditions Le Muscadier

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De cette maison d’édition, nous vous avons déjà présenté plusieurs titres : Bêtes de pensée et Badalona, Jours de neige (un recueil de nouvelles), 40 jours d’automne, Station sous-paradis et les mains dans la terre.

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Un autre avis ? Celui de Thalie du blog Parfums de livres

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Les mains dans la terre – Coll. Rester Vivant

Mains

Les mains dans la terre

Cathy Itak

Éd. Le Muscadier (2016)

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Dans une longue lettre, Mathias explique à ses parents tout ce qu’il n’a pas pu, pas su, leur dire de vive voix. Il s’en va.

Il arrête ses études, lui qui était si doué. Le voyage dans le Nordeste du Brésil que ses parents lui ont offert pour ses 18 ans lui a ouvert les yeux. Il ne veut pas d’une vie passée à gagner de l’argent, mais d’une vie qui a du sens, dans laquelle il pourra s’épanouir.

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Un roman qui parle de la difficulté qu’il y a parfois à s’extirper du carcan ou des traditions familiales. Ah les parents qui veulent que leurs enfants soient médecins ou avocats ! Pour leur bien, bien sûr ! Se demandent-ils parfois ce que voudraient leurs enfants, ce qui les intéresse, les motive ?

Une histoire qui parle également de la difficulté à trouver qui l’on est et ce que l’on souhaite faire de sa vie. Faire des choix, s’affirmer, c’est grandir, mais c’est parfois bien difficile !

Une histoire touchante et qui pousse à réfléchir à qui l’on est et à ce qu’on veut (faire/devenir…).

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Présentation de l’éditeur : La collection Rester vivant est constituée de nouvelles et de romans qui parlent du monde d’aujourd’hui, en abordant sans détour les questions écologiques, sociales et éthiques qui émergent au sein de la société dans laquelle nous évoluons. Elle s’adresse en priorité aux pré-ados, aux ados… et plus généralement à tous les lecteurs qui résistent encore à l’asservissement des esprits, quel que soit leur âge. Ces livres ont pour ambition, en plus d’attiser l’imaginaire du lecteur, d’éveiller son sens critique et de poser un regard incisif sur nos comportements individuels et collectifs.

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Cathy Ytak : son site et son blog

De cette auteure, nous vous avons déjà présenté : La seule façon de te parler

Éditions Le Muscadier

De cette maison d’édition, nous vous avons déjà présenté plusieurs titres : Bêtes de pensée et Badalona, Jours de neige (un recueil de nouvelles), 40 jours d’automne, Station sous-paradis

L’avis de Jérôme et celui de Noukette

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Station sous-paradis – Coll. Rester Vivant

Station

STATION SOUS-PARADIS

Jean-Luc Luciani

Éditions Le Muscadier (2016)

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Après une vie un peu mouvementée, Gorki s’est posé dans une vieille station service où il prend le temps de vivre en attendant de trouver une idée qui donnera un sens à sa vie. Tous les jours, il boit un café en compagnie de Gus, un ex-prof de maths dépressif. Un matin, un étrange van va venir faire le plein. En parallèle, on fait la connaissance des jumeaux Max et Eddy et de leur remuante copine, Miranda qui va les entraîner dans une drôle d’aventure…

Une histoire très réaliste, inspirée d’ailleurs de faits réels (en souvenir de Rémi Fraisse, un militant écologiste de 21 ans, tué par une grenade offensive lors de la manifestation contre le projet de barrage de Sivens).

C’est une histoire simple, mais plutôt dure et qui fait réfléchir.

C’est d’ailleurs le but de cette collection :

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Présentation de l’éditeur : La collection Rester vivant est constituée de nouvelles et de romans qui parlent du monde d’aujourd’hui, en abordant sans détour les questions écologiques, sociales et éthiques qui émergent au sein de la société dans laquelle nous évoluons. Elle s’adresse en priorité aux pré-ados, aux ados… et plus généralement à tous les lecteurs qui résistent encore à l’asservissement des esprits, quel que soit leur âge. Ces livres ont pour ambition, en plus d’attiser l’imaginaire du lecteur, d’éveiller son sens critique et de poser un regard incisif sur nos comportements individuels et collectifs.

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Les quelques romans des éditions Le Muscadier que j’ai pu lire jusqu’à présent ont un point commun : ils sont percutants (et ne laissent pas indifférents !)

Avec celui-ci, on s’interroge sur plusieurs sujets (environnement, politique…) mais surtout, on a les points de vue de toutes les personnes concernées, et ça, j’ai trouvé ça intéressant. Sans excuser le comportement de certaines personnes, on peut se demander pour quelle raison telle personne commet tel acte ou a tel comportement. Et je pense qu’on ne peut changer les comportements des gens que si on les comprend !

Pour lire les premières pages, c’est ici

Blog de l’auteur

Éditions Le Muscadier

De cette maison d’édition, nous vous avons déjà présenté plusieurs titres : Bêtes de pensée et Badalona, Jours de neige (un recueil de nouvelles), 40 jours d’automne

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