Girl, serpent, thorn de Melissa Bashardoust

Une plongée fascinante dans un univers  riche en rebondissements!

Roman fantasy pour adolescents/ jeunes adultes

Girl, serpent, thorn

de Melissa Bashardoust

Editions Hugo Poche/ Stardust,

juin 2023-8,90 euros

Thèmes: mythologie perse, djinns, démons, conte, magie

 

Présentation de l’éditeur: “Parfois, c’est la princesse le monstre…”

 

Ce roman est une belle découverte de la mythologie perse.

Avec Girl, serpent, thorn Melissa Bashardoust joue admirablement avec les codes de la fantasy et un univers qui lui est propre afin de nous proposer une incursion au pays des djinns.

Et le moins qu’elle l’on puisse dire, c’est que c’est dépaysant!

J’ai adoré découvrir la malédiction de Soraya et voir comment cette dernière allait évoluer. Girl, serpent, thorn c’est aussi un récit de résilience d’une certaine façon. Comme souvent dans la fantasy, l’héroïne passe par  de lourdes épreuves avant de se trouver.

Sarah Bashardoust conteuse-née. Elle réussit à maintenir la surprise et conclut son récit en beauté.

J’ai vraiment passé un très bon moment avec ce roman très original.

Je vous le recommande chaleureusement!

 

~Melissande ~

+ Une autre sorte de djinn, présenté par Nathalie: Bartimeus. L’anneau de Salomon de Jonathan Stroud

+ Un roman, également présenté par Nathalie, où l’héroïne a une destinée extraordinaire: Déracinée de Naomi Novik

Dernière Demeure P. Wentworth

DemeureDernière demeure

Patricia Wentworth

Traduit de l’anglais par Bernard Cucchi

Coll. grands détectives

Éditions 10/18 (2003 / vo 1948)

*****

Une Lecture Commune (même autrice) avec Hilde

*****

Éditeur : Pour Judy Elliott, en ces temps de guerre, la place de femme de ménage qu’on lui propose à Pilgrim’s Rest, vieille demeure familiale perdue dans la campagne anglaise, est une aubaine.

Pourtant, l’inspecteur Franck Abbott, lui déconseille vivement d’accepter. Des bruits sinistres circulent, on parle d’une série “d’accidents” mortels, d’une malédiction… Mais Judy n’en a cure. Il lui faut travailler. Entre-temps, Miss Silver reçoit la visite de l’héritier de Pilgrim’s Rest qui prétend avoir été victime d’une ou de plusieurs tentatives de meurtre…

*****

Cette collection “grands détectives” chez 10/18 ne m’a jamais déçue. J’y ai découvert les enquêtes du Juge Ti, les romans d’Anne Perry, d’Ellis Peters, Ngaio March, Heron Carvic, Lilian Jackson Braun (et ses chats !) et tant d’autres ! Il faut dire que j’aime beaucoup ce genre de polars, plutôt classiques (sauf certains !) et souvent historiques.

Dernière demeure est la dernière enquête de Miss Silver (il y en a eu 32). Une vieille femme perspicace au regard et à l’intelligence aiguisés. Qui n’est pas sans rappeler Miss Marple que j’aime beaucoup aussi.

Comme souvent dans ce genre de romans à énigmes, on se fait balader. Et je serais une très mauvaise détective, parce que je me fais avoir à chaque fois ! Mais ça fait partie du plaisir… Bref, comme d’hab, je n’ai rien vu venir et je me suis régalée.

*****

Un roman qui participe à plusieurs challenges

Le Mois Anglais

(qui cette année se poursuit jusqu’en août !)

chez Martine  et Lou

Thrillers et Polars chez Sharon

Le challenge ABC chez Enna

ABC

Challenge Les Dames en noir chez Zofia

challenge “Classiques” sur ce blog

L’homme gribouillé – BD fantastique

gribouillé

L’homme gribouillé

Serge Lehman & Frederik Peeters

Delcourt (2018)

*****

Betty travaille chez un éditeur. Régulièrement, sous l’effet du stress, elle perd l’usage de sa voix. Sa fille Clara par contre, n’a pas sa langue dans sa poche ! Suite à un problème dans leur appartement, elles vivent provisoirement chez Maud, la mère de Betty. Une étrange intrusion dans le logement de Maud va marquer le début d’une enquête qui les emmenera aux sources de leur famille et même au-delà…

*****

Je dois bien dire que je trouvais cette couverture étrange à la fois attirante et presque repoussante… Mais une fois commencé, je n’ai plus lâché ce roman graphique. Le personnage principal, Betty, m’a tout de suite beaucoup plu ! Et il y a dans cette bd une galerie de personnages plus étonnants les uns que les autres. Une aventure fantastique et beaucoup d’action font qu’on ne s’ennuie pas une seule seconde et qu’on a très envie de tourner les pages… (même lorsqu’il est tard et qu’on doit aller bosser le lendemain, gloups !)

*****

Les avis de mes petits camarades de la bd de la semaine, qui m’ont donné très envie de la lire : Brize, Mo’, Jérôme, Noukette (blog piraté et indisponible pour le moment…), Jacques

Lire les premières pages sur le site de l’éditeur

Cette semaine nous somme accueillis par Noukette qui a enfin triomphé des vilains pirates !!

L’ enfant qui dessinait les chats – Conte japonais

EnfantL’enfant qui dessinait les chats

Un conte populaire japonais

Arthur A. Levine

Peintures de Frédéric Clément

Pastel – École des loisirs (1993)

* * * * *

Kenji vivait avec sa mère et ses quatre frères. Ils travaillaient tous très dur dans les champs, mais pourtant, ils ne mangeaient jamais à leur faim. La mère, craignant que son plus jeune enfant ne puisse pas grandir correctement à cause du manque de nourriture, demanda aux prêtres de l’accepter parmi eux. Mais Kenji était un rêveur et un artiste. Un vieux prêtre, qui n’était déjà pas très favorable à son arrivée, le chassa. Après une longue route, Kenji trouva refuge dans un temple désert. Se sentant seul, il se mit à peindre ce qu’il préférait, des chats…

* * * * *

Grâce à son don pour le dessin, inutile au monastère et qui ne le nourrit guère, Kenji va se sortir d’une étrange situation et gagner son statut “d’artiste”…

L’histoire est agréable

Ce jeune garçon trop faible pour travailler aux champs, trop rêveur pour être utile au monastère et qui ne veut pas retourner chez ma mère pour ne pas être une charge pour elle est attachant. Et le côté fantastique de l’histoire est légèrement effrayant.

J’ai également beaucoup aimé le papier, très épais et d’une couleur crème avec de légers filets orangés. A chaque double page, une illustration pleine page fait face au texte. Au dessus du texte, un idéogramme (qui cache un morceau de l’illustration suivante) et au dessous une petite frise (qui est aussi un morceau de l’image suivante).

Les illustrations, très belles, ressemblent aux estampes japonaises et le tout forme un livre très délicat.

enfant

* * * * *

De l’illustrateur, Frédéric Clément, nous vous avons déjà présenté (brièvement il est vrai) : Le peintre et les cygnes sauvages (2ème album présenté)

Arthur A. Levine a dédié ce livre à son père.

Frédéric Clément à dédié ses illustrations à Hokusaï, dont je vous ai parlé il y a peu, avec “le vieux fou de dessin“.

Le site de l’illustrateur et son blog

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Un conte qui participe au mois du Japon avec Lou de My Lou Book et Hilde du Livroblog

Japon

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