Onomatopées dans les albums

onomatopées

Onomatopées dans les albums

A partir de 3 ans

hi hi ha ha ha

de Michiyo Namura

L’école des Loisirs (2017)

*****

Un album sans histoire pour les tout petits. Ce sont juste des personnages qui se balancent, se font des câlins, s’amusent et rigolent.

Les illustrations, à l’image de la couverture, sont des photos de personnages en pâte à modeler (ou en pâte à sucre ? On en mangerait en tous cas !) C’est très coloré, les sujets sont souriants et le tout plutôt amusant !

Les mots ? Juste quelques onomatopées, du bruit, des sons pour rigoler. Un album plein de fraîcheur, de couleur et de sourires…

*****

onomatopéesBloub ο bloub ο bloub

de Yuichi Kasano

L’école des Loisirs (2007)

*****

Un petit garçon, avec sa bouée et suivi de son papa, court vers la mer. C’est l’été et il fait très chaud ! Le petit garçon est tranquille, allongé sur sa bouée, quand tout à coup…

Tiens ? Des bulles ? Qu’est-ce que c’est ? Mais… c’est Papa ! Qui soulève la bouée et le petit garçon avec.

Mais d’autres bulles suivent… Qu’est-ce que c’est ?

*****

Un livre dont le sens de lecture peut surprendre. Il s’ouvre par le bas et se lit, de haut en bas.

Les illustrations sont très jolies et les personnages très expressifs. Et, si on imagine bien la fin, on l’attend et on l’espère !!

C’est une petite histoire amusante qui illustre bien les plaisirs de la baignade et des vacances à la mer…

De cet auteur, Sophie vous a déjà présenté “Tut-tut

*****

Des albums qui participent à deux challenges

Un mois au Japon chez Lou et Hilde !

ainsi qu’à celui de Pativore sur la littérature jeunesse

KYOTO

KyotoKYOTO

Yasunari KAWABATA

Traduit du japonais par Philippe Pons

Albin Michel (1971 / vo 1968)

*****

Il est le premier écrivain japonais à obtenir le Prix Nobel de Littérature en 1968

*****

Éditeur : L’entente entre la nature et l’homme trouve sans doute son accomplissement dans Kyôto. Deux jumelles ont été séparées à leur naissance. Élevées dans des milieux différents, l’une à la ville, l’autre dans la montagne, vont-elles pouvoir se rejoindre, adultes, et se comprendre ?

Au-delà de cette histoire limpide et bouleversante, c’est l’affrontement du Japon traditionnel et du Japon qui s’américanise chaque jour davantage, qui est ici mis en scène.
Ecrit en 1962, Kyôto est sans doute l’œuvre qui exprime le plus profondément le déchirement métaphysique et psychologique de l’écrivain japonais.

*****

J’en suis à plus de la moitié et ça commence vaguement à m’intéresser avec l’arrivée de la jumelle… J’ai vraiment beaucoup de mal avec l’écriture de cet auteur (sa façon d’accorder les temps est très étrange !)

Ce n’est pas inintéressant, mais ça demanderait d’avoir un dictionnaire des us, coutumes et fêtes du Japon pour tout comprendre car il y a beaucoup de pages sur les fêtes traditionnelles !

Il est pourtant tout petit ce roman, mais j’ai eu un mal fou à le terminer. Il y a beaucoup beaucoup de descriptions de fêtes, d’évènements et de la nature, ça finit par être un peu lassant. En plus, l’histoire des jumelles, ce qui m’intéressait à la base, n’est pas très détaillée, contrairement au reste.

Bref, un roman qui ne me laissera pas un souvenir inoubliable…

*****

Une Lecture Commune avec Isabelle, qui, à priori, n’est pas très enthousiaste non plus…

*****

Présents dans ma pal :

  • Le lac (1954) sur Insta (lu en avril 2025)
  • Les belles endormies (1970) Pas sûr que je le lise celui-ci…
*****

C’est le retour d’un mois au Japon chez Lou et Hilde !

Le challenge 2026 sera Classique ! Sur ce blog

Le premier camping de Nahotchan

Nahotchan

A partir de 6 ans (premières lectures)

Le premier camping de Nahotchan

Akiko Hayashi

L’École des Loisirs (1986)

*****

Nahotchan est une petite fille qui aimerait bien tout faire comme les grands. Alors, lorsque sa voisine et amie Tomoko propose d’emmener camper plusieurs enfants, Nahotchan veut y aller aussi.

Mais les autres enfants ne sont pas d’accord. Ils disent qu’elle est trop petite pour porter de lourds paquets ou trouver du bois pour le feu. Et puis aussi que les petits pleurent tout le temps et qu’ils ont peur dans le noir. Mais Nahotchan insiste. Elle affirme qu’elle peut faire tout ça et qu’elle n’aura pas peur. Tomoko décide donc de l’emmener aussi.

*****

Cette histoire est vraiment adorable. La petite fille veut prouver son autonomie et se montre très courageuse, même si parfois, ce n’est pas facile ! Les illustrations sont simples mais mignonnes, à l’image de la couverture.

Pour les enfants qui aiment déjà lire tout seul, c’est parfait. La police de caractères est grande, il y a beaucoup d’illustrations et pas trop de texte. Le plus dur à lire sera le prénom de la petite fille !

*****

Une autre histoire d’autonomie présenté (sur Insta) par Sophie : Perla casse des oeufs

 

Un Mois au Japon chez Hilde et Lou

Kimono

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

La bibliothèque des rêves secrets – Roman

bibliothèqueRoman japonais

La bibliothèque des rêves secrets

Michiko Aoyama

Traduit du japonais par Alice Hureau

Éd. NAMI (2022)

*****

LC avec Hilde, Lou et Un chocolat dans mon roman

*****

Autour d’un même lieu, la petite bibliothèque d’un centre social, et de sa mystérieuse bibliothécaire, Mme Komachi, plusieurs destins se croisent.

Nous allons tout d’abord faire la connaissance de Tomoka, une jeune provinciale de 21 ans. Souhaitant quitter sa campagne natale, elle a fait des études courtes pour pouvoir rapidement aller travailler à Tokyo. Vendeuse de vêtements, elle n’est pas forcement heureuse dans sa vie. Envisageant de prendre des cours d’informatique, elle se rend au centre social.

Ryo, lui, a 35 ans et il est comptable chez un fabricant de meubles. Mais en réalité, il a toujours rêvé d’avoir un magasin d’antiquité.

Sakutani est une femme de 37 ans. Travaillant au service éditorial d’un magazine, elle a la désagréable surprise, en revenant de son congé maternité (pourtant très écourté) d’être mutée dans un autre service.

A 30 ans, Hiroya est toujours chez sa mère. Il n’arrive pas à garder un emploi. Sa passion à lui, c’est le dessin, les mangas. Une histoire qui ravira les amateurs de mangas avec ses multiples références.

La retraite. Certains l’attendent avec impatience, d’autres la redoutent. Masao à 65 ans, a quitté son entreprise avec le sentiment du devoir accompli. Puis il se rend vite compte qu’il est encore jeune et qu’il n’a aucune passion. Sa femme, enseignant l’informatique au centre social, va lui tendre une perche…

*****

J’ai beaucoup aimé l’ambiance sereine de ce roman. Les changements n’arrivent pas de façon “magique” mais parce que les gens prennent le temps de la réflexion. Et en réfléchissant à ce qu’ils font, ce qu’ils veulent, ils prennent des décisions qui impulsent un changement dans leur vie.

Et c’est très drôle, parce que c’est ce qui m’est arrivé cette année ! J’ai repris des études en me disant “si ça ne marche pas, j’aurai au moins fait quelque chose qui me plaisait pendant un an…” Mais du coup, ça m’a remis dans une démarche de recherche plus active (pas seulement derrière mon ordi) et je vais sans doute avoir du boulot très bientôt !! Et un boulot qui me plaît bien évidemment !!

*****

Pour lire un extrait et une petite bio de l’autrice, c’est par ici (site de l’éditeur)

D’autres romans japonais lus les années précédentes : Le chant du héron au crépusculeDu sang sur la toileLes délices de TokyoTokyo vice

*****

Ce roman participe au Mois du Japon chez Lou et Hilde

bibliothèque