Little Lou de Jean Claverie

Little

Little Lou ♥
Jean Claverie

Gallimard (1990)

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Préface du musicien Memphis Slim

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États-unis, années 20.

Le père de Little Lou aime bricoler. Comme il n’a pas beaucoup de travail dans le sud, il rafistole un camion et part dans le nord avec quelques copains. En chemin, il rencontre… Ma’, qui va les suivre, devenir sa femme et la maman du futur Little Lou. A la naissance de Little Lou, Pa’ travaille dans un garage, tout à côté d’un bar, le « Bird Nest » où il y a tous les soirs de la musique grâce à Slim, le pianiste. Little Lou et ses parents habitent juste au-dessus, alors il est parfois difficile de s’endormir… Mais tant pis ! La musique est tellement belle que tout le monde fait la fête…

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L’histoire m’a beaucoup plu. Elle est assez courte, simple et amusante (la plupart du temps). Mais ce que j’ai vraiment aimé, ce sont les illustrations ! Le dessin est non seulement très doux, mais il « vibre » au rythme de la musique, on « voit » littéralement les doigts du pianiste voleter de touche en touche… Les couleurs, aux tons chauds (sauf dans les moments tristes ou « dangereux ») sont pleines de douceur également.

Une très belle histoire, pleine de musique et de joie de vivre !

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Ça commence comme ça : « Tout a commencé dans le vieux Sud. Onc’ Sonny se baladait de ferme en ferme. Avec sa vieille guitare il chantait le blues comme personne et il aurait bien aimé que Papa fasse la même chose que lui. Mais Papa était doué pour la bricole. Et c’est tant mieux puisque c’est ce qui lui a permis, quand le travail s’est fait rare, de rafistoler et de conduire quelque chose qui avait dû être autrefois un camion… »

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Également présenté par Blandine (Vivrelivre) et Isabelle (Une ribambelle d’histoires)

Sur le blog de Jean Claverie, vous comprendrez qu’il aime beaucoup la musique !

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au Challenge African American History Month chez Enna – 6ème participation

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Jane Eyre – Roman « classique »

   JaneInitialement édité sous le nom de Currer Bell

Jane Eyre
Charlotte Brontë

Dargaud Jeunesse (1979)

Éd. Atlas (1991)

Éditions Pocket (1990)

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Version originale parue en 1847

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J’ai comparé 3 versions :

Jane  Jane  Jane

Jane, une jeune orpheline de 10 ans, est recueilli par son oncle. Malheureusement, celui-ci décède peu après. Elle reste donc avec sa tante et ses cousins, qui ne l’aiment guère et ne cessent de la tourmenter. Sa tante l’envoie dans un internat, Lowood, où elle ne va pas être mieux traitée, mais elle s’y fait une amie. Elle y restera plusieurs années, en tant qu’élève puis comme professeur. Souhaitant changer de vie, Jane accepte un poste de préceptrice dans un château, Thornfield Hall. Elle va y faire la connaissance du propriétaire Mr Rochester…

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Le premier que j’ai lu, c’est la version « jeunesse » parue chez Dargaud en 1979. J’avoue avoir été très (désagréablement) surprise de constater qu’il n’est nulle part fait mention du fait que ce soit une version abrégée ! Si on ne connaît pas, ou si on n’a pas une autre version sous la main, on ne peut pas savoir que ce n’est pas l’intégrale.

Dans ce roman, l’histoire est bien sûr conservée (en gros !), mais on a enlevé bon nombre de descriptions et simplifié les tournures de phrases, bref, enlevé tout ce qui fait le charme de l’écriture de Charlotte Brontë !

Les éditions « adulte »

Ensuite j’ai voulu voir s’il pouvait y avoir des différences significatives entre deux éditions « adulte » (selon le traducteur, l’éditeur, l’époque ?). La réponse est oui, il y en a. Dans la version des éditions Atlas par exemple (traduction d’Henriette Guex-Rolle) Mrs Reed vouvoie Jane, alors qu’elle la tutoie dans la version chez Pocket par exemple (traduction Sylvère Monod). Mais ensuite je me suis aperçue que la version des éditions Atlas (377 pages) n’était pas une version intégrale non plus !

Et c’est dommage, parce que la traduction, un plus « vieillotte » me plaisait mieux. Mais tant qu’à faire, je vais lire l’intégrale (695 pages) !

Lecture toujours en cours et pour l’instant, je me régale ! Je vous conseille vraiment de choisir l’intégrale…

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Un roman qui a été réédité, en version intégrale ou abrégée, plus de 12 fois en France. Pour la télévision, la BBC a réalisé 3 mini-séries (en 1973, 1983 et 2006). Quand au cinéma, entre 1910 et 2011, il y a eu  plus 14 adaptations ! Une adaptation en bande dessinée (Monique Amiel et Noël Gloesner) est sortie en 1999. Et les éditions Nobi Nobi ont sorti une adaptation en manga en 2017.

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Jane Eyre en Pdf (et c’est encore une version légèrement différente liée à un traducteur différent)

Et si vous préférez écouter : Jane Eyre (audio)

Bande annonce de la dernière adaptation réalisée en 2011 par Cary Fukugana avec Michael Fassbender et Mia Wasikowska dans les rôles principaux. Je ne l’ai pas vu, mais ça me tente bien !

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Clin d’œil : Pour le mois anglais (en juin !) j’envisage de (re)lire « L’affaire Jane Eyre » de Jasper Fforde.

Classique

Challenge Cette année je (re)lis des classiques – 1ère participation (Janvier : Les sœurs Brontë)

au Challenge Petit Bac chez Enna – Catégorie Prénom

et au Challenge Objectif PAL -n°1 chez Antigone

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Sorcières, sorcières…

Je n’avais pas sous la main d’album traitant spécifiquement d’ Halloween.

En cherchant bien dans ma p’tite tête (et dans ma bibli virtuelle, merci Booknode !), j’ai trouvé des bd (style « Mélusine ») ou encore des tas de petits romans jeunesse mais pas d’albums…

Et puis j’ai repensé à toutes ces soirées passées à raconter à mon fils : logo-belles-histoires-entete_link-header

Il y était abonné et j’en avais récupéré plein chez ma mère (ceux de mes 3 « petites » sœurs) donc on en avait tout un stock !

Bref, en y repensant, je me suis dit qu’il y en avait plein avec des histoires de… Sorcières!

J’en ai retrouvé 10…

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N° 196 – Timothée, fils de sorcière (Janv. 1989)

Timothée est fils, petit-fils, arrière-petit-fils de sorcière. Mais c’est un garçon, et il n’est pas « sorcière » pour deux sous, contrairement à ses sœurs.

Pire, il est joli et gentil. La famille se désespère : comment transformer Timothée en sorcier râleur, sournois et empoisonneur ?

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N°217 – Sorcière contre robot (Oct. 1990)

Avec son abominable chignon, son nez crochu et ses verrues, Adelaïde est vraiment une sorcière de haut vol. Elle connaît toutes les formules, toutes les potions, toutes les transformations…

Mais, malédiction : un robot ouvre boutique dans sa rue. Et il s’appelle Archibald Archifort, en plus ! Ce bonhomme de métal serait-il plus fort que la plus forte des sorcières ? Adelaïde va tirer cela au clair !

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N°248 – Une sorcière pas ordinaire (Janv. 1993)

Mirabella, la reine des sorcières a trouvé un petit bébé qu’elle a prénommé Aimée. Or, Mirabella le sait bien, elle n’a pas le droit d’aimer, sinon elle perd tous ses pouvoirs.

Alors quand, à l’école, tous les enfants se moquent d’ Aimée, la fille de la sorcière et la regarde de travers, que va faire Mirabella, la reine des sorcières, pour aider Aimée à se faire accepter ?

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N°263 – Le petit Finn et la méchante sorcière (Août 1994)

Adaptation d’un conte de l’île de Jersey : il était une fois une chaumière où vivait un petit garçon avec sa bonne grand-mère. Le garçon s’appelait Finn. Ses parents étaient morts alors qu’il n’était qu’un bébé. Tout près de la chaumière vivait une sorcière qui se demandait chaque jour comment elle pourrait faire du mal à Finn et à sa grand-mère…

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N°274 – Carabique, Carabosse et Carapatte (Juillet 1995)

Carabique, Carabosse et Carapate sont 3 sorcières qui vivent dans un livre ouvert entre deux immeubles. Pas question pour les enfants du quartier de traîner à proximité, sinon, les sorcières les capturent, les ramènent chez elles dans leurs tabliers et les engraissent pour les manger…

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N°289 – Les sorcières s’en vont en guerre (Octobre 1996)

Les sorcières n’impressionnent plus les enfants. Et pourquoi ? Parce qu’il y a mieux que ça : Maximec, Goldomuche, Supermac ou Robotrac, les héros des dessins animés. Et ça, les sorcières ont du mal à l’accepter. Elles décident de déclarer la guerre aux superhéros…

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N°295 – La sorcière qui avait peur de la nuit (Avril 1997)

Quand la nuit tombe, sur le pays de La-Bas, les sorcières s’envolent dans un grand bruit de feuilles et de balais. Elles vont remplir la nuit de cauchemars et de cris d’effroi. Elles sont si fières d’être les sorcières de la nuit ! Toutes sauf…Esméralda, qui rêve de voir le jour.

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N°312 – La rentrée de la petite sorcière (Septembre 1998)

Il est temps pour la petite sorcière d’aller à l’école. Oui, mais elle a peur de ne connaître personne à l’école des sorciers ! Heureusement, elle a plus d’un tour dans son sac, dont une idée… diaboliquement magique.

les-belles-histoires-de-pomme-d-api,-n-316---le-placard-aux-sorcieres-1806262-250-400N°316 – Le placard aux sorcières (Février 1999)

La curiosité est un vilain défaut ! Cette sentence aurait pu créer des générations d’idiots si les enfants l’avaient seulement écoutée. C’est vrai que la curiosité est exaspérante quand elle dépasse les limites de la bienséance. N’empêche qu’elle reste la forme primitive de l’intelligence.

N°330 – La sorcière qui ne savait pas pleurer (Avril 2000)La sorcière qui ne savait pas pleurer

Histoire d’une sorcière qui avait toujours soif de larmes d’enfants. Un jour, alors que Mathieu rentrait de l’école, la sorcière le fit pleurer pour combler sa soif. Quand Sophie, la soeur du petit garçon comprit ce qu’il s’était passé, elle alla trouver la sorcière et lui montra qu’il était aussi possible pour une sorcière de pleurer…

Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai passé de merveilleux moments à raconter toutes ces histoires à mon fils… On en connaissait certaines par cœur, à force de les relire ! Bayard en a réédité plein sous d’autres formes, dans d’autres collections (J’aime lire premières lectures par exemple). En tous cas, une chose est sûre, que ce soit mon fils ou moi, nous n’avons jamais été déçu par une de ces « belles » histoires !!

Bonne lecture,

SignatureNat

+ Participation dans le cadre du Challenge je lis aussi des albums et du RDV albums de novembre

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