Colonisation – T1 Les naufragés de l’espace

ColonisationSpace Opera

BD SF Ado/Adulte

COLONISATION

T1 : Les naufragés de l’espace

Glénat (2018)

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Bd découverte grâce à l’opération 48h BD

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Présentation de l’éditeur : Le futur. Pour faire face à une surpopulation devenue ingérable, l’humanité envoie une multitude de vaisseaux spatiaux à travers la galaxie. À leurs bords, des équipages de colons ayant pour but de permettre à l’homme de survivre, ailleurs. Quelque temps après le lancement de cet exode, une civilisation extraterrestre se manifeste : les Atils. Pacifistes et bienveillants, ils partagent avec les humains leur technologie de déplacement bien plus avancée et leur permettent de s’implanter avec eux sur une quantité d’autres mondes. Beaucoup des premières nefs demeurent alors introuvables, perdues dans l’immensité de l’espace.

Le temps passant, la cohabitation avec les Atils s’avère ne pas être du goût de tous. Certains représentants des deux peuples finissent par se rassembler, allant jusqu’à essayer de capturer les nefs des premiers colons échouées dans l’univers pour vendre leur contenu à prix d’or sur le marché noir. On les appelle les Écumeurs.

C’est pour retrouver les nefs des premiers colons et s’opposer à ces extrémistes d’un nouveau genre que l’Agence forme ses unités d’élite dans laquelle Milla Aygon s’est engagée. Mais lorsqu’elle et son équipe secourent l’officier Clarence Sternis, colon de première génération, aucun d’entre eux n’imagine que leur mission pourrait bien faire basculer le destin de deux civilisations…

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La colonisation… Après la terre, l’espace !

Pour commencer par les points négatifs, je ne suis pas super fan du dessin des visages. Je les trouve trop figés. Et même si ça se passe dans l’espace et dans des vaisseaux spatiaux, j’aurai aimé plus de couleurs et de contraste (il y a surtout du bleu et du vert !) Par contre le dessin de tout ce qui est « technologique », armes, vaisseaux, machines est plutôt réussi.

Quand à l’histoire, elle m’a bien plu, je l’ai trouvée originale et j’ai envie de lire la suite !

Pas un coup de cœur, mais un bon moment de lecture si vous êtes fan de science-fiction.

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Les premières pages sur le site de l’éditeur

De Denis-Pierre Filippi, j’ai également lu, et bien aimé : « Les corsaires d’Alcibiade » (aventure avec un côté steampunk) et « Gargouilles » (bd jeunesse, le 1er tome m’avait bien plu)

D’autres Bd de Science-fiction présentées sur ce blog :

TER, Negalyod, Renaissance, Centaurus, Bug, Majipoor, Metronom’, Paris 2119

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AMOUR MINUSCULE – Roman graphique adulte

Minuscule

Une histoire d’amour et de tolérance

Roman graphique ado/adulte

AMOUR minuscule
T. Radice – S. Turconi

Coll. Treize Étrange
Glénat (2018)

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Un amour minuscule commence en Italie en avril 2013. Iris et Ismaïl s’installent dans la maison de famille d’Iris pour commencer une nouvelle vie. Ils se sont rencontrés quelques années auparavant en Syrie. Iris effectuait un visite touristique et Ismaïl était son guide. Ils sont heureux et amoureux. Mais Ismaïl repart en Syrie pour régler quelques affaires. Malheureusement, là-bas, tout ne va pas se passer comme prévu… Iris s’aperçoit peu après son départ qu’elle attend un bébé, un amour minuscule. On va suivre leurs deux histoires en parallèle : Iris qui est dans l’attente, à la fois du bébé qui grandit dans son ventre et d’Ismaïl dont elle n’a aucune nouvelle. Et Ismaïl, qui a été enlevé, s’est enfuit et essaie désespérément de retourner en Italie.

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Un roman graphique dense, touchant, poignant, plein d’humanité, de tendresse… Qui contient beaucoup de citations : poétiques, musicales, philosophiques et de réflexions. Je suis certainement passée à côté de beaucoup de choses, il va falloir que je le relise !

De nombreux sujets sont abordés : l’amour, la maternité, les secrets de famille, la transmission, la guerre, les migrants, les religions, l’art, la beauté ou encore la poésie… La vie quoi ! Quand je vous dis que c’est dense…

Les illustrations, très belles et différentes selon le pays ou la période évoquée, permettent de suivre les nombreux retours dans le passé et d’appréhender toute l’histoire familiale d’Iris.

Mon unique (et minuscule) bémol : Le format (assez petit) de ce roman graphique… qui fait que l’écriture des bulles est trop petite pour mes yeux fatigués !

Un gros coup de ♥

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Des mêmes auteurs : Le port des marins perdus , Violette autour du monde (BD jeunesse pleine de pep’s !)

Découvrir quelques pages sur le site de l’éditeur

D’autres avis : Mes petites Madeleines, Noukette

Cette semaine nous sommes chez Noukette

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Rosa-T2 : Les hommes – BD ado / adulte ♥

Rosa-T2

A la découverte du désir féminin…

ROSA-T2 : Les hommes ♥

François Dermaut

D’après un texte de Bernard Ollivier

Glénat (2019)

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Habituellement, je ne présente pas les suites. Soit je présente toute une série (terminée ou non !) soit je ne présente que le premier tome. Pour Rosa, je vais faire une exception, parce que j’ai vraiment adoré ce diptyque et que je trouverais franchement dommage que vous passiez à côté !!

Rosa

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Si vous n’avez pas lu le premier tome, je vous conseille de ne pas lire ce qui suit, mais d’aller voir ici : Tome 1 : Le pari , histoire d’éviter les divulgations malencontreuses…

A la fin du tome 1,  le « pari » est entamé et certains candidats ont déjà été reçus (Martin, le Maire puis Aloïs, Sena et enfin Alex). Toutes les soirées ne se sont pas déroulées comme prévu, certaines apportant leur lot de surprises. La plus grande étant sans doute la proposition de Sena, que Rosa refuse, se faisant par la même occasion un ennemi juré !! D’ailleurs, la vengeance de Sena ne tarde pas, car dès la première page du tome 2, Rosa se voit interdire l’entrée de l’église ! Une décision irrévocable prise par le conseil paroissial dirigé par… Sena !

Heureusement, dans son malheur, Rosa va se faire de nouveaux alliés. J’aime tout particulièrement Émilienne !! Dans ce tome, Rosa va découvrir le pouvoir, les manigances politiques, l’hypocrisie de l’église et de bien d’autres encore.

Elle va découvrir aussi que le désir et le plaisir ne sont pas réservés qu’aux hommes !

Pour celles et ceux qui hésiteraient, ce n’est pas une bd « érotique » mais belle et bien l’histoire de la « libération » d’une femme, fin 19ème/début 20ème siècle, sa découverte des hommes et de leurs contradictions.

Rosa est une femme aimable, honnête et pleine de fraîcheur que j’aurais eu grand plaisir à rencontrer !

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Sur le site de l’éditeur, lire les 10 premières pages

D’autres avis : Un amour de BD, Stephie

Et ça tombe bien, cette semaine nous sommes accueillis chez Stephie, qui a beaucoup aimé aussi !

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Monsieur désire ? – Bd adulte

désire

Monsieur désire ?
Hubert & Virginie Augustin (ill.)

Glénat (2016)

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Monsieur désire ? Raconte les frasques d’Édouard, jeune noble de 25 ans aux allures de dandy, qui est à la fois prétentieux, désabusé et provocateur. Riche, il passe son temps en sorties destinées à satisfaire ses envies de libertinage et d’abus d’alcool. Lisbeth, jeune femme pauvre, vient d’entrer au service d’Édouard en tant que domestique. Celui-ci découvre par hasard que, contrairement aux autres, elle reste impassible devant le récit de ses escapades nocturnes et qu’elle fait même preuve de compassion, chose à laquelle il n’est pas habitué… Il va finir par la prendre comme confidente, et, dans cette Angleterre victorienne où on ne mélange pas « les torchons et les serviettes », la chose commence à faire jaser et provoque des jalousies…

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Si j’ai bien aimé l’histoire et l’ambiance victorienne de cet album,  je n’ai pas accroché au dessin (trop de petits traits partout) et j’ai trouvé les couleurs trop tristes (mais ça c’est probablement fait exprès pour aller avec l’histoire qui n’est pas franchement gaie) mis à part les dernières pages justement. Le personnage d’Édouard est franchement désagréable (même si on peut comprendre pourquoi), mais hélas tout à fait crédible…

Par contre

J’ai trouvé assez peu plausible le personnage de la servante, un peu trop « fine » pour une fille censée être sans éducation. Sa façon de parler, de penser ne sont pas, à priori, celle d’une personne de « basse extraction » de l’époque (tout juste censée savoir lire et écrire…).

En revanche, à la fin de l’histoire, j’ai trouvé vraiment très intéressantes les quelques pages documentaires (pleines d’humour !) qui apportent un éclairage sur Londres, la reine ou encore l’époque victorienne.

Prix Diagonale – Meilleur album 2017

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Feuilleter les premières pages

Une bd découverte chez mes petits camarades de la BD de la semaine : Sabine, Antigone, LasardineMoka, Stephie

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Cette semaine nous sommes chez Stephie du blog Mille et une frasques

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