La Princesse de Clèves – Roman classique !

ClèvesEntre roman psychologique et romance historique ?

La Princesse de Clèves
Madame de La Fayette

Éd. Claude Barbin (1678)

Livre de poche (1985) pour mon édition

*****
Préface de Michel Butor
Commentaires de Béatrice Didier
*****

1558, à la cour du Roi Henri II. Melle de Chartres fait son apparition à la cour : « La blancheur de son teint et ses cheveux blonds lui donnaient un éclat que l’on a jamais vu qu’à elle ; tous ses traits étaient réguliers et son visage et sa personne étaient pleins de grâces et de charmes. » Lorsque le Prince de Clèves la rencontre par hasard chez un bijoutier, il tombe instantanément amoureux d’elle. Mais il n’est pas le seul à être attiré par les charmes de la belle, qui se trouve également « convoitée » par  le chevalier de Guise et le duc de Nemours. Mais c’est le Prince de Clèves qu’elle va épouser, suivant les conseils de sa mère Mme de Chartres. Hélas, elle va ensuite s’apercevoir de son inclinaison pour le beau duc de Nemours

*****

J’avoue avoir peiné pour lire les 50/60 premières pages ! Il y a plein de personnages historiques, avec leurs alliances, leurs familles, s’ils sont proches ou non de la cour… Ne connaissant pas particulièrement cette période, j’ai trouvé ça un peu barbant…

Il m’a également fallu un peu de temps pour m’adapter au style (ce roman date quand même de 1678 et ça se sent !)

Bref, il a vraiment fallu que je m’accroche pour le lire jusqu’au bout. J’avoue que, quelques passages mis à part, je n’ai guère pris de plaisir à cette lecture. Le personnage principal, La Princesse de Clèves, m’a beaucoup agacée et encore plus à la fin !!

Les sentiments des personnages sont très bien décrits, mais pour moi, ils sont franchement obsolètes et totalement verrouillés par les conventions.

Un roman bien écrit, certainement bien documenté au niveau historique (je ne suis pas assez calée pour en douter !) mais qui m’a profondément ennuyée !

Si vous avez aimé, n’hésitez pas à m’expliquer en commentaire ce qui vous a plu !

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Un livre qui participe à notre challenge : Cette année, je relis des classiques

Classique

Pour le lire en PDF

Une présentation que j’ai trouvé intéressante :

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Au revoir là haut – Case 1

au revoir là haut

 🎄 Case 1 du Calendrier de l’avent ! 🎄

Au Revoir Là Haut est un roman de Pierre Lemaitre, très apprécié à sa sortie en 2013 par les lecteurs… et même plus puisqu’il a obtenu le Prix Goncourt. Lu et aimé depuis très largement par les blogueurs, je vous ai sélectionné quelques retours, qui donnent envie !

 

Voici quelques avis pour vous :

Pierre Lemaitre offre un roman historique documenté, ambitieux et plein de souffle. Il prend le temps de déployer son intrigue, de creuser la psychologie de ses personnages et de tisser avec minutie les fils reliant chacun d’entre eux.

de Jérôme

Le roman est dense, fait de retournements de situation et empli de personnages parfaitement portraiturés, il relate à la fois la petite histoire tragique de la famille Péricourt et une partie de la grande Histoire, le retour des Gueules Cassées à la vie civile.

par Violette

Fresque cruelle des premières années de l’après-guerre, Pierre Lemaitre, aidé d’un style flamboyant, ne nous épargne rien : la description des gueules cassées, les rationnements, les horreurs de la gestion d’une montagne de cadavres à identifier, les magouilles et autres petits arrangements que les vivants vont orchestrer sur le dos des morts. Dans l’apocalypse des lendemains qui déchantent, Lemaitre nous a offert un roman parfait[…]

selon Missbouquinaix

Alors convaincu ? Je l’ai commencé avant d’aller voir le film, mais je n’ai pas encore eu le temps de le terminer… car oui, ce roman historique attirant a été adapté. En bande dessinée d’abord, puis en film. En tout cas c’est un vrai pavé, mais très bien mené. J’évite dans les quelques mots dit ici de trop vous en dire, mais le résumé et le trailer du film vous donnent beaucoup d’éléments.

 

 

Au revoir là haut, réalisé par Albert Dupontel est actuellement au cinéma, avec notamment  Nahuel Perez Biscayart, Albert Dupontel et  Laurent Lafitte. Un film qui a de très bonnes critiques, surtout des spectateurs !


Merci à notre partenaire qui nous permet de vous gâter en ce premier jour du calendrier de l’avent. Mon petit doigt me dit qu’il reste des tonnes de livres à gagner, et même encore quelques Au revoir là haut ;) – Jouez vite !

 

⛄ Bravo ⛄

Caro (racol…@)

Nicolasonzeweb

et Gren

qui gagnent le livre Au revoir là haut, accompagné d’une surprise !

⛄ Rendez-vous demain pour la Case n°2 ⛄

 

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Mon tout premier « swap » album !

Un swap, pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore, c’est un échange ! Et sur la blogosphère, c’est un échange de présents, de petites choses pour faire plaisir à quelqu’un… Si j’ai déjà envoyé des colis à des copinautes (assez rarement il est vrai), je n’avais jamais fait un échange avec quelqu’un que je ne connaissais pas du tout… Mais Sophie avait bien fait les choses, nous avions un questionnaire à remplir, ça aide. J’avoue avoir également passé pas mal de temps sur le blog de ma « swappée » pour trouver des petites choses susceptibles de lui faire plaisir !! Mais bon, le but de cet article n’est pas de vous parler de ce que j’ai envoyé (vous pouvez aller voir l’article de Julie si ça vous dit), mais bien de ce que j’ai reçu ! Et comme vous allez le constater, j’ai été gâtée :

Moi, en faisant le paquet, j’avais surtout essayé que ça ne bouge pas, que ça ne s’abime pas, que ce soit bien calé… Julie y avait pensé aussi bien sûr ! Mais elle avait également pensé au plaisir d’ouvrir un à un les paquets (moi… pas trop ! Je ferai mieux la prochaine fois…) Bref.

Si je ne peux pas vous montrer le colis avec les emballages, c’est qu’avant même de songer à prendre une photo, j’avais déjà déchiqueté tous les emballages, en poussant des petits cris de joie, pire qu’une gamine… Noël avant l’heure, c’était plutôt sympa !! Une fois que j’ai eu tout déballé, je me suis dit « zut, la photo… » J’ai d’ailleurs failli en prendre une de la montagne d’emballages déchirés qui gisait par terre ! Julie avait de plus numéroté tous les paquets, et la jolie carte qui accompagnait le tout donnait quelques explications complémentaires…

swap

Et pour répondre à la question que se posait Julie, aucun doublon ! J’ai déjà lu (il y a longtemps !) « la petite fille qui aimait Tom Gordon » mais je le relirai avec plaisir. Et les autres auteurs ont été, ma foi, très bien choisis : J’adore Bottero (et les bd en général !), Brussolo et Orsenna (et je n’avais pas lu ceux-là !)

Quand à l’album, je ne connaissais pas du tout, mais je l’ai trouvé très chouette. Sans parler des « goodies » : du thé à la violette, des bêtises de Cambrai à la violette également, de jolis marque-pages fait maison (j’adore celui de l’ange disparu-Max Ducos), un adorable petit carnet et deux goodies qui allaient avec l’album : un joli marque page en métal d’inspiration orientale et un paquet de papier pour faire des origamis ! (il va falloir que je m’arme de patience…)

J’ai presque tout lu, je vous présenterai les bouquins au fur et à mesure…

Bref, vous l’aurez compris, je suis ravie d’avoir fait ce swap avec Julie qui m’a vraiment gâtée ! Merci Julie !

 

L’article de Sophie (conditions et inscriptions)

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Le chuchoteur – Donato Carrisi

Le chuchoteur- Donato Carrisi-Liliba

Roman policier

Le Chuchoteur

de Donato Carrisi

traduit de l’italien par Anaïs Bokobza

Calmann Levy, 2010
Livre de Poche, 2011
576 pages
9782253157205, 7,90€

Voilà un livre qui traine depuis longtemps dans ma PAL. Depuis sa sortie en poche exactement, quand Monsieur l’a lu et à décréter que c’était son thriller préféré, lui qui n’aime pas les romans policiers. J’étais intriguée, et en même temps, il y avait un peu d’appréhension… je me demandais ce que j’allais bien pouvoir trouver dans ce livre… Il aura fallu l’annonce par Liliba d’une Lecture Commune pour me décider à le lire. Et encore, alors que cette LC est prévue pour aujourd’hui, j’ai commencé le livre dimanche, au dernier moment… Sauf que voilà, une fois lancée, j’ai aimé, moi aussi, et j’ai dévoré les dernières pages cette nuit !

Le chuchoteur, c’est avant tout l’histoire de Mila, une jeune policière spécialisée dans la recherche des enfants disparus. Elle travaille seule, avec ses intuitions, sa perception des monstres qu’elle traque… Alors quand elle se voit intégrée à une équipe de recherche de tueur en série, l’adaptation est d’abord difficile. Surtout que l’histoire est horrible, ils traquent « Albert », ainsi qu’ils l’ont nommé, un tueur en série qui a enlevé et tué 5 fillettes, et qui en détient une 6ème.

La force de ce roman tient dans la qualité de ses personnages, dans leurs fêlures personnelles, que l’on découvre peu à peu. Si Mila est incontestablement le point central, d’autres points de vue, d’autres personnages sont mis en avant, nous permettant de rentrer au coeur de l’intrigue. C’est d’ailleurs cette alternance de point de vue qui m’a d’abord déconcertée. Cette dispersion est finalement habillement jouée, et principalement au début du roman, et cela permet d’ajouter à l’impression de noirceur. On a ici affaire à un roman sombre, à l’intrigue terrifiante. Étonnamment, c’est dans les scènes d’action que j’ai le moins aimé ce roman, tant le côté psychologique est important ici.

L’auteur ne prend pas le lecteur pour un idiot, il n’hésite pas à donner des détails techniques, et en même temps, sous couvert d’explication à Mila, il prend toujours le temps d’expliquer en détail. Ces informations, ajoutées aux descriptions très intéressantes des personnages, permettent de faire partie de l’enquête, et si quelques éléments sont faciles à deviner, on ne peut s’empêcher de finir le roman extrêmement surpris par les derniers événements.

Pour trouver un tueur en série, les enquêteurs en sont persuadés, il faut le considérer comme un homme normal, et non comme un monstre. Une assertion difficile à accepter…

Comme tous les criminologues qui travaillaient pour la police, il avait ses méthodes. Avant tout, attribuer des traits au criminel, afin d’humaniser une figure encore abstraite et indéfinie. En effet, devant un mal aussi féroce et gratuit, on tend à oublier que l’auteur, tout comme la victime, est une personne, avec une existence souvent normale, un travail et parfois aussi une famille.

Enfin, il me faut parler de quelques autres personnages. Goran Gavila, criminologue dépressif, véritable cerveau de l’équipe, qui pousse les autres à trouver par eux même, est un personnage surprenant, tant il est difficile à cerner. Boris, Stern, Sarah Rosa, le reste de l’équipe a aussi ses petits secrets, ses petits travers, que l’on découvre au fil de l’histoire. C’est sans doute cela d’ailleurs qui rend ce roman si prenant, la certitude que tout peut arriver, tant Donato Carrisi nous attache à ses personnages pour mieux les malmener. Enfin il y a cette petite fille, attachée sur un lit, droguée, qui tente de se comprendre ce qu’elle fait là, pourquoi on la retient prisonnière, ce qu’elle a fait de mal…

Albert, le monstre, celui qu’on devrait haïr, reste très secret tout au long des pages, mettant en avant d’autres monstres… Une accumulation qui rend ce roman sombre et glauque !

De nombreuses affaires citées dans ces pages sont réelles.

Comment dormir après cette annexe, en fin d’ouvrage. Après tout ce qu’on vient de lire et qui prend progressivement forme dans notre esprit. Les monstres existent, difficile d’en douter, et les percevoir ainsi fait froid dans le dos…

+ Lecture Commune avec LilibaMarjorie, et Alexielle

+ Prix du polar SNCF et prix des lecteurs du livre de poche

+ Challenge Thriller et polars

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