L’oiseau qui avait avalé une étoile – Album

oiseau

Un album poétique aux magnifiques illustrations !

Album jeunesse dès 5 ans

L’oiseau qui avait avalé une étoile

Laurie Cohen et Toni Demuro

La palissade (2017)

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Une nuit, un oiseau avale une étoile.

Il devient alors aussi brillant qu’un diamant.

Dès lors, plus personne ne veut de lui.

Sauf… un étonnant voyageur qui traverse l’immense désert.

 

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Tout m’a plu dans cet album !

Attirée par la couverture, adorable, et le titre, poétique, non seulement je n’ai pas été déçue, mais j’ai été ravie !

L’histoire est très belle et les illustrations magnifiques.

A lire.

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Sélection Prix des Incorruptibles 2016-2017

Prix Michel Tournier jeunesse 2017

Prix Atout lire 2017

Prix Gayant Lecture 2016

Prix des enfants grain de sel 2015-2016

Prix jeunesse du Touquet Paris-Plage 2016

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De Laurie Cohen, je n’ai lu qu’un roman très prenant sur un sujet dur « Un courant d’air »

De Toni Demuro, j’avais adoré les illustrations dans « le bidule » un album au charme rétro.

Le blog de Toni Demuro

challenge albums 2018

Un album qui participe, bien sûr, au Challenge album !

Tenir jusqu’à l’aube – Rentrée littéraire

TenirUn roman poignant qui se dévore comme un thriller !

Tenir jusqu’à l’aube
Carole Fives

L’arbalète Gallimard (2018)
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Une jeune mère, seule avec son fils de 2 ans. Une vie quotidienne à deux, en permanence, la mère n’ayant pas les moyens de faire garder son fils. Une relation fusionnelle avec ce tout petit qui devient de plus en plus exigeant, sa mère lui cédant tout par peur qu’il ne pleure, ne crie, ne dérange les voisins.

Mais la mère, telle la chèvre de Mr Seguin si fréquemment citée, rêve de liberté. Elle a besoin de souffler, de respirer, de ne plus seulement être mère. Alors, chaque nuit, elle sort. Pas longtemps, juste quelques minutes et pas très loin, juste quelques pas. Mais au fil des nuits, avec la sensation de légère ivresse procurée par cette liberté, le temps et les distances s’allongent. Jusqu’au jour où…

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On ressent tellement la détresse et la solitude de cette femme, de cette mère. Elle veut bien faire, elle aime son enfant, elle ne veut que son bien, mais elle étouffe (et se sent coupable). Elle essaie de trouver de l’aide sur les réseaux sociaux, mais ne trouve que bien peu d’oreilles attentives et beaucoup de bouches moralisatrices. Totalement isolée, elle a peu de moyens car il est difficile de se concentrer sur son travail avec un petit enfant de 2 ans à ses côtés.

Même si on ne peut que frémir quand elle sort la nuit en laissant son enfant endormi dans l’appartement, on la comprend tout de même.

Un court roman (176 p.) qui se lit très vite, avec un zeste de fébrilité…

Il est dans la première sélection du Prix Médicis, dans la dernière du Prix Landerneau et aussi dans celle du Prix Wepler.

Feuilleter les 20 premières pages

C’est ma 8ème participation au Challenge 1% de la Rentrée Littéraire

Logo Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018 – Picos/Shutterstock

Nora – Bande dessinée jeunesse

nora

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Léa Mazé

Éd. de la Gouttière (2015)

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Les parents de Nora sont en plein déménagement. Ils emmènent donc la petite fille chez son oncle qui habite dans une ferme. D’abord fâchée (et boudeuse !) Nora découvre la liberté qu’ apporte des vacances à la campagne. Elle trouve une cachette dans un vieux chêne et passe son temps à grimper dans l’arbre pour observer une petite grand-mère qui passe ses journées seule, assise sur un banc. Elle se pose des tas de questions qu’elle pose à son oncle, qui est parfois un peu embêté…

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J’ai beaucoup aimé cette petite fille qui se pose beaucoup de questions, sur la solitude, la vie, la naissance (elle voit une chatte mettre ses petits au monde), la mort et aussi l’amour (la moure !!). Comme la plupart des enfants, elle pose ses questions et obtient des réponses plus ou moins claires, qu’elle comprend plus ou moins bien… Ce qui donne de jolis passages oniriques !

Un autre personnage qui m’a bien plu, c’est la maman chatte !! Elle a de ses expressions par moments, c’est très drôle !

Une très jolie bd, pleine de tendresse.

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Le blog de Léa Mazé

Sur le site de l’éditeur, vous pourrez voir la liste de tous les prix reçus par cette bd ainsi que les coulisses de la création d’une bande dessinée.

De cette maison d’édition, Sophie vous a déjà présenté : Anuki T1, Anuki T2, Anuki T3, Anuki T4 et Myrmidon, Myrmidon dans l’espace, La petite famille, Passe-passe, Enola T1 et 2

Petit Elliot – La grande famille – Album

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Petit Elliot

La grande famille

Mike Curato

Casterman (2016)

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Petit Elliot, nous vous en avons déjà parlé, avec le premier tome de cette petite série : « Petit Elliot dans la grande ville ». Celui-ci est le 2ème. Un 3ème tome « Petit Elliot et la fête foraine » est paru fin 2017 (pas encore lu !), et le 4ème « Petit Elliot à la campagne » est prévu pour octobre 2018 (et j’ai vu sur le site de l’auteur qu’il y en a un sur Noël).

Dans cet album, Petit Elliot l’éléphant à pois et son amie la souris habitent ensemble. Mais aujourd’hui, la souris a une réunion de famille (Parents, grand-parents, 15 frères, 19 sœurs, 25 tantes, 27 oncles, 147 cousins…) et Petit Elliot reste seul dans l’immeuble désert. Il décide alors d’aller se promener, mais partout autour de lui les gens sont en couple, avec leurs enfants, leurs amis… Il se sent seul. Et triste.

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Une seconde histoire aussi mignonne que la 1ère (même si elle est moins gourmande ! ;) ) qui montre que même si on n’a pas de famille, on peut être accueilli (adopté ?) par des personnes avec qui on sera bien et avec qui on formera une famille (même sans « liens du sang »).

Et comme je l’avais déjà noté dans la présentation du premier volet des aventures du Petit Elliot, il n’est pas étonnant que les illustrations me plaisent autant ! Dans cette Interview de Mike Curato, dans laquelle il explique sa façon de travailler, il dit s’être inspiré des tableaux de Edward Hopper, un peintre américain que j’aime beaucoup.

Dernier « détail » mais qui a son importance : il y a des gens de toutes les couleurs/nationalités dans les illustrations et je trouve ça vraiment très bien !

Feuilleter quelques pages sur le site de l’éditeur

Le site de Mike Curato

Cet album participe au challenge « Je lis aussi des albums 2018″

challenge albums 2018