Conte du Japon : Le chat bonheur

conte

Conte à partir de 6 ans

LE CHAT BONHEUR
Un conte raconté et illustré par Qu Lan

Flammarion (2011/ rééd. 2018)

*****

Echigoya est un très jeune homme le jour où il se retrouve à la tête des célèbres ateliers de teinture familiaux. Il ne sait pas gérer ses affaires, préférant passer son temps à rêver, à s’occuper de lui ou de son chat Tama, ou encore à jouer à des jeux d’argent. Hélas, il finira par tout perdre. Se souvenant d’une ancienne légende, il va demander à son chat de l’aider. Quand il découvrira le « prix » de cette aide, il sera trop tard pour faire marche arrière…

conte

illustrations provenant du site de l’illustratrice

*****

J’ai adoré les illustrations, très belles (le chat est vraiment adorable) et les couleurs, très douces. Je trouve la couverture magnifique (et l’illustration ci-contre également).

Par contre, l’histoire n’est pas très gaie… Faut-il donc tout perdre pour acquérir un peu de sagesse ? Mais bon, c’est un conte et les contes ne sont pas toujours drôles, ils sont même souvent très cruels !

Je ne savais pas du tout d’où venait cette légende du chat bonheur. Sur ce site « Le grenier de Clio » vous trouverez plein d’autres légendes sur ce Maneki Neko ou chat bonheur.

*****

Le blog de l’autrice-illustratrice Qu Lan (Allez voir, il y a beaucoup d’autres belles illustrations !)

Qu Lan est également l’illustratrice de « Toile de dragon »

*****

C’est ma 3ème participation au challenge « Un mois au Japon 2019 » chez Lou & Hilde

http://www.lelivroblog.fr/media/00/01/2537231035.jpg

Nous suivre et partager :
error0

Banzaï au pays des mangas – Roman ado

banzaï

Un très joli voyage au pays du soleil levant !

Roman à partir de 10 ans

Banzaï au pays des mangas
Véronique Delamarre Bellégo

Oskar éditeur (2018)

*****

Joséphine et Sakura sont entrées au collège. La bonne nouvelle, c’est qu’elles sont dans la même classe. La moins bonne, c’est qu’elles retrouvent aussi Fabio, avec qui l’entente laissait à désirer au CM2… Au début du roman, la rentrée est déjà loin et les deux amies se sont peu à peu habituées à ce collège qu’elles trouvaient si intimidant au départ. Ce jour là, le prof d’anglais, John et le prof documentaliste, Alexandre, discutent au CDI. Ils projettent d’inscrire le collège à un concours de mangas organisé par le gouvernement japonais !

*****

Banzaï au pays des mangas est la suite de « Banzaï Sakura« . Ceci dit, vous pouvez parfaitement le lire sans avoir lu le premier, car c’est une aventure totalement différente. En plus, sous la forme de souvenirs, l’autrice a fait un résumé du tome précédent (un procédé que je trouve très malin !).

J’ai particulièrement aimé

l’écriture de ce roman, sa narration fluide, son humour, le fait qu’il soit parsemé de mots et de culture japonaise… En fait, alors même que ce n’est pas un pays qui m’attire plus que ça (à part les cerisiers en fleurs, les jardins zen et le Mont Fuji- bon ok, l’architecture et les pâtisseries aussi), en terminant ce roman, je rêvais d’aller au Japon !!

Les collégiens de cette histoire nous font vivre une sorte de tourisme culturel et patrimonial, mélangeant passé et présent et c’est très réussi ! Je ne suis pas toujours très à l’aise avec les romans pour les plus jeunes, les trouvant parfois un peu trop « simples ».

Celui-ci peut-être lu par tous sans crainte de s’ennuyer ! Et pourtant, je ne suis pas spécialement fan de mangas (je n’y connais rien et n’arrive pas à lire dans l’autre sens !)

Un très bon moment de lecture ♥

*****

Blog de l’autrice

De Véronique Delamarre Bellégo, nous avons déjà présenté  : Banzaï Sakura, Le secret de grand-oncle Arthur (dernier livre présenté) et SOS Ange gardien

*****

C’est ma 2ème participation au challenge « Un mois au Japon 2019 » chez Lou & Hilde

http://www.lelivroblog.fr/media/00/01/2537231035.jpg

Un roman qui participe également au Challenge Petit Bac chez Enna – catégorie Lecture (mangas)

Ainsi qu’à l’objectif PAL chez Antigone

(Depuis mai 2018…)

Nous suivre et partager :
error0

Les délices de Tokyo – Mois du Japon

délices

Un roman exquis et délicat

Les Délices de Tokyo

Durian Sukegawa

Albin Michel (2016)

*****

Sentarô tient une échoppe qui fabrique et vend des « dorayaki » une pâtisserie japonaise composée de deux sortes de »pancakes » et fourrée d’une pâte de haricots rouge nommée « an ». Il est là suite à un concours de circonstances, mais n’a qu’une hâte, pouvoir arrêter pour faire autre chose. Devenir écrivain par exemple… Un jour pourtant, suite à une rencontre, son avis va évoluer…

*****

La gourmande que je suis ne pouvait qu’être attirée par ce titre ! D’autant plus que j’aime beaucoup cette fameuse pâte de haricot qui entre dans la composition de plusieurs pâtisseries japonaises…

C’est une histoire qui parle de pâtisseries et de la cuisson des haricots certes, mais c’est vraiment loin d’être le plus important dans cette histoire. Le plus important, c’est le secret de la connaissance de cette vieille femme, Tokue. Secret que je ne vous divulguerais pas, bien évidemment. Et c’est aussi l’amitié qui va finir par lier Sentarô, Tokue et une jeune fille, Wakana.

C’est un secret terrible, qui a conditionné toute la vie de cette femme et qui va changer la vie de Sentarô. Une très jolie découverte ! Du coup, j’ai acheté le film…

*****

Extrait : « Après le départ de Tokue, il avait jeté la boîte hermétique à la poubelle, telle quelle. Non sans scrupules, mais il n’avait pas envie d’y goûter. Néanmoins, chaque fois qu’il soulevait le couvercle de la poubelle, la boîte lui faisait de l’oeil. Au bout d’un moment, il l’avait repêchée. S’il y goûtait ne serait-ce qu’une lichette, il aurait fait son devoir, lui semblait-il. Mais cette bouchée lui avait fait froncer les sourcils. La pâte de haricots de Tokue n’avait rien à voir  avec celle du seau en plastique. »

*****

Ce roman est ma 1ère participation au challenge « Un mois au Japon 2019 » chez Lou & Hilde

http://www.lelivroblog.fr/media/00/01/2537231035.jpg

Nous suivre et partager :
error0

Rentrée Littéraire 2018 – Mes lectures

Comme l’année dernière, si j’ai lu (un peu) pendant la rentrée littéraire, je n’ai presque rien commenté sur le blog. Une sale habitude en ce moment, due surtout à des nuits bien pourries (merci micro hérisson) ! A quelques heures de la fin du challenge 1% de la rentrée littéraire, retour rapide sur mes lectures !

Ueno Park

Ueno Park d’Antoine Dole

J’ai beaucoup aimé, et j’avais même pris le temps de vous en parler ici !

Antoine Dole nous offre une promenade atypique dans Ueno Park, où les cerisiers ne sont que spectateurs des vies qui se trament à leur pied. Un récit fort, poignant, qui se déroule pourtant avec une douceur incroyable et une absence totale de jugement. Huit destins à découvrir en même temps que cette vision différente du Japon qu’ils proposent.

Actes Sud Junior, 2018

***

Fais de moi la colère de Vincent VilleminotRésultat de recherche d'images pour "fais de moi la colere villeminot couverture"

Je n’ai pas su vous parler de ce livre, et je suis bien incapable de dire ce que j’en ai pensé… Si j’ai trouvé le personnage intéressant et l’écriture très belle, je n’ai pas réussi à entrer vraiment dans l’histoire. A me laisser entrainer par les mots. J’ai lu, pages après pages, entrecoupant ma lecture de nombreux autres livres, et au final j’ai l’impression d’être complètement passée à côté. Ce n’était pas pour moi, pas à ce moment là. Dommage car j’aime beaucoup les romans de littérature jeunesse de Vincent Villeminot.

Les escales, 2018

***

Le goût amer de l’abîme

de Neal Shusterman

Dans ce roman atypique on va suivre Caden Bosch, un adolescent de quinze ans presque ordinaire… dans son esprit, il est le passager d’un vaisseau lugubre voguant sur les mers déchaînées. On plonge avec lui dans ses hallucinations, et comme lui on va avoir de plus en plus de mal à discerner la réalité.

Ce titre sur la schizophrénie a une écriture très particulière, à la fois lente et tourmentée, pour coller au mieux à l’esprit de cet ado. C’est très particulier, labourieux même au début, et j’ai eu bien du mal à avancer dans ce récit qui ne m’a pas convaincu. Seul le rapport à sa famille et la distorsion des liens familiaux est à mon sens réellement intéressante, ce qui se comprend aisement quand on sait que l’auteur a lui même été confronté au problème. Le récit est d’ailleurs illustré par les dessins de son fils.

Au final un récit qui sonne sans doute très juste mais qui est trop abrupt, je n’ai pas pu me plonger dans les affres de cet esprit qui se dédouble, se découd, et part à la dérive.

Nathan, 2018

Si vous voulez en savoir plus, c’est un coup de coeur pour Argali !

J’ai lu aussi plein d’albums, des bandes dessinées, des mangas… mais on est le 31 janvier, il est 23h… et il est temps de publier cet article pour clôturer le challenge 1% de la rentrée littéraire !

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

Nous suivre et partager :
error0