Prix Vendredi, c’est reparti !

Résultat de recherche d'images pour "prix vendredi 2018"Prix National de littérature ado

PRIX VENDREDI

2ème édition

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Première édition présentée ici : Prix Vendredi 2017

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Lauréate 2017 : Anne-Laure Bondoux avec « L’aube sera grandiose » (que je n’ai toujours pas lu, alors que j’apprécie beaucoup cette auteure !)

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Comme l’an dernier, je vais me faire un mini-challenge (en 2017, j’en ai lu 5/10 et les 5 ont été des coups de cœur !)

Si ça vous dit, n’hésitez pas à vous joindre à moi (j’ajouterai les billets au fur et à mesure).

En quoi ça consiste ? Rien de bien compliqué : lire tout ou partie de cette sélection…

Dans cette sélection, il y a des auteurs que je connaissais bien sûr, mais d’autres pas du tout ! Gaston Boyer, Vincent Mondiot ou encore Nastasia Rugani par exemple… Les connaissez-vous ?

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Voici les dix romans sélectionnés

  • La tête sous l’eau, Olivier Adam, Robert Laffont
  • Brexit romance, Clémentine Beauvais, Sarbacane
  • Pâquerette. Une histoire de pirates, Gaston Boyer, Gallimard Jeunesse
  • Rester debout, Fabrice Colin, Albin Michel
  • Les amours d’un fantôme en temps de guerre, Nicolas de Crécy, Albin Michel
  • Un mois à l’ouest, Claudine Desmarteau, Thierry Magnier
  • Nightwork, Vincent Mondiot, Actes Sud Junior
  • Trois filles en colère, Isabelle Pandazopoulos, Gallimard Jeunesse
  • Milly Vodović, Nastasia Rugani, MeMo
  • Pëppo, Séverine Vidal, Bayard
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Le jury
Pour cette édition 2018, le jury est à nouveau composé de Philippe-Jean Catinchi (Le Monde), Françoise Dargent (Le Figaro), Catherine Fruchon-Toussaint (RFI), Michel Abescat (Télérama), Raphaële Botte (Mon Quotidien ; Lire), Marie Desplechin (journaliste et auteure) et Sophie Van der Linden (auteure et critique littéraire).

Le lauréat de l’édition 2018 du Prix Vendredi sera dévoilé

le mardi 16 octobre 2018

Soul Breakers – Roman fantastique

Soul

Soul Breakers

Christophe Lambert

Bayard (2017)

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USA – 1936. Partis d’Oklahoma, Teddy, 15 ans, sa petite sœur Amy, 6 ans et leur père se dirigent vers la Californie dans l’espoir d’une vie meilleure. Ils étaient fermiers, mais avec la grande dépression, ils ont été expropriés de la terre où la mère des enfants reposait depuis 3 ans déjà.

Ils étaient en chemin depuis plus de deux semaines lorsqu’ils ont croisé la route d’un cirque un peu particulier. Suite au spectacle de marionnettes, Amy s’est retrouvé plongée dans une sorte de catatonie. Teddy, pressentant que le problème de sa sœur est lié à ce cirque et son spectacle de marionnettes, part dès le lendemain, seul, à leur recherche… Il va traverser le pays, rencontrer des tas de gens (beaucoup de personnages « secondaires » très sympathiques – ou pas !), vivre bien des aventures avant de pouvoir retrouver son père et, peut-être, sa sœur.

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La couverture, que je trouve très belle et très « parlante » (sud des états-unis, années 30, grande dépression) m’a tout de suite attirée. J’ai immédiatement pensé au superbe roman « les raisins de la colère » de Steinbeck, lu il y a très longtemps et que j’avais adoré. Il y a quelques points communs en fait, l’époque, les gens sur les routes à la recherche d’un travail, la misère, l’espoir d’un avenir meilleur en Californie.

Mais ici, contrairement au roman de Steinbeck, il n’est pas question d’une critique sociale, mais d’un roman fantastique qui nous livre sa version de la lutte du bien contre le mal.

Soul Breakers est tout à la fois un roman d’aventure, un roman fantastique, un roman historique, une quête initiatique…

Mais c'est surtout un roman que vous ne lâcherez plus une fois commencé !

Soul^ ^ ^ ^ ^

De cet auteur français très prolifique (il a déjà écrit plus de 60 romans, dont les séries Wakfu et Dofus), j’ai déjà lu et apprécié « le dos au mur » un roman très « visuel », plutôt d’actualité et que je vous conseille vivement !!

2020. Afin de combattre l’immigration clandestine, un mur a été construit entre le Mexique et les États-Unis. Tous les mois, sous les caméras excitées du nouveau grand jeu télévisé « America’s most hunted », le Mur laisse passer deux cents clandestins. Le dernier à être repris par les forces de l’ordre gagne cent mille dollars et le droit d’être naturalisé. Diego Ortega, 19 ans, est l’un des « deux cents ». Ce n’est pas l’american dream qui l’intéresse, mais l’argent, car son père s’est endetté auprès d’un dangereux mafieux local. Une seule solution pour le sauver : gagner. Mais une obscure machination politique se cache derrière ce sanglant show…

Interview réalisée aux Utopiales en 2008

1998 : Prix Ozone pour « la Nuit des mutants », Hachette (1997) – Roman de SF pour la jeunesse

2009 : Prix Bob Morane pour « Le commando des immortels », Fleuve Noir (2008)

2014 : Prix ActuSF de l’Uchronie catégorie Littérature pour « Aucun homme n’est une île », J’ai lu (2014)

2015 : Grand Prix de l’imaginaire pour « Aucun homme n’est une île », J’ai lu (2014) – Uchronie

La page consacrée à l’auteur sur le site nooSFere

Éditions Bayard

Sur le site des librairies Sorcières, vous pourrez feuilleter les premières pages

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Lecture commune avec Blandine

 

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Les variations Lucy

VariationsLes variations Lucy

Sara Zarr

Bayard (2016)

# # # # #

Lucy a 16 ans, elle est pianiste, concertiste même depuis de nombreuses années. Mais, est-ce l’adolescence, la mort de sa grand-mère à qui elle n’a pas pu dire au revoir ou la pression devenue trop forte, un beau jour, elle plaque tout. Sur scène, lors d’un prestigieux festival, alors qu’elle allait jouer, elle se lève et s’en va. Elle a décidé d’arrêter de jouer. Elle va donc retrouver une vie d’adolescente « normale », retourner en cours, mais, habituée depuis des années à vivre dans un monde d’adultes, Lucy a du mal à s’habituer à certaines contraintes du collège (comme les horaires par exemple !)

Élevée au sein d’une famille de musiciens, sa carrière régentée par sa mère et son grand-père ne la satisfait plus. C’est son jeune frère de 10 ans, Gus, qui prend le relais de petit prodige familial. Suite au décès de son professeur de piano, on va lui en procurer un autre, beaucoup moins rigide. Et c’est grâce à ce professeur, Will, que Lucy, 8 mois après avoir totalement arrêté de jouer, se rend compte que le piano, la musique, lui manquent vraiment.

# # # # #

Un joli roman sur les tourments de l’adolescence, l’amitié, l’amour mais aussi la quête d’identité : Qui suis-je ? Qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? Avec ici une thématique supplémentaire, puisque Lucy a depuis longtemps déjà une vie très spéciale, faite de concerts, de galas ou de festivals mais aussi de longues heures d’entraînements au piano. Un roman qui se lit très bien, même si on peut être parfois agacé par la curieuse manie qu’a Lucy de tomber amoureuse (très rapidement !) d’hommes plus âgés qu’elle !

Par contre, je ne comprends pas bien pourquoi ils ont gardé le titre anglais qui, en français, ne « rend » rien du tout !

Le site de l’auteure (en anglais)

Le site de l’éditeur : Bayard

Le morceau joué par Lucy :

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Quand vient l’orage – Roman fantastique

l'orageQuand vient l’orage

Marie-Hélène Delval

Bayard (2015)

* * * * *

Antoine, 16 ans, est en vacances avec ses parents dans un petit village de montagne. Ils sont venus là pour faire de belles randonnées. Malheureusement, dès le premier jour, son pied a glissé sur une pierre et il s’est fait une belle entorse ! Condamné à l’immobilité pour les deux semaines à venir, et ne voulant pas priver ses parents de leurs balades, il passe ses journées seul et s’ennuie un peu. C’est en allant chercher un peu de compagnie à l’auberge d’en face, la Marmotte, qu’il va entendre parler des « cavaliers de l’orage »… S’ensuivra une enquête pour comprendre qui sont ces fameux cavaliers et ce qui s’est passé, cette fameuse nuit d’orage, dans ce château de Morteroche…

* * * * *

Antoine immobilisé par une entorse, s’ennuie. Alors quand on évoque devant lui une vieille légende, son intérêt s’éveille aussitôt… Quand, de plus, la légende parle d’une jeune fille en détresse, son âme de jeune écrivain s’enflamme et il se voit déjà partant au secours de la belle… Le fantastique, le surnaturel font leur entrée petit à petit dans cette histoire à deux voix : celle de l’auteur qui nous raconte cette histoire, et celle d’Antoine qui écrit son livre au fur et à mesure de ses découvertes.

Entre rêve et réalité, arrivera-t-il à comprendre ce qui lui arrive ?

Un gentil petit roman (à partir de 12 ans) que j’ai lu d’une traite et avec lequel j’ai passé un bon moment.

* * * * *

Sur le site « les histoires sans fin » une interview de Marie-Hélène Delval

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