HIPPIE PAPY

Hippie

Une histoire d’adoption…

HIPPIE PAPY

Zidrou & Monin

Grand Angle

Bamboo édition (2026)

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Éditeur : Ancien notaire et hippie depuis 1967, Honoré est l’inverse de son fils François-René, notaire conformiste, et de sa belle-fille Diane, obsédée par le statut social et le patrimoine. Lorsqu’il tente de repartir en stop vers l’Inde pour aider les victimes d’un séisme, son corps ne suit plus. Alors contraint de rester, il se réfugie dans son « ashram » au fond du jardin.
L’arrivée de Kiaan, fils indien qu’il a adopté autrefois, fait voler en éclats l’équilibre familial. Son adoption réveille les non-dits et sonne comme une menace pour Diane, qui craint que l’héritage lui échappe. Affaibli, Honoré renoue une dernière fois avec son rôle de notaire pour organiser sa succession. Mais pour lui, transmettre ne signifie pas posséder, c’est apprendre à vivre libre…

6ème histoire de cette série “Adoption”, c’est une histoire complète et totalement indépendante des autres.

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Hippie Papy, c’est donc Honoré, 85 ans, qui, après une vie à bourlinguer dans le monde entier a décidé de se poser. Dans le jardin de “La Roturière” la maison de famille où vivent son fils, sa bru et sa petite fille. L’arrivée de son fils adoptif (adopté, adopté !) va mettre un peu d’ambiance dans la maisonnée…

Rien de très original certes, mais une jolie BD, amusante et pleine de douceur tant au niveau de l’histoire que des illustrations. Et que j’ai eu plaisir à lire ! Mention spéciale pour la bru, vraiment très agaçante et ses chiens (qui ont des noms !!?)

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De Zidrou et Monin, déjà présentés sur ce blog : L’adoption T1L’adoption Wajdi T1 (nouveau cycle)

Le site d’Arno Monin

Monin est aussi l’illustrateur de l’envolée sauvage

Zidrou, nous vous l’avons déjà présenté ici (Lydie / Les beaux étés / Merci et quelques autres !) + Emma G. Wilford + La vieille dame qui n’avait jamais joué au tennis…+ Shi + Boule à zéro (jeunesse), L’obsolescence programmée de nos sentiments (AD)

Chez Fanny du blog Mes pages versicolores

Boule à zéro : les bras levés

Toujours autant d’humour, mais en plus des bonnes nouvelles pour Zita !

couverture boule a zero 10Bande dessinée jeunesse

Boule à zéro

10 : les bras levés

de Ernst, Zidrou et Diaz

Bamboo, 2023
978-2-8189-9188-6, 11,90€

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thèmes : maladie, cancer, leucémie, humour, adolescence

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Les aventures pleines d’humour et de tendresse d’une petite fille hospitalisée. Je m’appelle Zita. Mais ici, à l’hôpital, tout le monde m’appelle “Boule à Zéro” . J’ai 13 ans et j’habite au 6e étage, réservé aux enfants. Je suis un peu la mascotte. Il faut dire que ça fait bientôt 10 ans que j’y vis et que je me bats contre une méchante maladie. La preuve, chaque année, c’est moi qui remporte le titre de Miss Leucémie ! Mais aujourd’hui, ça va changer.
Oui, MA vie va changer, parce que je vais guérir et que je vais pouvoir sortir. Mais ma vie, c’est aussi l’hôpital. Comment je vais bien pouvoir faire ?

Boule à Zéro : Les bras levés est encore un super tome de cette série qui prend place dans un hôpital pour enfant, avec une jeune fille qui a un cancer. D’une thématique difficile les auteurs font une bande dessinée toute en finesse, bourrée d’humour ! Si je ne peux pas juger du côté médical, je peux vous assurer que cette bande dessinée fonctionne bien dès 8 ans, mais aussi au collège !

Ma mini hérissonne a trouvé ce tome de Boule à zéro génial et elle a adoré, surtout de la voir sortir de l’hôpital ! On voit aussi dans ce tome Zita devenir une adolescente, ce qui a amené quelques questions toujours intéressantes à aborder, sur les règles, de ma petite lectrice mais aussi par ricochet de son petit frère ! D’une bande dessinée humoristique on a finalement fini avec des conversations sur la maladie, la mort, et les menstruations, plus variées qu’un documentaire !

 

Connaissez vous cette série ? Si non je vous invite à la découvrir, promis ce n’est pas larmoyant et pesant !

Article aussi paru sur mon compte Instagram

 

 

Les gens de rien T1 : Jusqu’au printemps

rienLes gens de rien T1

Jusqu’au printemps

Charles Masson

Delcourt (2021)

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Charles Masson a rencontré Marie en consultation. Arrivée trop tard pour soigner un cancer à la gorge, il va l’accompagner jusqu’à l’issue tristement certaine de sa maladie. Touché par la force de caractère de sa patiente, très isolée, il en apprend davantage sur elle grâce aux confidences de sa meilleure amie, une vie discrète et exemplaire de professeure de CP entièrement consacrée à ses élèves.

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Quand j’ai vu cette BD à la bibliothèque, le nom de l’auteur m’a tout de suite attiré. De Charles Masson, j’ai déjà lu et beaucoup aimé “Soupe froide“. Le portrait d’un SDF qui s’enfuit dans la nuit à cause d’une soupe qu’on lui a servi froide. Le résumé n’est pas super aguicheur je le reconnais. Pourtant, c’est une bd à lire. Pleine d’humanité !

Bref. Du coup, quand j’ai vu celle-ci, malgré un sujet pas super fun non plus (une femme atteinte d’un cancer de la gorge) je l’ai tout de suite empruntée. Et de fait, malgré un sujet grave et plutôt triste, c’est une bd toute douce et pleine de bonté, de bienveillance que nous offre Charles Masson.

Son dessin a beaucoup évolué entre ces deux bd. Soupe froide, sa 1ère bd, était en noir et blanc avec un dessin assez “brouillon”. Celle-ci a des couleurs (le passé est plus coloré que le présent) et des traits plus affirmés.

A priori il devrait y avoir plusieurs tomes (au moins 4, suivant les saisons ?) puisqu’il s’agit d’une série intitulée “Les gens de rien”, dont “Jusqu’au printemps” serait le tome 1. A vérifier…

Un auteur que je ne peux que vous recommander chaudement !

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BandeauLesGensDeRien

Lire un extrait (site de l’éditeur)

 

 

 

Et c’est le grand retour de la BD de la semaine !

Chez Fanny – du blog Mes pages versicolores

L’armoire des robes oubliées

armoireRoman finlandais

L’armoire des robes oubliées

Riikka Pulkkinen

Albin Michel (2012/vo 2010)

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Lecture Commune avec Blandine

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Elsa vient enfin de retrouver sa chambre à la maison après avoir passé deux semaines en soins palliatifs à l’hôpital. Atteinte d’un cancer en phase terminale, elle voulait rentrer mourir chez elle, dans cette maison où elle avait vécu près de cinquante ans. Elle est entourée de son mari, Martti, de sa fille, Eleonoora et de ses deux petites filles, Maria et Anna.

Eleonoora, médecin, veille à l’organisation. Pour que cela fonctionne, il faut que chacun puisse manger correctement, se reposer, se changer les idées en sortant de la maison.

Avec Maarti, Elsa passe des soirées à se balader en voiture. Aller voir la mer, écouler le merle noir, regarder le soleil se coucher. Avec Anna, elle souhaite boire du vin et jouer à un jeu auquel elles jouaient quand Anna était plus jeune. Se déguiser et s’imaginer une autre vie. Mais Anna va ouvrir une armoire et en sortir une robe qui va révéler au grand jour des secrets que certains auraient voulu oublier…

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Je vais avoir du mal à dire ce que j’ai pensé de ce roman. C’est assez étrange. J’ai été attirée par ce titre un peu mystérieux et cette jolie couverture.

Puis, ma 1ère impression : J’ai du mal à entrer dans l’histoire. Après 70 pages et l’entrée de nouveaux personnages, ça me plaît davantage. En fait, j’ai bien aimé le milieu, l’histoire de Maarti et ___. Et j’ai trouvé la fin (les 40 dernières pages) brouillonne. Je ne suis pas sûre d’avoir tout compris…

Un roman qui me laisse une impression étrange. Je pense que c’est la façon de raconter qui m’a perturbée, le style. Par moment j’ai trouvé ça confus.

Pour résumer ce que j’ai pensé de “L’armoire des robes oubliées” : j’ai eu du mal avec le début et la fin et j’ai bien aimé le milieu ! Débrouillez-vous avec ça… ;)

Le plus simple : Lisez-le et faites vous votre propre avis ! Et n’oubliez pas d’aller voir ce qu’en a pensé Blandine (lien plus haut)

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Extrait : “Comme ils lui semblaient proches, ces jours où maman était encore la reine dont elle recherchait avidement les faveurs. Maintenant sa mère la boudait, réclamait comme une enfant, faisait la difficile, la capricieuse. Ce n’était jamais à papa qu’elle faisait la tête, toujours à elle.

Eléonoora ne s’était pas attendue à l’impression que cela ferait, d’avoir le rôle de détentrice du pouvoir : une stupéfiante solitude.”

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Un roman qui participe à plusieurs challenges

Le tour du monde en 80 jours livres (Finlande) chez Bidib

Challenge qui me permet de constater que je n’ai pas lu grand-chose en littérature finlandaise !!

Et présenté encore moins, puisque j’ai quand même lu plusieurs romans d’Arto Paasilinna.

monde

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l’Objectif PAL chez Antigone

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