Les aérochats, Comme chiens et chats

aérochatsLes aérochats

Comme chiens et chats

Donovan Bixley

Éd. Slalom (2017)

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Europe, 1916. La terrible meute des CLEBs avance sur Paris alors qu’une nouvelle dramatique tombe au QG des CATs : le major Tom, le plus célèbre pilote de tout le royaume des chats, a disparu en territoire ennemi.
Félix Belair, n’écoutant que son courage, se propose pour accomplir la mission la plus périlleuse de sa jeune carrière en allant chercher le malheureux major Tom, au risque de retomber nez à nez avec le Setter rouge, son ennemi juré.

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C’est le premier tome d’une nouvelle série d’action et d’aventure qui est très drôle. On reconnaitra quelques emprunts à Star Wars et James Bond avec Maître Yocha et ses gadgets et quelques autres aux films d’Indiana Jones (la queue de l’avion qui part en fumée, ça ne vous rappelle rien ?)

Bref, vous l’aurez compris, il y a là un mélange d’aventures historiques et d’humour. La guerre n’est ici qu’un prétexte. Il y a aussi un clin d’œil à Magritte dans une des illustrations, et je n’ai sûrement pas tout vu ! Un petit roman facile à lire et très agréable. Les illustrations en noir et blanc, très sympas, donne un côté « film d’action/aventure ».

Sur la page de l’éditeur, vous trouverez des infos sur l’auteur et pourrez feuilleter les premières pages.

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Ein Lee – Deux contes japonais

Deux contes qui se passent dans un japon médiéval - illustrés par Ein Lee.

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Ein

Princesse Pivoine

Ein Lee / D’après le texte de Richard Gordon Smith

Nobi Nobi ! (2010)

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La belle princesse Aya était la fille unique et chérie du puissant seigneur Yuki Naizen-no-jo. Comme elle venait de fêter ses 18 ans, son père lui avait choisit un époux. Les deux fiancés s’étant rencontrés et ayant donné leur accord pour cette union,  la date du mariage fut fixée. Mais un soir que la princesse se promenait dans les jardins parfumés de son père, au milieu des pivoines, son pied glissa et elle n’évita la chute dans l’eau que grâce à l’apparition d’un beau jeune homme qui disparu aussi vite qu’il était apparu…

Ein

L’histoire est un conte traditionnel japonais assez classique mais néanmoins très agréable. Quand aux illustrations, si je ne suis pas spécialement fan du style un peu manga, j’ai adoré les couleurs, la lumière et les motifs.

A la fin de l’histoire, il y a une biographie de l’auteure/illustratrice Ein Lee, ainsi que quelques explications historiques et culturelles pour les plus grands ou les plus curieux ! Il y a également 4 pages qui montrent les recherches et croquis pour les différents personnages.

Sur cet album, voir aussi l’avis de Kiona

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Ein

Le mot qui arrêta la guerre

Audrey Alwett & Ein Lee

Nobi Nobi ! (2015)

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Seï et son frère Shigeru habitaient non loin des rives du magnifique lac Yamagata. Dès que possible, ils assistaient ensemble au lever du soleil sur ce paisible lac. Shigeru était très habile de ses mains et réalisait des pliages (origamis) si précis qu’ils semblaient réels. Seï, lui, était doué pour la calligraphie. Mais si leur journée avait bien commencé ce matin-là avec leur visite au lac, une mauvaise surprise les attendait au retour : des hommes venaient prévenir Shigeru de se préparer à aller faire la guerre…

Il ne restait que 3 jours aux deux frères pour trouver une solution…

Ein

L’histoire raconte toutes les idées des deux frères pour éviter que l’aîné ne parte à la guerre tout d’abord puis enfin pour éviter purement et simplement que cette guerre ait lieu. C’est une véritable ode à la paix ! Une très belle histoire sur le « pourquoi » de la guerre… J’ai adoré cette histoire dans laquelle on parle de nouveau de la légende des 1000 grues – voir l’histoire de Sadako )

Comme pour Princesse Pivoine, si le côté manga (pour les visages) ne m’emballe pas, j’ai trouvé les couleurs et la lumière vraiment très belles. Et comme dans Princesse Pivoine également, à la fin du livre il y a les biographies des deux auteures, quelques mots expliqués et deux double-pages de recherches pour le dessin des personnages.

Un livre qui m’a été offert par Julie du blog « les idées de Ju » lors de notre swap album de décembre dernier. J’ai lu tous les livres reçus depuis bien longtemps, mais je n’ai jamais pris le temps de les présenter… Bon, il ne faut pas désespérer, ça en fera toujours un !! ;) Encore merci pour cette jolie découverte Julie !

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Site d’Ein Lee

Blog d’Audrey Alwett

Site des éditions Nobi Nobi !

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Deux contes qui participent au mois du Japon avec Lou de My Lou Book et Hilde du Livroblog

Pivoine

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Romans jeunesse sur le thème du Japon

Voici deux petits romans à lire dès 7/9 ans. Le premier, « Les mille oiseaux de Sadako » est un peu plus long et un peu plus difficile surtout à cause de son thème (maladie de la bombe = leucémie).  Le second par contre peut se lire dès 7 ans. Deux sujets très différents, mais les deux sont intéressants !

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Romans

Les mille oiseaux de SadakoEleanor Coerr & Marc Daniau (Ill.) – Milan (2011) – 8o p.

Prologue : Cette histoire s’inspire de la vie d’une petite fille qui vécut au Japon de 1943 à 1955. Elle habitait Hiroshima quand l’aviation américaine largua une bombe atomique sur la ville. Elle est morte dix ans plus tard à cause des radiations émises par la bombe. Grâce à son courage, Sadako est devenue une héroïne dans le cœur des enfants japonais.

L’histoire vraie, triste et touchante d’une petite fille pleine de vie qui va mourir lentement d’une horrible maladie causée par une guerre dont elle n’est, bien évidemment, aucunement responsable… Difficile de rester insensible devant cette histoire, moi j’ai pleuré comme une madeleine !!

Au delà de la terrible histoire de cette petite fille, on apprend à connaître un peu les coutumes et la culture du Japon, comme la fameuse légende des mille grues.Un roman qui m’a vraiment touché et dont j’ai un peu de mal à parler (d’autant plus que je suis allée voir pas mal de sites sur le sujet et que c’est vraiment horrible…)

Légende des 1000 grues

L’avis de Liyah

Site de Marc Daniau

Un article intéressant qui parle du mémorial de la paix et de la statue de Sadako à Hiroshima. Un autre qui montre les réactions de l’époque dans les journaux.

A l’heure où les États-Unis ont un nouveau « chef de guerre » qui balance des missiles et des bombes entre la poire et le fromage (ou plutôt entre le fromage et le gâteau au chocolat !!), il peut être judicieux de se rappeler que la guerre est rarement une bonne solution et que les dommages collatéraux atteignent souvent des innocents… Mais ce n’est que mon avis !

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Romans

Konnitchiwa, Martin ! d’Antoine Dole / Salut, Hikaru ! de Gilles Abier – Les éditions du Rouergue (2015) – 45 pages

Un petit mot tout d’abord pour vous présenter cette collection « Boomerang » lancée par les éditions du Rouergue en 2012. Ce sont des livres que l’on peut lire en commençant soit d’un côté, soit de l’autre. Il y a donc deux histoires qui se « répondent » sur un même sujet.

Pour celui-ci, j’ai commencé par « Konnichiwa, Martin ! » : La maîtresse de Martin a décidé que cette année, tout le monde aurait un correspondant étranger. Le jour où les lettres arrivent, tout le monde est content de lire sa lettre car les correspondants ont écrit en français. Tout le monde sauf Martin qui est tombée sur la lettre qui vient du Japon et elle est écrite en hiraganas…

Si on prend le livre de l’autre côté, « Salut, Hikaru ! » on voit l’histoire racontée par Hikaru, une petite fille japonaise qui a souhaité écrire à un français à cause de sa grand-mère qui a visité la France et adore ce pays. Mais que dire à quelqu’un qui habite si loin ? Qui a une vie si différente ?

Un échange de lettres qui se transforme en ouverture à l’autre, en curiosité pour sa vie, pour sa culture… Une amitié naissante ?

Au départ j’étais un peu intriguée par cette drôle d’idée (coller deux histoires tête-bêche !). Mais cette façon de faire se répondre les deux histoires est très réussie et c’est vraiment agréable à lire… Mon seul regret est que ce soit si court, je serais bien restée un peu plus longtemps en compagnie de Martin et d’Hikaru…

Site d’Antoine Dole

Site de Gilles Abier

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Challenge Mois du Japon organisé par Lou de My Lou Book et Hilde du Livroblog

Romans

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Les pierres de fumée T.3 : La Rédemption

  Les pierres de fumée

T.3 : La Rédemption

Éric Boisset

Magnard Jeunesse (2016)

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Attention, comme vous l’aurez constaté, il s’agit d’un tome 3. Si vous n’avez pas lu les tomes précédents, je vous conseille d’aller voir les présentations qui leur sont consacrées :

Tome 1 : La prédiction

Tome 2 : La révélation

(le concours n’est plus d’actualité, bien évidemment…)

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Pierres*****

Dans ce 3ème (et dernier !) tome de la trilogie, chacun poursuit son chemin tandis que la guerre éclate de tous côtés et que diverses alliances se nouent. Comme avec les tomes précédents, on suit une personne différente à chaque chapitre, ce qui permet d’avoir une vision globale de la situation. Liam et Éléa, les jumeaux séparés, sont toujours à la recherche l’un de l’autre. Liam a appris qui était son père, Éléa sait maintenant qui est sa mère et la Chancelière Ny continue de comploter…

Un 3ème tome qui se lit vite, trop vite, d’une part parce là encore il y a beaucoup d’actions et de rebondissements, et d’autre part, parce qu’on aurait envie de rester encore un peu avec ces personnages devenus familiers et auxquels on s’était attaché…

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Au début du roman, comme dans le tome 2,  vous trouverez un résumé des tomes précédents permettant de se remémorer ce qui s’est passé, ainsi qu’une liste des personnages, leurs liens et leur rôle : Un vrai plus, particulièrement utile quand il s’est écoulé plusieurs mois entre la lecture de deux tomes, et que, comme moi, on lit énormément…

J’aime beaucoup les cartes dessinées au début, ça donne un côté « réel » à l’histoire, même si je me repère rarement dessus au fil de l’intrigue (pas le temps, je veux savoir la suite !!)

Bref, tout est fait pour que le lecteur s’y retrouve et ce n’est pas toujours le cas dans les séries ou les trilogies.

Une fois encore, ce fut une lecture très agréable !

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Le site de l’auteur, Éric Boisset

Les cartes présentes au début du roman (et que j’ai prises sur le site de l’auteur) ont été réalisées par Lionel Richerand

Le site de l’éditeur, Magnard Jeunesse

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