Onomatopées dans les albums

onomatopées

Onomatopées dans les albums

A partir de 3 ans

hi hi ha ha ha

de Michiyo Namura

L’école des Loisirs (2017)

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Un album sans histoire pour les tout petits. Ce sont juste des personnages qui se balancent, se font des câlins, s’amusent et rigolent.

Les illustrations, à l’image de la couverture, sont des photos de personnages en pâte à modeler (ou en pâte à sucre ? On en mangerait en tous cas !) C’est très coloré, les sujets sont souriants et le tout plutôt amusant !

Les mots ? Juste quelques onomatopées, du bruit, des sons pour rigoler. Un album plein de fraîcheur, de couleur et de sourires…

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onomatopéesBloub ο bloub ο bloub

de Yuichi Kasano

L’école des Loisirs (2007)

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Un petit garçon, avec sa bouée et suivi de son papa, court vers la mer. C’est l’été et il fait très chaud ! Le petit garçon est tranquille, allongé sur sa bouée, quand tout à coup…

Tiens ? Des bulles ? Qu’est-ce que c’est ? Mais… c’est Papa ! Qui soulève la bouée et le petit garçon avec.

Mais d’autres bulles suivent… Qu’est-ce que c’est ?

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Un livre dont le sens de lecture peut surprendre. Il s’ouvre par le bas et se lit, de haut en bas.

Les illustrations sont très jolies et les personnages très expressifs. Et, si on imagine bien la fin, on l’attend et on l’espère !!

C’est une petite histoire amusante qui illustre bien les plaisirs de la baignade et des vacances à la mer…

De cet auteur, Sophie vous a déjà présenté “Tut-tut

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Des albums qui participent à deux challenges

Un mois au Japon chez Lou et Hilde !

ainsi qu’à celui de Pativore sur la littérature jeunesse

(thème : nature)

Le premier camping de Nahotchan

Nahotchan

A partir de 6 ans (premières lectures)

Le premier camping de Nahotchan

Akiko Hayashi

L’École des Loisirs (1986)

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Nahotchan est une petite fille qui aimerait bien tout faire comme les grands. Alors, lorsque sa voisine et amie Tomoko propose d’emmener camper plusieurs enfants, Nahotchan veut y aller aussi.

Mais les autres enfants ne sont pas d’accord. Ils disent qu’elle est trop petite pour porter de lourds paquets ou trouver du bois pour le feu. Et puis aussi que les petits pleurent tout le temps et qu’ils ont peur dans le noir. Mais Nahotchan insiste. Elle affirme qu’elle peut faire tout ça et qu’elle n’aura pas peur. Tomoko décide donc de l’emmener aussi.

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Cette histoire est vraiment adorable. La petite fille veut prouver son autonomie et se montre très courageuse, même si parfois, ce n’est pas facile ! Les illustrations sont simples mais mignonnes, à l’image de la couverture.

Pour les enfants qui aiment déjà lire tout seul, c’est parfait. La police de caractères est grande, il y a beaucoup d’illustrations et pas trop de texte. Le plus dur à lire sera le prénom de la petite fille !

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Une autre histoire d’autonomie présenté (sur Insta) par Sophie : Perla casse des oeufs

 

Un Mois au Japon chez Hilde et Lou

Kimono

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

De délicieux enfants

délicieuxLe Petit Poucet revisité…

A partir de 13 ans

De délicieux enfants

Flore Vesco

Mayalen Goust (ill. couverture)

l’école des loisirs (2024)

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Éditeur : Depuis des jours, les écuelles sont vides, tout comme les estomacs. Dans leur maison au fond des bois, le père et la mère désespèrent de nourrir leur chère progéniture. Sept bouches voraces. Sept enfants espiègles qui ont déjà bien grandi. Sauf Tipou. Difficile de trouver sa place, quand on en prend si peu… Du haut de ses treize ans, Tipou rêve d’aventure. Cela tombe bien : la forêt noire et profonde cache d’inquiétants mystères. Qui sème ces feuilles et baies sanglantes ? Pour le découvrir il vous suffit, à vos risques et périls, de suivre les traces…

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Le conte du Petit Poucet revisité par Flore Vesco, ça donne “de délicieux enfants”, un délicieux roman ! On se surprend, parfois, à penser à d’autres contes. Un habile mélange, un savant chamboule-tout, le tout servi par une langue… Que j’adore !

Si vous ne connaissez pas encore cette autrice, mais que vous aimez les contes, la langue française et l’humour, dépêchez-vous d’aller la découvrir. Nul doute que vous serez, tout comme moi, charmés par ses mots…

Et votre Perrault, il peut ranger sa plume délicate, qui s’offense de la chair et du sang. Qu’il ravale ses moralités, son désir d’éduquer les marmots et de recadrer les filles. Dans ma chanson, il y aura des larmes, de la bile, des méchancetés et des enfants crus. Ça ne vous apprendra rien du tout, qu’à trouiller. Mon récit ne sort pas d’un beau livre illustré, mais de mes boyaux : alors vous pensez bien qu’il ne fait pas joli sur le papier.

A lire, bien évidemment !!

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De Flore Vesco, nous vous avons déjà présenté (4 coups de cœur !!) : De cape et de mots – Gustave Eiffel et les âmes de fer – L’Estrange Malaventure de Mirella ainsi que D’or et d’oreillers (qui existe aussi en BD)

ABC

Challenge ABC 

Chez Enna

Julian est une sirène – Album

JulianJulian est une sirène

Jessica Love

Pastel
École des Loisirs (2020)
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Julian est dans le car avec sa grand-mère Mamita. Il regarde passer des femmes dans la rue, elles sont belles, ce sont des sirènes. Et il rêve. Il se voit plonger au milieu des poissons ; transformé en sirène, paré de mille couleurs, il virevolte dans l’eau. Arrivés à la maison, pendant que sa grand-mère va prendre un bain Julian a une idée…

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J’avoue être un peu surprise… Cet album n’a que deux ans, et je ne me souviens pas l’avoir vu passer sur les blogs… (mais ma mémoire me fait peut-être défaut). Or,

j’ai adoré cet album ! ♥♥♥

(et je m’étonne, du coup, de ne pas l’avoir vu partout !)

En quelques dessins, en quelques phrases, c’est une véritable ode à la différence. Ou plutôt à l’humain dans toutes ses différences. Il y a des jeunes et des vieux, des minces et des plus enrobés et beaucoup, beaucoup de fantaisie !

J’ai adoré le dessin très doux sur un “papier” ou un fond marron qui accentue encore cette douceur je trouve. Et si j’ai beaucoup aimé ce petit garçon rêveur qui aime se déguiser, j’ai adoré sa grand-mère, qui ne se fâche pas, mais l’aide au contraire.

La relation entre l’enfant et sa grand-mère Mamita est douce et pleine d’amour. Et, dois-je le redire, j’ai adoré les illustrations !

Quand à savoir si Julian est transgenre parce qu’il a envie de se déguiser en sirène… Je ne pense pas que tous les garçons qui ont essayé le maquillage de leur mère ou leurs chaussures un jour dans leur enfance soient transgenres ! Mais je ne suis pas une experte…

Pour moi, c’est une belle histoire, c’est tout ! Amour, douceur et fantaisie

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A lire aussi dans la même série : Julian au mariage (Excellent et très réaliste avec les grand-mères qui finissent la soirée pieds nus en mangeant du gâteau !)

Le site de Jessica Love (en anglais)

Un autre album sur un enfant qui veut se déguiser : Boucle d’ours

D’autres avis : Mistikrak, Ricochet Jeunesse