Lady Nazca

Nazca

Une vie dédiée à la protection du passé

LADY NAZCA

Nicolas Delestret

Grand Angle

Bamboo (2026)

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Une bande dessinée librement adaptée du long-métrage (du scénario en fait, l’auteur n’ayant vu le film qu’une fois sa BD achevée !) Lady Nazca de Damien Dorsaz et inspirée de faits réels.

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Éditeur : “Dans le désert de Nazca , elle va trouver bien plus que le secret des lignes millénaires : elle va se trouver elle-même.”
Pérou, 1935. Maria, jeune expatriée allemande, mène une vie paisible à Lima avec Amy, sa compagne. Elle ne se doute pas qu’en suivant l’archéologue américain Paul Kosok, sa vie va basculer. Dans le désert, elle découvre d’immenses figures tracées dans le sol : les lignes de Nazca. Convaincue qu’il s’agit d’un trésor unique, la jeune femme se lance dans une incroyable aventure scientifique, humaine et spirituelle. Entre découvertes, obstacles et choix personnels, elle devra faire face à de nombreux défis… et apprendre à suivre sa propre voie.

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C’est l’histoire de Maria Reiche, mathématicienne allemande née en 1903 et décédée en 1998 (et dont je n’avais encore jamais entendu parler, alors que je connais ces fameuses “lignes” depuis longtemps…).

Devenue archéologue (autodidacte) elle va passer 50 ans de sa vie à essayer de comprendre, déchiffrer, restaurer ou encore protéger les fameuses “géoglyphes ou lignes de Nazca”. Lignes qui ont été tracées par la civilisation Nazca (peuple qui vivait à cet endroit avant les Incas).

L’histoire d’une femme tellement fascinée par ce désert et par ces lignes venues du passé, qu’elle va leur consacrer sa vie !

Une BD qui m’a permis de découvrir la vie et le travail d’une femme passionnée avec des dessins expressifs et colorés, j’aime !

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Du même auteur : Le dernier quai (Sur Insta) que j’avais beaucoup aimé.

Un site est consacré à Maria Reiche (en allemand uniquement, c’est dommage !)

La bande annonce du film de Damien Dorsaz

Cette semaine nous sommes dans la bibliothèque de Noukette !

HIPPIE PAPY

Hippie

Une histoire d’adoption…

HIPPIE PAPY

Zidrou & Monin

Grand Angle

Bamboo édition (2026)

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Éditeur : Ancien notaire et hippie depuis 1967, Honoré est l’inverse de son fils François-René, notaire conformiste, et de sa belle-fille Diane, obsédée par le statut social et le patrimoine. Lorsqu’il tente de repartir en stop vers l’Inde pour aider les victimes d’un séisme, son corps ne suit plus. Alors contraint de rester, il se réfugie dans son « ashram » au fond du jardin.
L’arrivée de Kiaan, fils indien qu’il a adopté autrefois, fait voler en éclats l’équilibre familial. Son adoption réveille les non-dits et sonne comme une menace pour Diane, qui craint que l’héritage lui échappe. Affaibli, Honoré renoue une dernière fois avec son rôle de notaire pour organiser sa succession. Mais pour lui, transmettre ne signifie pas posséder, c’est apprendre à vivre libre…

6ème histoire de cette série “Adoption”, c’est une histoire complète et totalement indépendante des autres.

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Hippie Papy, c’est donc Honoré, 85 ans, qui, après une vie à bourlinguer dans le monde entier a décidé de se poser. Dans le jardin de “La Roturière” la maison de famille où vivent son fils, sa bru et sa petite fille. L’arrivée de son fils adoptif (adopté, adopté !) va mettre un peu d’ambiance dans la maisonnée…

Rien de très original certes, mais une jolie BD, amusante et pleine de douceur tant au niveau de l’histoire que des illustrations. Et que j’ai eu plaisir à lire ! Mention spéciale pour la bru, vraiment très agaçante et ses chiens (qui ont des noms !!?)

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De Zidrou et Monin, déjà présentés sur ce blog : L’adoption T1 – L’adoption Wajdi T1 (nouveau cycle)

Le site d’Arno Monin

Monin est aussi l’illustrateur de l’envolée sauvage

Zidrou, nous vous l’avons déjà présenté ici (Lydie / Les beaux étés / Merci et quelques autres !) + Emma G. Wilford + La vieille dame qui n’avait jamais joué au tennis…+ Shi + Boule à zéro (jeunesse), L’obsolescence programmée de nos sentiments (AD)

Chez Fanny du blog Mes pages versicolores

Hiver à l’opéra

HiverHiver à l’Opéra

Philippe Pelaez (Scénario)

Alexis Chabert (Dessin)

Grand Angle

Bamboo (2023)

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Éditeur : “Amaury Broyan est sur le point d’affronter les fantômes de son propre passé”.

Décembre 1896 : dans un Opéra Garnier comble, le Tout-Paris découvre avec horreur le colonel Tréveaux, chargé de la sécurité du président Faure, pendu tel le Christ en croix et aspergeant de son sang le public. Présent sur les lieux du crime, l’inspecteur Broyan, révoqué de la police après l’affaire de la Baie de Somme, se lance à la poursuite du tueur. Mais il va bientôt se retrouver au cœur d’une enquête abyssale dont il ne sortira pas indemne, entre meurtres en série, sociétés secrètes, spiritisme et complot politique.
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Fin 2023, je vous avais présenté le premier volet de ces enquêtes : Automne en baie de Somme que j’avais beaucoup aimé !

Ici, si l’on retrouve l’inspecteur Amaury Broyan, il s’agit d’une tout autre enquête (les 4 tomes prévus sont des histoires complètes et indépendantes les unes des autres). Le suivant s’appelle “Printemps à la Charité” et est sorti fin février 2026. Je vais bientôt le lire et j’en parlerai ici, c’est promis !

Bref, pour en revenir à cet Hiver à l’Opéra, il m’a beaucoup plu !

L’histoire est un mélange d’enquête policière sur des meurtres étrangement mis en scène, de spiritisme et d’hommage au fantôme de l’opéra de Gaston Leroux. Il y a aussi des gens qui complotent contre le gouvernement quand d’autres essaient de revoir leurs morts… Une bien étrange histoire !!

C’est très joliment écrit, il y a des citations de Victor Hugo en tête de partie. Et si c’est parfois violent, c’est aussi très poétique.

Et tout cela est magnifiquement dessiné. Certaines pages, splendides, ressemblent à des tableaux (page 36 !!) J’adore les couvertures de ces bd. ♥

Il y a aussi, ici et là, des petits clins d’œils amusants… Et je n’ai sûrement pas tout vu !

Un dernier petit plus ? Il y a le résumé de l’histoire précédente, histoire de comprendre ce qui est arrivé à notre inspecteur.

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Voir aussi l’avis de Jojo

Cette semaine nous sommes dans la bibliothèque de Noukette !

Boitelle et le café des colonies

BoitelleBoitelle et le café des colonies

Quella-Guyot & Morice

D’après Maupassant

Grand Angle

Bamboo édition (2016)

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Un jour, Boitelle, le spécialiste des travaux malpropres, tombe en arrêt devant une statuette africaine. Le propriétaire des lieux, avec qui il commence à discuter, lui demande de lui narrer son histoire. Il raconte donc qu’il est devenu “ordureux” parce que “- mes parents m’ont opposé dans mes goûts”. Au Havre, jeune soldat de 18 ans, il était tombé amoureux d’une femme. Une belle négresse coiffée d’un foulard rouge, Norène. “Boitelle se sentait le cœur remué, en voyant luire tout à coup, entre les lèvres sombres de la fille, la ligne éclatante de ses dents qui riaient, plus claires que les yeux”.

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D’abord, je voudrais dire que je me suis “fait avoir” par une réédition. J’ai emprunté à la médiathèque deux BD. “Le café des colonies” et “Boitelle et le café des colonies”. Ne connaissant pas la nouvelle de Maupassant, j’ai cru que les deux BD formaient un diptyque. Que nenni ! Cet album a d’abord été édité par les éditions “petit à petit” en 2010 sous le titre “Le café des colonies”. Puis réédité avec une autre couverture et l’autre titre en 2016.

Cela étant dit, je préfère la nouvelle version : le format est un peu plus grand, plus lumineux et les dessins sont plus nets. En plus, à la fin, Didier Quella-Guyot a ajouté une suite (un cahier de 8 pages avec quelques dessins en noir et blanc) : L’histoire de Norène quelques années plus tard…

Si vous connaissez la nouvelle de Maupassant, aucune surprise pour l’histoire, elle est respectée. Mais les dessins et couleurs de Sébastien Morice apportent un peu de gaité, de couleurs, à cette nouvelle un peu nostalgique et plutôt triste.

Un très bon moment de lecture, ce sont deux auteurs que je continuerai à suivre !

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Boitelle

La nouvelle de Maupassant (1889) : Boitelle

De ces deux auteurs, déjà présenté sur ce blog : Le magnifique “Facteur pour femmes” et “Papeete 1914”

J’ai également lu et bien aimé “L’île au remords“, non présenté faute de temps…

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La BD de la semaine est chez Fanny

Elle participe aussi au challenge 2025 sera classique aussi