TREMBLECIEL

TremblecielA partir de 12 ans

TREMBLECIEL

T1 : Le Prix des Étoiles

Athénaïs Mavyne

Slalom (2026)

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Qui seront les vainqueurs du Grand Prix des Etoiles ?
Depuis la disparition du gardien de la Constellation, les tremblements de ciel fragilisent Centauri et les pirates du ciel en profitent pour semer le chaos.
Mara, brillante aéromécanicienne née sur un archipel pauvre et oublié, lutte pour survivre. Rongée par une maladie inconnue, elle n’a d’autre choix que de participer à la vingtième édition du Grand Prix des Étoiles, car remporter cette course prestigieuse lui permettrait de financer ses traitements et, peut-être, de trouver un remède.
Elle fait alors équipe avec Nyx, pilote aussi talentueux qu’arrogant. Faiseur d’éclairs, lui ne poursuit qu’un seul objectif : intégrer la Garde Stellaire.
Et si les dangers de la compétition cachaient un ennemi plus grand encore… ?

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Quand j’ai regardé les critiques, je n’ai trouvé que des avis positifs. Le mien, je dois bien l’avouer, est plus mitigé.

C’est un roman dont la lecture ne m’a pas déplut. Et que j’ai lu très rapidement. L’univers du roman est assez complet et bien décrit. Par contre j’ai trouvé que les personnages manquaient un peu de “corps”. On voit venir la romance a des kilomètres et la fameuse “surprise” également…

On bute parfois un peu aussi sur tout ce vocabulaire technique (autour des vaisseaux) ou imaginaire (trembleciel, hectofolet, Célestosphère, lumiglobes…), qui donne une ambiance mais alourdit parfois la lecture.

Et les “complots” politiques sont à peine esquissés, et la “fin” (c’est un tome 1) arrive très (trop ?) vite.

En bref, il y a quelques très bonnes idées, mais j’ai vraiment eu l’impression d’un déséquilibre.

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Un roman qui participe à plusieurs challenges

La littérature jeunesse chez Pativore

et mon mini-challenge “PRIX VENDREDI“

vendredi

JE – Rentrée littéraire 4

JERentrée littéraire 2026 – Épisode 4

JE

Lilia Hassaine

Gallimard 2026

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Éditeur :

« — Que savez-vous de la beauté, Antoinette ?
Il se tourna vers moi, suspendu à ma réponse.
— Pas grand-chose. Mais je sais la reconnaître quand elle est là.
— Eh bien moi, chaque fois que je la vois, elle me blesse.
Quand je vois votre visage, par exemple, quelque chose en moi se trouve comme ébranlé. »

Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s’éprend d’Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau.
Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire.
JE se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s’est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans Jane Eyre, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée.

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JE peut être pris comme le pronom personnel sujet, car c’est Antoinette qui raconte. Mais il peut également être vu comme J + E (pour Jane Eyre). Je ne m’en suis aperçue qu’après avoir terminé le roman…

C’est une lecture qui m’a bien plu. Mais qui, à priori, ne me restera pas longtemps en mémoire. Je n’en attendais rien de particulier et ne connaissais pas l’écriture de Lilia Hassaine. C’est très fluide, facile à lire (et vite lu, il fait moins de 250 pages).

Mais j’aurai aimé en savoir plus sur les personnages, que ce soit Rochester, Antoinette ou encore Christophine ou Filibert…

Du coup, j’ai noté de lire “La prisonnière des Sargasses” de Jean Rhys (1966)

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Extrait :

“En d’autres termes, ma chère Antoinette, je suis tout à fait disposé à sacrifier ce que je possède aujourd’hui – l’amour simple et sincère d’une femme, la garantie d’une épouse fidèle et dévouée – à la condition d’être sûr de vous. De votre loyauté. Car je refuse d’être un nom de plus, un homme que vous abandonnerez au premier souffle d’ennui ou au premier regard venu flatter votre orgueil. Je vous ai observés, avec Filibert, le soir du bal. Votre proximité m’a troublé. Plus tard, je vous ai trouvés au marché, puis vous m’avez écrit qu’il vous avait rejointe à Mandeville. Et maintenant, vous m’apprenez qu’il mène l’enquête sur moi, qu’il cherche à me nuire. Antoinette, ouvrez les yeux. Cet homme vous désire. Il vous désire et vous le savez. Ne jouez pas l’innocente. Je vous crois moins ingénue que cela. Vous savez parfaitement ce que vous faites. Vous attirez, vous charmez, puis vous retournez les hommes les uns contre les autres. Mais cela ne fonctionnera pas avec moi. Je vous préviens : je ne serai ni un jouet, ni un trophée.

« Je vous veux tout entière – ou alors pas du tout.”

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Lire les premières pages (site éditeur)

Déjà présentés ici :

Jane Eyre de Charlotte Brontë

Jane de McKenna & Pérez (BD)

Un roman qui participe à mon auto-challenge “Rentrée littéraire“

RL 2026

Et au challenge ABC (lettre H) chez Enna

Rien n’est noir

noirRien n’est noir

Paulina Spucches

D’après le roman de Claire Berest

Stock graphique (2025)

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Éditeur : Frida Kahlo parle haut et fort, avec son corps fracassé par un accident de bus et ses manières excessives d’inviter la muerte et la vida dans chacun de ses gestes. Elle jure comme un charretier, boit des trempées de tequila. Elle aime les manifestations politiques, mettre des fleurs dans ses cheveux et les fêtes à réveiller les squelettes.

Surtout, elle peint.
Et par dessus tout, Frida aime Diego, le peintre le plus célèbre du Mexique, son crapaud insatiable, fatal séducteur, qui couvre les murs de fresques gigantesques.

“À force de vouloir m’abriter en toi, j’ai perdu de vue que c’était toi, l’orage. Que c’est de toi que j’aurais dû vouloir m’abriter. Mais qui a envie de vivre abrité des orages ? Et tout ça n’est pas triste, mi amor, parce que rien n’est noir, absolument rien.” Extrait du roman de Claire Berest

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J’ai découvert cette jeune autrice-illustratrice avec Vivian Maier, à la surface d’un miroir ♥ et Bronteana ♥. Ses illustrations à l’aquarelle et sa façon d’employer les couleurs m’avaient déjà conquises.

Frida Kahlo aussi aimait les couleurs, rien d’étonnant à ce qu’elles se soient “rencontrées”… En plus, la vie et la personnalité de Frida Kahlo sont passionnantes, voire romanesques !

Cet album est adapté du roman homonyme de Claire Berest, paru chez Stock en 2020 et que j’avais déjà envie de lire. Et que je lirai un de ces jours.

Une très belle BD et un bel hommage à la “peintresse” mexicaine, ainsi qu’elle se définissait elle-même.

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Feuilleter les premières pages (éditeur)

Cette semaine nous sommes chez Blandine

pour un spécial “Bulles en couleur“

La bd de la semaine

Suzuran

SuzuranSuzuran

Aki Shimazaki

Actes Sud (2020)

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Éditeur : Anzu est céramiste. Elle habite seule avec son fils depuis son divorce et ne souhaite pas se remarier. Elle s’épanouit pleinement dans un quotidien calme rythmé par la pratique de son art. Sa douceur naturelle est à l’image de sa vie, dans une petite ville au bord de la mer du Japon et au pied du mont Daisen. Sa sœur aînée, séductrice impénitente tout juste fiancée, annonce qu’elle viendra de Tokyo présenter à sa famille l’heureux élu.

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Suzuran est le premier tome de la série “Une clochette sans battant“. C’est la quatrième pentalogie d’Aki Shimazaki. Elle réunit Suzuran (2020), Sémi (2021), No-no-yuri (2022), Niré (2023) et Urushi (2024).

Et c’est également le premier roman que je lis de cette autrice. L’originalité de son œuvre, c’est que l’on peut lire les romans de chaque série dans n’importe quel ordre. Chacun étant la même histoire, mais en une version différente, car racontée par un autre personnage. Et donc, forcement, une autre vision des choses…

Elle est en train d’écrire sa 5ème série (2 tomes parus).

J’ai bien aimé cette histoire, à la fois douce et cruelle. Je lirai un des autres tomes par curiosité, même si je ne suis pas sûre de lire toute la série.

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C’est toujours un mois au Japon chez Lou et Hilde !

Le challenge ABC (lettre S) chez Enna

Challenge ABC Titre (lettre S) de Sophie (sur ce blog)