L’aigle noir – Roman ado/adulte

aigleL’AIGLE NOIR

Hervé Mestron

Coll. Rester vivant

Le Muscadier (2017)

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Nicolas Hartman, ex-jazzman dont on ignore le passé (il se dévoilera un peu au fil de l’histoire) mais dont on sent que c’est un homme blessé, arrive à Ouistreham, en Normandie, pour prendre un poste de professeur de musique. Au collège de Saint-Ambroise où il a été nommé, il y a une jeune fille, Billie, qui chante merveilleusement bien mais qui est aussi très renfermée. Une rencontre entre deux personnes fragilisées, deux personnes qui aiment/vivent la musique, une rencontre qui aurait pu être belle, mais…

Mais la bêtise là encore, la jalousie peut-être font que la belle histoire dégénère.

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Il est difficile de parler de ce roman sans dévoiler l’intrigue. Ce n’est pas un polar ni un thriller bien sûr, mais je trouve qu’il est important de découvrir par soi-même les tenants et aboutissants de ce court roman.

Le titre m’a attiré parce que c’est une chanson de Barbara que j’adore. Une femme d’une grande sensibilité, un peu comme les deux personnages principaux de ce roman, Nicolas et Billie. Un livre tristement d’actualité, à plusieurs points de vue.

Un roman que j’ai lu d’une traite dans une salle d’attente et que j’ai trouvé très efficace. En peu de pages, il parle de choses très fortes. Pour résumer, on pourrait dire que « l’enfer est pavé de bonnes intentions »…

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Éditions Le Muscadier

Le site de l’auteur

De cet auteur prolifique (il a écrit plus de 50 livres !) Sophie vous a déjà présenté : Enterrement d’une vie de cancre et Touche pas à ma mère (dans le même article), Le violoncelle poilu (thème d’actualité : la 1ère guerre mondiale)

De cette maison d’édition, nous vous avons déjà présenté plusieurs titres : Bêtes de pensée et Badalona, Jours de neige (un recueil de nouvelles), 40 jours d’automne, Station sous-paradis, les mains dans la terreVirée nomade, Phobie, Orient extrême et le 9E continent.

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challenge rentrée littéraire 2017

C’est ma 8ème participation au Challenge lire 1% de la rentrée littéraire !

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Colorado train – Roman ados/Jeunes adultes

ColoradoCOLORADO TRAIN ♥

Thibault Vermot
Sarbacane
***

États-Unis, état du Colorado. Durango, 1949. La seconde guerre mondiale s’est achevée il y a peu. Une bande de copains, Michael (toujours suivi par son petit frère Calvin), Donnie, Suzy, Durham et Georges, chacun avec ses problèmes, part à la recherche d’un jeune de leur âge qui a mystérieusement disparu…

Dans les parages, quelqu’un, quelque chose (?) rôde. Et cette « chose » a FAIM !!! Est-ce le Wendigo* ?

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A l’heure où j’écris ce résumé de l’histoire, je suis à peine à la moitié du livre… Et donc, toujours en plein suspense !!

En faisant le résumé maintenant, je ne risque donc pas de vendre la mèche, puisque je ne connais toujours pas le fin (FAIM ???) mot de l’histoire…

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Il y a une alternance de voix dans les chapitres. Dans les chapitres en italique, c’est la « chose » qui s’exprime… Et c’est franchement flippant !! Tout ce que je peux vous dire, c’est que j’étais fatiguée hier soir, mais que je n’ai pas pu m’endormir avant de l’avoir terminé.

Certains passages sont violents, d’autres fichent vraiment la frousse et d’autres sont… Âmes sensibles s’abstenir !! Voilà bien longtemps que je n’avais pas eu peur comme ça (depuis ma dernière lecture d’un S. King ou D. R. Koontz je pense)

Une vraie réussite ! Et je trouve la couverture magnifique.

(Noté à partir de 13 ans sur le site de l’éditeur – Je dirais pas avant 14/15 ans…)

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Dès le début de ce roman, j’ai « revu » un film. Il y a en effet plusieurs ressemblances avec « Stand by me » (Rob Reiner – 1986 – d’après un roman de Stephen King). Il y a la bande de gamins et leur cabane, la voie ferrée, l’Amérique des années 50 et cette enquête, la recherche d’un gamin de leur âge qui a disparu… (Un film à voir si vous ne connaissez pas !)

La vidéo est en anglais, mais je ne résiste pas, j’adore la chanson !

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Colorado train est le premier roman de Thibault Vermot (vivement le suivant)

Pour ce roman, il a reçu la Mention spéciale du jury du PRIX VENDREDI 2017 (Prix national du roman jeunesse)

Éditions Sarbacane

*Wendigo : Le wendigo est une créature surnaturelle, maléfique et anthropophage, issue de la mythologie des Amérindiens algonquiens du Canada, qui s’est étendue dans tout le folklore d’Amérique du Nord. Wikipédia

challenge rentrée littéraire 2017

C’est ma 7ème participation au Challenge lire 1% de la rentrée littéraire !

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Le château de Cassandra – journal

châteauLe château de Cassandra

Dodie Smith

Gallimard Jeunesse (2004)

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Le château de Cassandra est le journal intime d’une jeune fille anglaise des années 1930, qui vit avec son père (un écrivain qui n’écrit plus), sa belle-mère Topaz (une artiste qui communie avec la nature dans le plus simple appareil), sa grande sœur Rose (qui rêve d’une vie meilleure), son jeune frère Thomas (collégien) et le beau Stephen (le fils d’une domestique décédée) qui est resté avec la famille.

Tout ce petit monde habite dans une maison, elle-même située dans la cour d’un château en ruines entouré de douves. Une famille totalement exentrique dont la vie va se retrouver bouleversée par l’arrivée de nouveaux voisins : Deux hommes jeunes, beaux, riches et américains.

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Ce roman, devenu un classique de la littérature jeunesse anglo-saxonne date de 1949, mais malgré son grand âge, il n’a rien perdu de sa fraîcheur !

Le personnage de Cassandra, m’a, dans une certaine mesure, fait penser à Jo March dans « les 4 filles du Dr March » : Elles sont toutes deux passionnées par l’écriture et nous décrivent leur famille de façon délicate et humoristique. Certains l’ont comparé à Jane Austen (la « psychologie » des personnages est moins approfondie à mon avis) et J. K. Rowling, la maman d’Harry Potter a dit : « Cassandra, un des personnages les plus charismatiques que j’aie jamais rencontrés ».

Le cadre où se déroule ce récit (la campagne anglaise, ce château), les rêveries romantiques des deux jeunes filles et cette famille totalement atypique font de ce roman (très facile à lire) une lecture vraiment agréable. Il m’a, en tous cas, fait passer un très bon moment !

En septembre 2009, il faisait partie de la liste des 100 livres préférés des anglais.

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La guerre des Lulus 1914

lulusLa guerre des Lulus ♥

T1 : 1914 La maison des enfants trouvés
Régis Hautière & Hardoc
Casterman (2013)
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Une bd découverte grâce à l’opération 48h BD

Série en cours, 5 tomes parus (le 5ème et dernier en octobre 2017)
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Abbaye de Valencourt – Orphelinat, été 1914. Ludwig, Lucas, Luigi et Lucien, quatre orphelins surnommé « les lulus » font le mur pour aller passer la journée dans leur terrain de jeu préféré, le petit bois qui borde l’Abbaye. Quatre orphelins d’âge différent, dormant dans la même chambre, et soudés par des années de confidences faites à la nuit tombée.

Cet après-midi là, l’orage gronde au loin dans un ciel pourtant vide de nuages. Quand ils se décident enfin à rentrer à l’orphelinat, il est vide… Tout comme le village, désert !

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Un tome par année de guerre, des enfants survivants seuls derrière les lignes ennemies (en France – proche de la frontière Belge) et que l’on voit grandir au fil des tomes c’est ce qu’ont voulu faire les deux auteurs. Je n’ai, pour le moment, lu que le premier tome (la suite va venir très bientôt !) mais le pari est déjà réussi puisque l’on « croit » à cette histoire et que l’on s’inquiète pour ces enfants une nouvelle fois abandonnés…

Une histoire qui m’a beaucoup plu, il y a beaucoup de « bagarres » entre ces 4 jeunes garçons, mais une sorte d’amour fraternel aussi, ils se connaissent bien et prennent soin les uns des autres. On ne voit pas à proprement parler la guerre, juste des soldats qui passent dans le village. Rien de « choquant » donc, dans ce premier tome.

Les illustrations m’ont beaucoup plu également, les visages des enfants sont très expressifs et il y a pas mal de vignettes avec des vues en « plongée », ce que j’aime beaucoup, je trouve que ça donne plus de relief.

J’ai bien aimé aussi le fac similé de journal, daté du 21 mai 1915, avec des illustrations supplémentaires et la lettre de l’instituteur… Mon seul regret : que ça se lise aussi vite (et bien sûr, je n’ai pas la suite…) Tant pis, en attendant… Je vais le relire !

Régis Hautière, un auteur que j’ai découvert récemment, et qui me plait décidément beaucoup !

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Une lecture commune avec Blandine

D’autres on aimé aussi : Lasardine, Moka, Noukette et Jérôme

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Pour feuilleter quelques pages

Le blog d’Hardoc

De Régis Hautière, nous vous avons déjà présenté : Abélard, Un homme de joie

Le blog de Régis Hautière

 

     

Aujourd’hui, la BD de la semaine est chez Noukette et cette bd participe également au challenge Première Guerre Mondiale chez Blandine

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