Fourmidable – roman jeunesse

FourmidableUne fourmidable histoire !!
A partir de 8 ans

Fourmidable ♥

Jo Hoestlandt

Coll. Petite Poche

Éditions Thierry Magnier (2016)

*****

La fourmi 68 était une fourmi noire comme les autres. Du matin au soir, elles travaillaient. N°68 était avant n°69 et après n°67. Elle ne regardait rien d’autre que ses pattes ou ses antennes. Et ne pensait qu’à son travail : récolter des graines et du miellat pour nourrir les larves de la reine.

Jusqu’au jour où n°68 tomba sur un puceron qui fuyait une coccinelle. Et la consigne, c’était de ramener à la maison tout puceron rencontré. Lui était à l’abri, et trait pour nourrir les bébés-fourmis. Le puceron, pas vraiment d’accord, se mit à bouder. Du coup, n°68 l’appela “Bouda”… Au fil des jours, une étrange relation commença à se nouer entre le puceron et la fourmi.

*****

C’est un tout petit texte (44 pages, écrit gros). Mais il est très fort. C’est une ode à la liberté et à l’amitié. Une réflexion sur la façon de voir les choses, la sienne et celle des autres. Sur le fait qu’on peut un jour cesser d’être un mouton (ou une fourmi) et choisir de suivre un autre chemin que celui que la vie/le destin/la société (barrer le mot inutile !) vous a fait prendre.

Une petite histoire qui m’a beaucoup plu ! ♥

*****

Le site de l’autrice

Lire un extrait sur le site de l’éditeur

D’autres romans de cette collection “Petite Poche”

*****

Ce livre participe à l’Objectif Pal chez Antigone

Nous suivre et partager :

H. Tubman – Esclave, fille et petite-fille d’esclaves

Tubman
Mes enfants ne naîtront pas esclaves !
Récit à partir de 11 ans

Harriet Tubman
La femme qui libéra 300 esclaves

Anouk Bloch-Henry

Collection “Elles ont osé !”

Oskar (2019)

*****

 Araminta Ross (alias Harriet Tubman) est née vers 1825 dans le Maryland. Elle est née esclave, de parents esclaves. Sa grand-mère était arrivée d’Afrique dans un bateau négrier.

A l’âge de 5 ans, Araminta, appelée Minty, est louée à des blancs comme esclave. A 13 ans, elle reçoit un poids d’un kilo sur la tête, qui lui donnera la “maladie du sommeil”. Quelques années plus tard, elle se marie à John Tubman, un “nègre libre”. Mais elle apprend que leurs enfants, eux, auront le même statut que leur mère, ils seront esclaves. Le jour où elle apprend ça elle décide de s’enfuir.

*****

Quel courage et quelle ténacité a montré cette femme ! Ayant réussi à se libérer, elle aurait pu se contenter de vivre sa vie de femme libre. Mais non, elle est retournée de nombreuses fois dans le sud pour aider d’autres esclaves à s’enfuir, à commencer par sa famille. Et cela, au péril de sa vie car sa tête était mise à prix.

Et quand la guerre de Sécession débute, elle n’hésite pas à s’enrôler comme infirmière.

Ce récit biographique se lit comme un roman et il m’a beaucoup plu !

Un récit plus complet que l’autre présenté sur le même thème (mais l’autre a une partie documentaire) : La femme noire qui montra le chemin de la liberté

*****

De la même autrice : Dans la toile du passé

*****

C’est ma 5ème participation au challenge d’Enna, le African American History Month

https://lh3.googleusercontent.com/NJnOLTnUE8fkiZsVl1i1izT7vOHXNGOPHLQjqRId1JpfEFqKWAcUwN5n7GBF_e58zQILzh0WGngvDgQS7ipzPnq9H67GtMd2qXxvM9zbKIbK_MQ3_JAAldd8gaT1e7A3aGkZOMXBvjNJgJZlVIaJ2ATzFmtXj99njz-Et0r3dZ4THrCRoy_YbsiQ7fSYXRv0jyFRP-cYo9yrOw1F__P_zwu6bT0jzmZMF14ZCqb6n9Zz3x0jbt7DYh3OG3VQtqiRyWq5rcm2oI3OQIRVT4GvZXKW-4SyeXbYRAcg5ULbp8QTzveC_2a3NHvwpM5qtgbC0z4XoSSvjTcmO1pxLDrTSFF5fiLh_k_XRaydonBbOofIkq454r8re2zHzgpCLyVwRsvlDPDOoDT_exPnPqM8PFBqZJIXEH_rIe8vt9pZ_3i-YNaqssjQ-ucvhjNVg3XWErvt3XlJpnpfxrU-YGBrykRPrtRiKfXdYecBMXdtE2aw55_lZbv94o058_3V7qw9ovoNWHlwZyTCIYj4YuVSsfkmZxfwrUgVt2WrY0OlW_o2X7JhdY6OlRkWvMobupkxBuGk5pWynXfj1bmXegYuyYl66dl4esZ-rJCgvH01dIMRZquQ28bawqjhlidFq8mkCOjRWrMW_Z46OeCQtp1sRNOt4aWUHVNz=w960-h480-no

Nous suivre et partager :

L’oiseau lyre + Concours

lyreQu’y a t-il de plus important que la liberté ?
Album jeunesse dès 5/6 ans

L’Oiseau lyre

Nancy Guilbert

Valérie Michel (ill.)

Éditions Courtes et Longues (2019)

*****

Lecture Commune avec Blandine

*****

Alih, le fils du Sultan, est un jeune garçon à qui la vie sourit et qui obtient tout ce qu’il désire. Un jour, en forêt, il entend le chant de l’oiseau-lyre. Aussitôt, il veut l’emmener avec lui au palais. Mais Alih a beau insister, l’oiseau refuse et l’enfant se met à pleurer, peu habitué à ce qu’on lui dise non. Suite à une tempête, l’oiseau s’écrase dans le jardin du palais. L’enfant le récupère, le soigne, le sauve mais ne veut plus que l’oiseau-lyre quitte la cage…

*****

Une histoire qui prouve qu’il ne suffit pas d’aimer quelqu’un, encore faut-il le respecter et lui laisser sa liberté. Une très jolie histoire qui m’a beaucoup plu ! ♥

Les illustrations : Au premier abord, je n’ai pas tellement apprécié les personnages, que je trouve trop grands sur certaines pages. Mais j’ai bien aimé les dessins des bâtiments intérieurs et extérieurs ainsi que toutes les petites fleurs délicates qu’on trouve partout : sur les murs, sur certains vêtements… Les pages de forêt, de jungle sont également très belles et il y a parfois des petites surprises cachées sous les feuilles ! J’aime vraiment beaucoup la façon qu’a l’illustratrice de dessiner les feuilles, les fleurs, les plantes Et j’ai également apprécié les couleurs utilisées.

*****

Des éditions Courtes et Longues

Nous vous avons déjà présentés les ouvrages suivants : Fadoli, Louise de New-York (2 albums présentés), Mon petit théâtre de Peau d’Âne et une présentation de cet éditeur (le concours n’est plus d’actualité !)

Ils réalisent un travail de qualité, avec des albums cousus aux couvertures cartonnées et solides. Ce sont de beaux albums.

De Nancy Guilbert, romans déjà présentés sur ce blog : pour ados “Deux secondes en moins” et “Le sourire du diable♥. Pour les plus jeunes (8/10 ans), un chouette polar “Mission dinosaure“.

Son blog (au nom si doux !) “Rêve de plume

Celui de Valérie Michel, l’illustratrice (Plein de dessins à voir, l’Inde, Hong-Kong…)

*****

Un bel album qui participe au Challenge “Je lis aussi des albums” !

***

Concours

*

Bientôt Noël ! Pour fêter ça, avec Nancy Guilbert, nous vous proposons un concours pour gagner ce bel album qui, en plus, sera dédicacé !

Pour jouer, rien de plus simple, laissez-nous un commentaire en nous disant si vous connaissez cette autrice et quel livre d’elle vous avez aimé. Vous pouvez également aller voir le site des Éditions Courtes et Longues et nous dire quel ouvrage vous attire chez eux (et pourquoi ?)

Concours ouvert du lundi 2 décembre au mardi 10 décembre 2019 (concours prolongé et ouvert sur Instagram). France Métropolitaine.

Pour ne manquer aucun concours inscrivez-vous à la newsletter ou suivez nous sur les réseaux sociaux !

Règlement des concours

***
D’autres concours ont lieu en ce moment sur le blog, vous pouvez les retrouver dans la rubrique Concours ! Bonne chance à tous !

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

Nous suivre et partager :

Mariée par correspondance – BD de la semaine

mariée

BD adulte

Mariée par correspondance

Mark Kalesniko

Label Discover

Éd. Paquet (2008)

*****

Cet album a remporté Le Prix de la Meilleure BD adaptable au Cinéma

(Forum International Cinéma et Littérature – Monaco – 2005)

*****

Monty Wheeler, un canadien de 39 ans qui n’a encore jamais connu de femme, décide de s’en “offrir” une via une petite annonce. Kyung Seo, jeune femme coréenne, sera l’heureuse élue. Dès le départ cependant, il y a des petits couacs. Monty est étonné parce que sa promise n’a pas d’accent. Elle est aussi très grande alors qu’il s’imaginait toutes les asiatiques petites. Mais il s’en console parce qu’elle est très belle. Petit à petit, il s’aperçoit qu’elle n’est pas aussi docile qu’il l’aurait souhaité… Et qu’elle a d’autres envies que lui.

*****

Ce qui m’a tout d’abord attiré dans cette bd (que l’on m’a offerte), c’est sa couverture que je trouve très jolie. Par contre, je dois bien avouer que je n’ai pas du tout aimé les illustrations à l’intérieur. Pas parce qu’elles sont en noir & blanc, mais parce que le trait est anguleux et ne m’a pas plu (trop “brouillon”).

Le point de départ de l’histoire est intéressant, ce “mariage par correspondance” mais je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Monty est assez pénible, sa femme est son nouveau “joujou”, sa petite poupée chinoise (alors qu’elle est coréenne). Il veut juste qu’elle vive comme il l’a décidé, c’est un nouveau jouet dans sa collection. Mais elle a d’autres envies. Des envies de liberté, de découvertes, d’ouverture au monde… Pourtant elle n’est pas spécialement attachante non plus. J’aurai aimé en savoir plus sur son passé. Savoir pourquoi elle avait choisi cet homme là, cet endroit là. Ils ont juste besoin l’un de l’autre, et au final, j’ai trouvé ça très triste !

J’ai connu des gens qui s’étaient rencontrés par petite annonce. Ils passaient leurs journées à s’engueuler… Je me suis toujours demandée s’il y avait des couples heureux dans de telles circonstances ! Peut-on réussir à s’aimer alors qu’on ne se connaît pas du tout ?

Retrouvez l’avis de Blandine

*****

C’est le retour de la BD de la semaine ! Et c’est chez Moka

Nous suivre et partager :