Là où chantent les écrevisses

écrevissesLà où chantent les écrevisses

Delia Owens

Traduit par Marc Amfreville

Éditions du Seuil (2020)

*****

Éditeur : Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour.

La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie. Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

*****

Ce qui m’a le plus touchée dans ce roman, c’est la solitude de cette enfant, puis de cette jeune femme. Et la lâcheté de ceux qui croisent son chemin à un moment ou un autre, famille ou amis. Ce n’est pas une histoire très drôle (même s’il y a quelques passages où j’ai souri) mais c’est une très belle histoire dont certains passages m’ont fait pleurer…

On pourrait avoir des doutes sur les capacités de survie d’une enfant de 10 ans, seule dans le marais. Et sur le fait qu’elle devienne une spécialiste alors qu’elle apprend à lire tardivement et n’a que peu d’échanges avec le monde extérieur… Qu’importe.  J’y ai vraiment cru !

Ce n’est pas autobiographique (et heureusement !) mais totalement inventé. L’autrice s’est inspirée de ses souvenirs d’enfance pour les nombreux passages sur la nature.

(Si vous n’aimez pas du tout les descriptions ou la nature, passez votre chemin !)

Je voulais lire ce roman depuis sa sortie, mais je ne sais pas pourquoi, je ne me “lançais” pas… Et pourtant. J’ai adoré le personnage de Kya (et celui du vieux Jumping aussi).

Une lecture que je vous recommande !

Enna a écouté le livre audio et elle a adoré.

*****

Vous pouvez lire les 40 premières pages sur le site de l’éditeur.

Ce roman a été adapté en film :

https://ennalit.wordpress.com/wp-content/uploads/2022/06/image.png

Un roman qui participe au challenge “Amérique du Nord Anglophone” chez Enna

Super espions. 2 Mission Odette de Christine Saba et Mioz Lamine

roman jeunesse dès 7 ans

super espions 2 Un roman déjanté, drôlissime. Idéal pour initier au plaisir de la lecture les jeunes enfants dès 8 ans.

Super espions

2 Mission Odette

de Chrisitine Saba

et Mioz Lamine

Poulpe fictionsEditeur - Poulpe fictions
978-2377420964, 2020

4ème de couverture :

S. O. S à New-York, tante Odette a disparu !
C’est les vacances et Juliette et son cousin Nathan partent à New York ! Mais à peine sont-ils arrivés que la tante qui devait les accueillir disparaît mystérieusement… Et si c’était à cause des super gadgets dont son appartement fourmille ?
Qu’est-elle au juste : inventrice de génie ou espionne ?
Qu’importe, la mission des cousins est de retrouver Odette !

Ce second tome est aussi délirant que le premier! Dans Super espions. Mission Odette, nous retrouvons notre tandem de choc dans une toute nouvelle aventure.

Nathan et sa cousine Juliette vont passer leurs vacances à New-York. Confiés aux bons soins d’une vieille tante un brin loufoque, notre duo n’est pas au bout de ses surprises… En effet, tante Odette semble leur cacher quelque chose et lorsque cette dernière disparaît; commence pour nos deux amis une aventure périlleuse.

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé la plume humoristique de Christine Saba. Si j’avais bien accroché au premier tome, j’ai adoré celui-ci! Super espions. Mission Odette est drôle, mouvementé et l’intrigue est originale. De plus, les dessins de Mioz Lamine apportent un aspect cocasse supplémentaire.

Parfait pour une lecture légère en vacances, Super espions. Mission Odette ravira petits et grands!

 

~Melissande~

Fleur de roche

rocheFleur de roche

Ilaria Tuti

Traduit de l’italien par Johan-Frédérik Hel Guedj

Éd. La Loupe* (2024 / vo 2020)

*****

Lecture Commune avec Enna, Jojo,

Chatperlipopette (lecture en cours) et Eimelle

*****

Éditeur : 1915, Frioul italien. Les bombes larguées par les Autrichiens sifflent sur les cimes de la Carnie. Agata fait partie de ces femmes qui les entendent et prient pour que leurs hommes soient épargnés. Chaque matin, depuis que la Grande Guerre a fait d’elle une « porteuse », sa hotte chargée de nourriture et de munitions, elle se lance à l’assaut de la montagne, bravant la neige, le froid et le danger. Mais un jour, les certitudes de la vaillante Agata vacillent lorsqu’elle croise la route d’un jeune tireur d’élite autrichien…
Un extraordinaire récit célébrant le courage, le sacrifice de ces femmes et le rôle qu’elles ont joué durant la Grande Guerre.

*****

Fleur de roche est un hommage à ces femmes italiennes appelées les “porteuses“, qui ont apporté des vivres, des armes, du linge propre ou des médicaments aux soldats qui défendaient la frontière. En grimpant des heures avec leurs scarpetz (petites chaussures en tissu cousues main) dans la montagne, sur un chemin dangereux et avec un dénivelé énorme. Elles ont contribué à protéger la frontière !

Mais c’est également un regard (plutôt antimilitariste) porté sur ce carnage, ces morts, cette violence. Et sur le choix qu’ont les hommes et les femmes en tant de guerre. Refuser de se battre, c’est être un traitre (fusillé). Ne pas obéir à un ordre (même idiot !) ou s’enfuir, c’est pareil… Le choix qui reste alors, c’est tuer ou être tué…

Combien de morts auraient-elles pu être évitées avec un peu plus de réflexion ?

Un beau roman historique que je vous recommande !

Le donne che vinsero la guerra | La ventisettesima ora

Ces femmes portaient parfois jusqu’à 40 kg de matériel dans leurs hottes…

*****

* La Loupe est un éditeur spécialisé dans les livres en GROS CARACTÈRES : Je me suis trompée en faisant ma réservation… Mais ça ne m’a pas empêché de le lire ! C’est juste un plus gros volume, donc plus lourd.

***

Un roman qui participe à plusieurs challenges

La quinzaine italienne sur FB (Eimelle)

Le challenge ABC (lettre T) chez Enna

Challenge ABC Titre (lettre F) de Sophie (sur ce blog)

Pages de la grande guerre sur ce blog

Pages

Suzuran

SuzuranSuzuran

Aki Shimazaki

Actes Sud (2020)

*****

Éditeur : Anzu est céramiste. Elle habite seule avec son fils depuis son divorce et ne souhaite pas se remarier. Elle s’épanouit pleinement dans un quotidien calme rythmé par la pratique de son art. Sa douceur naturelle est à l’image de sa vie, dans une petite ville au bord de la mer du Japon et au pied du mont Daisen. Sa sœur aînée, séductrice impénitente tout juste fiancée, annonce qu’elle viendra de Tokyo présenter à sa famille l’heureux élu.

*****

Suzuran est le premier tome de la série “Une clochette sans battant“. C’est la quatrième pentalogie d’Aki Shimazaki. Elle réunit Suzuran (2020), Sémi (2021), No-no-yuri (2022), Niré (2023) et Urushi (2024).

Et c’est également le premier roman que je lis de cette autrice. L’originalité de son œuvre, c’est que l’on peut lire les romans de chaque série dans n’importe quel ordre. Chacun étant la même histoire, mais en une version différente, car racontée par un autre personnage. Et donc, forcement, une autre vision des choses…

Elle est en train d’écrire sa 5ème série (2 tomes parus).

J’ai bien aimé cette histoire, à la fois douce et cruelle. Je lirai un des autres tomes par curiosité, même si je ne suis pas sûre de lire toute la série.

*****

C’est toujours un mois au Japon chez Lou et Hilde !

Le challenge ABC (lettre S) chez Enna

Challenge ABC Titre (lettre S) de Sophie (sur ce blog)