Marie-Aude Murail – 3 romans

Ayant tous les livres de Marie Aude Murail (sauf Miss Charity :( je n’ai pas pu me décider à ne vous parler que d’un seul de ces livres… C’est donc quelques livres que j’aime qui seront réunis dans cet article :)

 

Amour, vampire et loup-garou 

http://www.decitre.fr/gi/85/9782211048385FS.gif« Le jeune Nicolas s’est-il vraiment noyé à Montalivet ? Pourquoi le docteur Victor a-t-il confié qu’il avait fait un
faux rapport d’autopsie ? Et qu’allait-il chercher au Centre d’études des phénomènes paranormaux lorsqu’on l’a assassiné ? D’où vient ce halètement dans le parking souterrain ? Qui est vraiment Hugo Knocker, qui se prétend étudiant en psychiatrie et a de sérieuses difficultés d’élocution ? Pourquoi a-t-il toujours un problème avec les manches de son pull-over ? Et pourquoi redoute-t-il l’arrivée de la pleine lune ? Et pourquoi Marianne ne se sent-elle plus tout à fait la même ? »

Non ce livre ne vient pas de paraître suite au succès de Twilight !Ce livre il date de 1998 et je l’ai lu quand j’étais au
collège… pourtant il m’a laissé un fantastique souvenir. Celui d’une histoire qui a du punch, et qui vous scotche du début à la fin. Télépathie, télékinésie, le fantastique est présent à chaque page, pourtant les héros sont des adolescents ! Ca commence fort, avec la description de la torture d’une jeune femme, et ça continue très fort avec action, suspense… et ça fait même un peu peur parfois !

Un livre dont le titre attirera les ado en ce moment… une bonne occasion pour moi de le ressortir des rayons :)

 

Maïté coiffure

http://www.decitre.fr/gi/96/9782211071796FS.gif« Louis Feyrières doit faire un stage d’une semaine, comme tous les élèves de troisième.
Où ? Il n’en sait rien. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’aime pas l’école et qu’il ne se sent bon à rien.  » J’ai ma coiffeuse qui prend des apprentis, dit Bonne-Maman, lors d’un repas de famille. Stagiaire, c’est presque pareil.  » Coiffeur ? C’est pour les ratés, les analphabètes, décrète M. Feyrières qui, lui, est chirurgien. Louis se tait. Souvent. Mais il observe. Tout le temps. Comme il n’a rien trouvé d’autre, il entre comme stagiaire chez Maïté Coiffure. Et le voilà qui se découvre ponctuel, travailleur, entreprenant, doué! L’atmosphère de fièvre joyeuse, les conversations avec les clientes, les odeurs des laques et des colorants, le carillon de la porte, les petits soucis et les grands drames de Mme Maité, Fifi, Clara et Garance, tout l’attire au salon. Il s’y sent bien, chez lui. Dès le deuxième jour, Louis sait qu’il aura envie de rester plus d’une semaine chez Maïté Coiffure. Même si son père s’y oppose. »

Un roman autant pour les filles que les garçons, qui sert souvent en collège pour montrer qu’il n’y a pas de métiers homme ou femme ni de sous métiers.

Une histoire touchante, intéressante, qui donne envie de devenir coiffeur ! Paru tout d’abord dans Je bouquine, l’histoire a ensuite été agrémentée pour ressortir à l’Ecole des Loisirs. Cette version longue est peut être plus difficile d’accès pour les jeunes qui n’aiment pas du tout lire, mais elle permet de mieux voir les relations entre les personnages, et les motivations de Louis. On sent Louis se métamorphoser, devenir un jeune homme, plus sur de lui, mieux dans sa peau.

 

Baby Sitter Blues

http://www.decitre.fr/gi/30/9782211092630FS.gif

« Comment faire quand on veut absolument le même magnétoscope que les copains, et qu’on ne dépasse pas les cent francs d’argent de poche par mois ? Emilien décide de se lancer dans le baby-sitting.
A vingt francs de l’heure, il a calculé qu’il serait bientôt au bout de ses peines. Il se fait une réputation de raconteur d’histoire et potasse sa nouvelle bible :  » Comprendre et aimer son enfant « . Il affronte Martin qui dit toujours non, et Axel qui dit :  » Tu ne m’attraperas pas.  » Il aime surtout Anthony, qui a
seulement six moi. Seulement voilà, avec l’entrée en troisième, la situation se corse, et la mère d’Emilien supprime télévision et baby-sitting.

Emilien se reconvertit, donne des cours de français à une fille qui fait plus de fautes qu’on ne peut en inventer même exprès, prépare des rédactions idiotes, ce qui le mène tout droit dans le grenier d’Amandine. Et là, ça se complique, parce qu’Amandine est vraiment une fille bizarre. »

Ma première remarque concernant ce livre, est qu’une nouvelle version est parue en 2007, remasterisée en quelque sorte. Dans la 4ème de couverture que vous avez là, il s’agit d’acheter un magnétoscope… Les élèves d’aujourd’hui ne savent même plus ce que c’est, et dans la nouvelle version il s’agit d’un PC. Et Emilien
gagne 15€/heure. [15€ c’est beaucoup, presque trop même, et rare sont les baby sitter aussi bien payé je crois!]

Bref, ce premier tome de la série Emilien, qui comprend 7 tomes, est un des meilleurs, puisqu’il y a l’attrait de la découverte.
Emilien c’est un garçon attachant, et les petits qu’ils gardent (ou plus grand) sont souvent à la fois détestable et sympathique. Un mélange dynamique, pour un garçon qui va beaucoup apprendre grâce à cette expérience. Une peinture très juste de la jeunesse, et qui plait aussi beaucoup aux jeunes.

A noter que la couverture ne plait pas à tout le monde (et pas à moi…) mais que la nouvelle bien que très différente n’est pas beaucoup mieux (selon moi bien sûr!!)

La suite des aventures d’Emilien est aussi très intéressante, avec une mention particulière pour « Sans sucre merci » qui aborde le difficile problème du diabète.

Je voulais vous présenter quelques titres supplémentaires, comme la série Nils Hazard, plus policière, ou La fille du docteur Baudoin, plus grandes ados, mais le temps me manque… et je sais bien que si l’article est plus long, vous n’allez pas tout lire. Ils viendront donc plus tard sûrement, de même que Le tueur à la cravate, un des derniers Marie Aude Murail, qui est splendide !!

 

 Les références :

Amour, vampire et loup-garou de Marie Aude Murail.- Ecole des loisirs (Médium), 1998.- 2 211 04838 2  / 9€

Maïté coiffure de Marie Aude Murail.- Ecole des loisirs(Médium), 2004.- 2 211 07179 1  / 9,50€

Baby Sitter blues .- Ecole des loisirs(Médium), 2000.- 2 211 09263 2  / 5€ (nouvelle édition 2007 6€ 978-2-211-08260-0)


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Web Dreamer d’Anne Mulpas

Web Dreamer


webdreamer.gif
 

  Auteur : Anne Mulpas

  Editeur : Sarbacane

  Collection : Exprim’

     01/09/2010
  237 p.
  15,50 €
  ISBN
  978-2-84865-381-5
 

 


  Roman adolescent 

 

 

 

Thèmes : Internet, Virtuel, Famille, Adolescence

 

 

Présentation de l’éditeur : 

« Mathis a un vrai problème avec la communication.
Au lycée, les autres le terrifient, il n’ose pas leur parler : on le surnomme  » Oui-Non « . Un jour, pour voir, il surfe sur
Internet, et c’est alors que l’interface devient., vivante. Elle l’appelle ! Il la suit, et passe de l’autre côté de la Toile, pour un périple onirique au pays des merveilles virtuelles. De
niveau en niveau, de porte en porte, Mathis explore des mondes, rencontre personnages inquiétants ou merveilleux et voit se dessiner des réponses aux questions qu’il n’a jamais osé (se) poser…
« 

 

 

  Avis :

Mathis est un adolescent comme j’en croise presque tous les jours, qui a du mal à se méler aux autres, à leur
parler. A la maison, depuis que sa soeur est partie, ce n’est pas beaucoup mieux. Alors peu à peu il commence à surfer. On pourrait imaginer la suite en roman sur les jeunes et le web, et c’est
bien cela, mais de façon totalement métaphorique. Il n’y a pas de règles, pas de méfiance, pas de lois. Au lieu de tout cela il y a un parcours initiatique, dans les méandres d’un espace virtuel
totalement onirique et matérialiser. Le tout mélant dialogues, introspections, descriptions, mais aussi signe et description informatique, pour mieux symboliser ce monde étrange. Un petit côté
Alice au pays des merveilles aussi, avec un monde onirique, des portes, un guide un peu étrange…

Un roman dans la vague de la collection Exprim’, à l’écriture particulière, souvent proche de l’oral. Une écriture
proche des adolescents, et de leur mode de pensée. Et parce que je le répète, le virtuel n’est pas diabolisé, le roman est aussi à suivre sur le blog http://webdreamer.over-blog.com où l’on trouve musique, poèmes, vidéos…

 

Anne Mulpas signe une fois de plus (après La fille du papillon et Il n’y a pas d’ange) un roman qui touchera les
adolescents, et leur montrera le virtuel d’une façon novatrice.

 

Extraits :

 

« Défilé des pages. Fatigue et déception, Mathis se frotte les yeux.

Les idées dansent dans sa tête.

Le désir, ça déborde forcément des définitions. Je ne manque de rien, et n’empêche, je désire. Alors quoi ? D’où ça vient, de
quelle source ? Comment mettre en mots ce qui m’empêche de dormir. »

 

« Rouge incandescence, univers à la pâleur somnolente, et les doigts et le code :

search&request

engine that helps you find exactly what you’re looking for.« 

 

 

15 

 

Ne jamais te croire de Melissa Marr

  Ne jamais te croire

 
nejamaistecroire.gif
Auteur : Melissa
Marr

 Traducteur (américain): Blandine Longre

  Editeur : Albin Michel

  Collection : Wiz

     01/09/2010
  375 p.
  14 €
  ISBN
  978-2-226-20936-8
 

 


  Roman adolescent / Jeunes adultes

 

Tome 2 / 4

 

 

Thèmes : Fantastique, Fé, Amour, Tatouage, Mal

 

 

Présentation de l’éditeur : 

« Leslie est une fille particulière.
Unique et obstinée. Irial est un fé d’une beauté vénéneuse. Il a besoin d’elle pour une raison qu’elle ignore. Elle est attirée
par lui sans qu’elle sache pourquoi. Pour lui, la tentation est irrésistible. Pour elle, la fascination sera mortelle. « 

 

 

  Avis :

On retrouve dans ce deuxième tome le monde découvert dans le premier Ne jamais tomber amoureuse. Keenan
et Aislinn règnent sur une partie du monde « magique ». Mais dans ce tome ils sont tous les deux presque secondaire, et le personnage principal est Leslie, la meilleure amie d’Aislinn. Elle est mal
dans sa peau, sa mère est partie, son père est alcoolique, son frère vend de la drogue et la vend à ses relations… une vie qu’elle ne veut plus vivre. Le seul endroit où elle se trouve bien est
une boutique de tatouage. Sauf que le tatouage qu’elle va choisir va réveiller un monde qu’elle ne connait pas, un monde où les fés ne sont pas tous amicaux… Son tatouage va la relier à Irial,
Roi des Ténèbres, une cour qui se nourrit des émotions des humains. 
 

L’amour comme malédiction, entre humain et être fééerique, c’est dans l’air du temps. Pourtant ce monde là est
bien imaginé, et c’est sympathique à lire. Les différents personnages sont bien trouvés, entre ancrage dans les légendes et nouveautés. L’écriture se prête tout à fait au thème, simple et
efficace et c’est une lecture qui plaira aux adolescents. Le livre est digne du tome 1, avec un peu de découverte en moins.

L’amour reste le maître mot, mais avec des déclinaisons particulières, entre Leslie, Irial et Niall (le bras droit
de Keenan), l’amour est parfois désir, parfois attirance, l’ensemble est sombre, et permet de donner envie d’avancer dans le livre, au point de ne plus le lacher.

Un roman qui plaira et décevra à la fois, car l’univers qui a plu dans le tome 1 est bien là, mais l’histoire
complexe d’Aislinn, Keenan et Seth n’avance pas vraiment. Il faudra pour cela attendre le tome 3, Fragile Eternity.

Quand à la suite de l’histoire de Leslie, elle existe en anglais sous forme d’ebook uniquement (Stopping Time), à
voir donc par la suite en France.

 

 

14 (soit 2%, mais avec de la jeunesse)

 

Lundi découverte 12 – Sarbacane

Sarbacane.JPG

Histoire :

Fondée en 2003 par Frédéric Lavabre et Emmanuelle Beulque, Sarbacane est une maison d’édition jeunesse indépendante. Albums,
romans, BD, c’est environ 25 livres qui sont publiés chaque année.

 

Ligne éditoriale :

Les livres sont toujours choisis avec soin, pour leur originalité, leur écriture souvent, et leur histoire. Sarbacane fait de vrais choix éditoriaux, prend des risques, et cela permet de trouver dans leur catalogue des titres qui changent, et qui permettent de découvrir une autre littérature jeunesse.

Les collections :

– La plus connue est sans doute la collection EXPRIM’. Cette collection de roman pour adolescent offre des
textes nourris de formes d’expression verbale comme le slap ou le rap. Ces romans plaisent aux adolescents tant pour leur forme qui pulse que pour leur fond qui regroupent des histoires qui les touchent. Le chouchou de mes élèves, au nom évocateur et pourtant trompeur : La mort j’adore! d’Alexis Brocas (déjà 3 tomes).

 – La collection BD propose des albums aux dessins modernes, avec deux parties séparées : Les albums tout public et les albums adultes (souvent à cause des thèmes)

Certaines de ces BD adultes sont très abordables dès le collège, justement grâce aux thèmes forts qu’elles abordent, comme le thème de la prison et de l’exclusion dans Le vol de la Cigogne de Modrimane

 Ils éditent aussi de nombreux albums, dont les collections A deux c’est mieux !, Sapajou et Cahier d’Artistes.

La collection A deux c’est mieux propose de petits albums à la couverture mousse dans lesquels ont suit les
aventures de Lily, une petite coccinelle qui aide les enfants à comprendre l’entraide et la solidarité. Soutenu par Amnesty International ces albums d’Isabelle Gibert  offre de jolis titres comme mon favoris : Lily et Enzo : Le petit bateau.

Mais c’est surtout la nouvelle collection des éditions Sarbacane qui a retenu mon attention : Les mini-romans Sarbacane.
Ces petits romans, de 64 pages, en petit format sont des condensés de lecture, mais ne s’adresse pas aux primaires, mais bien aux adolescents. Les trois premiers titres de la collection correspondent à un public de 13/14 ans, mais peuvent aussi être lu par des lycéens et des adultes. Bien souvent quand je propose des livres à mes collégiens, loin de s’inquiéter du thème, ils cherchent le plus petit possible, et tombe donc dans des lectures souvent trompeuses, trop enfantines, et qui ne les invitent donc pas à continuer la lecture. Cette collection me semble idéale pour remédier à ce problème. Une écriture claire, pratique pour les élèves primo arrivants ou les dyslexiques, et plus largement pour tout ceux qui n’aiment pas lire. Car petit format ne signifie pas absence de vocabulaire, et encore moins absence d’histoire.


johnny-martine-pouchain.gif
Johnny
de Martine Pouchain
est mon chouchou. Un texte
fort sur le respect et la tolérance, avec un message très triste, mais malheureusement très réel aussi. Un petit roman qui met la violence en exergue, tout en restant complétement extérieur aux évènemments. Une très bonne idée et une belle réalisation que ce roman où le narrateur n’est pas celui que l’on attend, puisque c’est le bourreau, et non la victime… et que pourtant ce bourreau est devenu la victime, quand la vie l’a forcé à regarder ses « crimes » en face. Un beau roman, plein de sensibilité, qui peut ouvrir les yeux à certains adolescents. Je pense qu’il faut le mettre entre toutes les mains.
Mon regard d’adulte cependant ne peut m’empêcher de penser que ce roman très court est aussi un peu simple, dans le sens où la chute semble évidente depuis le début… Mais c’est aussi ce qui fait sa force, puisqu’on attends cette chute, on la ressent.. et pourtant on espère se tromper !

 

reveducachalotbrocas.gifLe rêve du cachalot  d’Alexis Brocas

Alexis Brocas, l’auteur de La Mort j’adore m’a beaucoup plus surpris avec une histoire à la fois onirique est ancrée dans la réalité. Une femme, sans vraiment d’âge, en surpoids depuis l’enfance vit uniquement dans ses rêves. C’est tout de même un peu plus compliqué encore que cela, car cette femme rêve éveillée, d’une autre vie qui semble vraiment exister, celle d’un cachalot femelle. Grâce à cette connexion elle vit heureuse, dans la mer, et rigole des
interprétations scientifiques de l’intelligence des cachalot. Leur destin semble lié, pire même leur vie. Un texte court, qui fait un peu penser aux nouvelles fantastiques classiques… Entre rêve et réalité, les deux se mêlent et s’enmêlent sans cesse, à tel point qu’on ne sait très vite plus si cette femme rêve, ou si elle vit!

Un texte plus difficile dans l’interprétation pour les adolescents, mais qui laisse une grande place au rêve, et justement des interprétations très différentes selon l’histoire personnelle.

 


cequej-aimec-estthomas.gif
Ce que j’aime c’est
de Maria Thomas
m’a aussi beaucoup touché, mais différemment.
C’est un texte fort, où la jeune narratrice ne se rend pas vraiment compte de la portée de ce qu’elle nous raconte. « Moi ce que j’aime c’est quand. Ce que j’aime c’est. Pas finir mes phrases. Juste respirer sans que personne le sache. » Laura est la fille d’un épicier, et l’aide à livrer les commandes. Alors forcement elle rencontre des gens, des qui lui plaisent, des à qui elle plait. C’est de cet univers qu’elle essaye de se cacher, de ce François Foret, homme étrange, en fauteuil roulant, son « dépuceleur de genou » comme elle l’appelle. Cet univers malsain met mal à l’aise, surtout avec un regard d’adulte. On ne sait pas bien si Laura se rend compte, si elle sait faire la part des choses, on a l’impression peu à peu qu’elle coule, qu’elle se perd elle même. Et pourtant ce texte aussi est très court, prenant et dérangeant à la fois. J’ai beaucoup aimé, pourtant c’est le seul que je n’ai pas acheté pour le collège, car je pense qu’il a besoin d’un
accompagnement, ou au moins d’une oreille attentive après la lecture, et je ne peux pas être sûre que les parents de mes élèves le feront…

Une maison d’édtion jeunesse que je vous invite vivement à découvrir !

Le conseil de Benjamin chez Sarbacane : Vierge Froide et autres racontars d’Hervé Tanquerelle


Les lundis découvertes poursuivent leur route, accompagnés par Delphine (avec cette semaine une expo!) mais aussi plus ponctuellement Isleene, George… et vous ?

1% rentrée littéraire : 10 -11 et 12 !