KYOTO

KyotoKYOTO

Yasunari KAWABATA

Traduit du japonais par Philippe Pons

Albin Michel (1971 / vo 1968)

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Il est le premier écrivain japonais à obtenir le Prix Nobel de Littérature en 1968

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Éditeur : L’entente entre la nature et l’homme trouve sans doute son accomplissement dans Kyôto. Deux jumelles ont été séparées à leur naissance. Élevées dans des milieux différents, l’une à la ville, l’autre dans la montagne, vont-elles pouvoir se rejoindre, adultes, et se comprendre ?

Au-delà de cette histoire limpide et bouleversante, c’est l’affrontement du Japon traditionnel et du Japon qui s’américanise chaque jour davantage, qui est ici mis en scène.
Ecrit en 1962, Kyôto est sans doute l’œuvre qui exprime le plus profondément le déchirement métaphysique et psychologique de l’écrivain japonais.

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J’en suis à plus de la moitié et ça commence vaguement à m’intéresser avec l’arrivée de la jumelle… J’ai vraiment beaucoup de mal avec l’écriture de cet auteur (sa façon d’accorder les temps est très étrange !)

Ce n’est pas inintéressant, mais ça demanderait d’avoir un dictionnaire des us, coutumes et fêtes du Japon pour tout comprendre car il y a beaucoup de pages sur les fêtes traditionnelles !

Il est pourtant tout petit ce roman, mais j’ai eu un mal fou à le terminer. Il y a beaucoup beaucoup de descriptions de fêtes, d’évènements et de la nature, ça finit par être un peu lassant. En plus, l’histoire des jumelles, ce qui m’intéressait à la base, n’est pas très détaillée, contrairement au reste.

Bref, un roman qui ne me laissera pas un souvenir inoubliable…

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Une Lecture Commune avec Isabelle, qui, à priori, n’est pas très enthousiaste non plus…

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Présents dans ma pal :

  • Le lac (1954) sur Insta (lu en avril 2025)
  • Les belles endormies (1970) Pas sûr que je le lise celui-ci…
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C’est le retour d’un mois au Japon chez Lou et Hilde !

Le challenge 2026 sera Classique ! Sur ce blog

Les 1001 conditions de l’amour

conditionsComédie romantique indienne

Les 1001 conditions de l’amour

Farahad Zama

Traduit de l’anglais par Perrine Chambon

JC Lattès (2012/vo 2009)

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LC avec Jojo et Hilde

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Éditeur : Grâce au succès de son agence matrimoniale, Monsieur Ali est le plus heureux des hommes de Vizag… jusqu’au jour où Rehman, son fils, se met à courtiser Usha, la belle journaliste.
Aruna, quant à elle, a tout pour être heureuse : un travail chez Monsieur Ali, un mari qu’elle aime, une vaste demeure bien différente de la pauvre bicoque de son enfance. Mais son bonheur survivra-t-il à l’arrivée de son odieuse belle-sœur ?
Le père d’Usha laissera-t-il sa fille épouser un musulman ? Comment réagiront Monsieur et Madame Ali quand ils apprendront la liaison de leur fils avec une hindoue ?

L’amour peut-il durer quand il ne respecte pas les traditions et les cultures familiales. Telle est la grande question de ce roman qui brosse un tableau drôle et attachant de l’Inde moderne.

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C’est la suite du bureau des mariages de Monsieur Ali, qui m’avait beaucoup plu. Même si c’est une comédie romantique, on apprend ici encore pas mal de choses.

Sur le rôle (très important !) que joue la religion en Inde, y compris lors du mariage. Le rôle des traditions et des conditions sociales également.

Bref, sous couvert d’une comédie romantique légère, l’auteur égratigne quand même pas mal la société indienne…

Une bonne lecture !

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Challenge “Les Étapes indiennes” chez Hilde

Le challenge ABC (lettre Z) chez Enna

Challenge ABC Titre (lettre M) de Sophie (sur ce blog)

Le château de la magie interdite de Sophie Anderson

Une plongée dans un monde onirique où la magie est source de pouvoir

Le château de la magie interdite

Roman fantastique pour la jeunesse à partir de 11 ans

Le château de la magie interdite

de Sophie Anderson

Ed. L’école des loisirs , coll. Médium,

janvier 2025, 368 p., 17 euros

Thèmes: Russie, magie, traditions, culture, château, initiation, fantastique

 

Présentation de l’éditeur: “Olia s’y connaît un peu en secrets. Ses parents sont les gardiens du château de Mila, un palais aux dômes dorés, aux jardins luxuriants et aux innombrables pièces. Il y a celles qui apparaissent et disparaissent, et des celles qui se cachent depuis des siècles. La seule personne à pouvoir y accéder est Olia. Alors qu’elle cherche un refuge lors d’une violente tempête, elle tombe sur un passage secret qui mène à une partie du château qu’elle n’a jamais vue auparavant. Un étrange réseau de pièces qui cache le secret du passé du palais… et la vérité sur ceux qui tentent de le détruire.”

 

Avec ce dernier roman, Sophie Anderson prouve une fois de plus que la magie et la sagesse des anciens prennent une place importante dans la littérature pour la jeunesse. En effet, l’héroïne, Olia va être guidée par sa grand-mère et aidée par un esprit domestique. C’est toujours un plaisir de se plonger dans un folklore et des traditions peu connus.

Dans Le château de la magie interdite, de nombreux thèmes sont abordés comme par exemple la transmission intergénérationnelle mais aussi le passage de l’enfance à l’adolescence et les choix que cela implique.

Le château de la magie interdite est un conte initiatique qui nous enseigne que ce qui est essentiel se retrouve toujours. Ainsi, à travers son périple pour sauver la demeure familiale, Olia apprendra des choses sur le monde surnaturel par-delà le dôme ainsi que sur elle-même.

En essayant de préserver son bien et en pensant agir pour le mieux, l’ancêtre de notre héroïne s’est fourvoyée. Mais au fond, est-ce à nous de réparer les erreurs de nos ancêtres? En faisant ses propres choix, la petite fille apprendra à grandir.

Le château de la magie interdite est donc un très beau roman d’apprentissage. La plume de Sophie Anderson est tout simplement magique!

 

+ Mon roman coup de coeur de cette auteure: La maison qui parcourait le monde de Sophie Anderson

+ Une série où la magie peut être alliée ou ennemie, présentée par Hérisson: Lily et la magie défendue de Holly Webb

La poule qui ne pondait pas – Album ♥

pouleAlbum à partir de 3/4 ans

La poule qui ne pondait pas ♥

Julie Paschkis

Adapté de l’américain par Gaël Renan

Le Genévrier (2016)

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Éditeur : Dans la cour de la ferme, toutes les poules pondent régulièrement des œufs. Toutes, sauf Pysanka, qui est bien trop occupée à regarder les couleurs du monde autour d’elle. Jusqu’au jour où…

En Ukraine, une pysanka est un œuf décoré et fabriqué avec des motifs de cire d’abeille teintés ou laqués. Chaque année, à l’occasion d’une grande fête des voisins réunissant amis et famille, on décore des œufs et l’on s’amuse. Ce livre est inspiré de cette tradition.

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Cet album m’a fait penser à un autre que j’aime beaucoup : Frédéric, le petit mulot poète de Léo Lionni (2ème album présenté)

Pysanka n’est pas vraiment une poule comme les autres. Au lieu de pondre, elle passe son temps à rêver, à regarder les nuages, les fleurs, les couleurs de la nature… Et le jour où (enfin ! diraient les autres poules) elle pond un œuf, forcement, il n’est pas comme les autres.

J’ai aimé cette histoire parce qu’elle parle du droit à la différence, du droit que l’on a à ne pas “rentrer dans le moule” parfois imposé par la société. Et de la liberté d’être qui l’on veut et de faire ce que l’on veut (dans le respect de certaines règles et des autres, bien évidemment, mais cette poule ne fait de mal à personne !!)

Et puis j’ai a-do-ré le dessin et les couleurs !!

Un gros coup de cœur.

Image prise sur le site de l’éditeur

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Le site de l’autrice

Le site de l’éditeur, Le Genévrier

Mois Amérique du nord anglophone chez Enna