Passionnée de littérature jeunesse, dévoreuse de livres, jeune maman !

Nuigrave de Lorris Murail

Nuigrave
nuigraveAuteur : Lorris Murail

Editeur : Robert Laffont
Collection : Ailleurs & demain
Date : novembre 2009
Pages : 330 p.
Prix : 21€
ISBN
9782221114513

 
 
Roman. (Science Fiction)

Thèmes : Nicotine, Dorgue, Culture

Présentation de l’éditeur :
“Quand ? Dans une vingtaine d’années. Disons vers 2030.

Où ? Pour l’essentiel, au Petit Kossovo, zone de non-droit où s’entassent des réfugiés, « toute la
misère du monde ». La vie y est rude, violente et souvent brève. Pittoresque.

Qui ? Arthur Blond. Ce fonctionnaire au Bureau de Retro-archéologie de l’Office Européen de Restitution
Patrimoniale a des ennuis depuis qu’il s’est présenté à Roissy un patch de nicotine sur une fesse. Fumer Nuigrave. Il allait inspecter l’obélisque de la Concorde restitué à l’Égypte et gisant
brisé dans le désert à la suite d’un regrettable accident. Il n’ira pas.

Quoi ? La coarcine. Une drogue qui modifie la perception du temps en est extraite. Sidonie, ex-compagne
d’Arthur, l’a découverte en Amazonie, étudiée et cultivée. Mais à la suite de la déforestation, il n’en reste que deux plants. Ceux de Sidonie. Quand elle est assassinée sous ses yeux, Arthur
Blond cherche à les protéger. Comme le monde entier semble lancé à sa poursuite, il ne peut trouver asile qu’au Petit Kossovo. Où il tente de comprendre pourquoi les Émirs blancs, plus quelques
services spéciaux, s’intéressent autant à la coarcine. “

Avis :

Ce roman de science fiction se situe juste là… presque demain, dans un monde où la cigarette est devenue une
drogue, gravement répréhensible. Dans un monde où les grandes puissances s’inversent, où l’obélisque parisienne gît par terre dans le désert égyptien.

Et puis dans tout ça il y a Arthur Blond, sorte d’anti héros pas très doué, qu’on a envie de secouer parfois.
Suite à une pseudo erreur, il se retrouve coincer en France, avec comme seul but quelques heures de cours à des étudiants visiblement blasés, et de moins en moins nombreux. Et pourtant c’est cet
homme, accro à la Nicotine qui est le personnage principal de cette histoire. ans cet avenir répressif, son passé va le rattraper… 

C’est un peu tout ça, cette ambiance différente, ces détails qui prennent leur source dans nos actualités
d’aujourd’hui que j’ai vraiment apprécié de découvrir dans ce roman. L’histoire en elle même est vraiment bien ficelée, parfois réjouissante, souvent embrouillée, comme l’esprit du personnage. Ce
roman de science fiction se double presque finalement d’un récit policier et d’une quête d’identité dans un monde en friche. Seul le personnage m’a vraiment déplu, je l’ai trouvé ennuyeux,
benêt… Je n’en savais pas plus que lui et pourtant j’avais parfois envie de lui expliquer certaines choses, de l’avertir de certains dangers… mais non, toujours tête baissée.

Au final j’ai été assez soulagée d’arriver à la fin du roman, car j’en étais venue à en avoir marre de
lui.

Ce livre dans l’ensemble est agréable à lire cependant, mais certains passages m’ont passablement
ennuyée.


Extraits :
“-Monsieur Blond?

C’était pour moi. Je fis un tour accéléré de mes connaissances, kaléidoscope
affolé des visages familiers, une soeur , une mère, trois cousins, amis, anciennes maîtresses. Quelqu’un étiat mort. On me laissait le temps, comme s’il m’appartenait de choisir. Qui condamner ?
Qui mettre sour le drap? […]

Le médecin arracha le drap d’un geste étrangement théâtral. Le corps etait
entièrement nu. Si on veut. Ses épaules, ses seins, son ventre, ses bras et ses cuisses étaient couverts de patchs roses.”


” Assis face au Réseau, je torturais ma télécommande. Des actualités
internationnales, des émeutes d’Amman, de la répression en Angola, des incidents frontaliers (Inde et Pakistan, Turquie et Irak, Corée et Corée), des troubles en Mauritanie, du déferlement des
hordes misérables venues d’Ossétie du Sud, d’Abkhazie, et de Tchétchénie, de nous les NEEA, les Nouveaux Etats Européens et Asiatiques, du harcélement des Emirs par les brigades islamiques, je
pouvais passer, en temps réel, au jeu dérivé. Les infos parvenaient si vite au play channel que la vidéostratégie paraissait parfois précéder l’événement.”

 

Anecdote : Nuigrave n’est pas un terme inventé par l’auteur pour parler de la cigarette, mais bien un terme existant dans le langage courant depuis quelques années,
abréviations de “Nuit gravement à la santé”.

 

Merci aux Editions Robert Laffont et à
Bob pour ce livre

Et quelques challenges qui avancent :

 

 

Les cahiers de Stylo et Bille d’Anne Laure Witschger

Les cahiers de Stylo et Bille
cahiers de stylo et billeAuteur : Anne-Laure Witschger   

Editeur : Frimousse
Collection : Les cahiers de Stylo et Bille
Date : 2009
Prix : 9 €

 
  Album / Première lecture
(jeunesse)

Thèmes : Famille, Relation familiale, Enfance, Bêtises.


Résumé :

J’ai lu 2 titres différents de cette collection :

“Ne touche pas à ça !”

“Tu n’es vraiment pas sage !”

Dans les deux cas, un jeune garçon fait bêtises après bêtises, et se fait
disputer.


Avis :

La forme est vraiment très agréable, de la forme d’un cahier de brouillon, avec des pages à
carreaux, et rempli de gribouillis…. Le problème c’est que le contenue ne suit pas tout à fait… L’histoire en elle même est drôle, tout au moins prête à sourire… Par contre c’est à la fois
un puit de bêtises pour les enfants (comme mettre la petite voiture dans la prise!!!) et une vision assez négative de l’éducation, car cet enfant est incompris dans sa famille. Parfois il veut
aider, mais s’y prend mal et se fait disputer. Rassurez vous tout fini bien, mais ces quelques détails m’ont génés, et ont génés les membres du comité de selection dont je fais partie (c’est
d’ailleurs pour ça que vous voyez plus d’albums ces derniers temps!)

Extraits :
En image (clic pour agrandir):


 





Tag 7/7

Un petit Tag envoyé par Pauline, qui ne cache pas la difficulté :

Quelles sont les 7 nouveautés qui
vont faire vibrer mon automne
?

1 : Au cinéma peut être, non pas avec la sortie de Twilight 2, mais je suis tentée par Mic Mac à Tire Larigot, L’armée du crime (oui il est vieux mais je ne l’ai pas vu!) et le ruban
blanc.

2 : Ma petite Page, le petit chat qui s’est incrusté chez moi, et qui prend de plus en plus de place

3 : 7 vraiment ? … La traditionnelle quête au cadeau de Noël

4 : Avec un peu de chance la maison dont on rêve

5 : De la neige, plein de neige… m’enfin ça pas besoin de s’inquiéter c’est automatique chez nous !

6 : La suite du dernier Levy, je n’ai même pas lu le premier, mais ma grand mère m’en parle chaque semaine tellement elle l’attends avec impatience
 
7 : Je copie sur Pauline : les raclettes et autres fondues savoyardes, tartiflettes… Fromage Powaa! Et vive les kilos!

Allons y pour la suite :
Celsmoon, Hélène, Gourmandises, Elliverolf, Géraldine, Chevrette, et Tiphanie qui font 7!

84 Charing Cross Road d’Hélène Hanff

84 Charing Cross Road

Auteur : Hélène Hanff   

Editeur : Le livre de Poche
 Date : 28/10/2003 (2001 chez Autrement, 1970 chez Warner Books)
Pages : 156 pages
Prix : 5,50
ISBN
2-253-15575-6

 
  Roman

Thèmes : Littérature, Roman épistolaire, Londres.

Présentation de l’éditeur :
“Par un beau jour d’octobre 1949, Helene Hanff s’adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres.
Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s’écrivent
toujours et la familiarité a laissé place à l’intime, presque à l’amour. Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la
place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies.
Livre inattendu et jamais traduit, 84, Charing Cross Road fait l’objet, depuis les années 1970, d’un véritable culte des deux côtés de l’Atlantique.”

Résumé :
20 ans de correspondance entre Helene Hanff, auteur américaine de petits spectacles, pièces… et une librairie londonienne. 20 ans de lettres, plus ou moins régulières, de livres achetés, de
demandes incessantes… et comme une excuse des colis… Des échanges de plus en plus amicaux…


Avis :
Je l’ai lu d’une traite, dans le train, avec ma tite chérie toute bébé qui miaulait sans arrêt… et je l’ai vraiment trouvé magnifique. J’ai apprécié cette lecture, ces lettres, les personnages,
surtout les londoniens… Mais voilà, 15 jours plus tard, cette lecture ne m’a laissé quasiment aucune trace. C’est comme un film distrayant, mais sans conséquence… Finalement je ne sais pas
trop quoi en dire. J’étais emballée, je suis perplexe…

Par contre c’est bourré de référence littéraire (très peu de roman) mais je me suis sentie complétement inculte, à
ne rien connaitre de tout ces titres qui passait devant moi… Pas vous?

Une lecture plaisante, mais de là à lui vouer un “culte des deux côtés de l’Atlantique” quand
même!!

Il existe un film, que je n’ai pas vu !


Extrait (pour bien montrer le caractère d’Hélène Hanff):
“
Avec le printemps
qui arrive, j’exige un livre de poèmes d’amour. Pas Keats ou Shelley, envoyez-mois des poètes qui peuvent parler d’amour sans pleurnicher. Wyatt ou Jonson ou autre, trouvez
vous-même.

Mais si possible un joli livre, assez petit pour que je le glisse dans la poche
de mon pantalon pour l’emporter à Central Park.

Allez, restez pas là assis ! Cherchez-le ! Bon sang, on se demande comment cette
boutique existe encore.
“

Lecture commune avec Bladelor,
Marie L et Cynthia

Pas de poésie aujourd’hui, avec ces deux lectures communes!

Je voulais vous annoncer le Swap au long Cours, chez Bladelor, mais c’est déjà ultra plein… Personne ne veut organiser le Swap au long Cours Bis?!