Passionnée de littérature jeunesse, dévoreuse de livres, jeune maman !

Angelnight 126

Au clair de la lune
Moi je ne sais pas
Au clair de la lune
pourquoi chanter pour toi

Et sous le soleil
moi je ne sais pas
Et sous le soleil
pourquoi penser à toi

Quand il neige
moi je ne sais pas
Quand il neige
pourquoi le dire tout bas

Sous la pluie
moi je sais pourquoi
Sous la pluie
je ne pense plus à toi

 

_Image : modifiée à partir d’une image chez Angeldelanuit_

Angelnight 124

Il est tard dans la nuit
je l’imagine assis
tout seul sous la pluie
petit garçon transi

Il est tard dans la nuit
et mes pensées s’enfuient
elles s’envolent vers lui

Il est tard dans la nuit
et je l’imagine assis
il est toujours sous la pluie
mais je suis juste à coté de lui

En silence,
dans les lumières qui dansent
Voit il mon ombre qui le suit
Sent il mes bras qui l’entourent
Ma peau contre sa peau
pour lui tenir chaud?

Je n’ai pas le droit d’être là
Ses yeux me le diraient
Si seulement il me voyait

Mais je suis seule à savoir
Et je ne lui dirais
Que dans le secret
De mes pensées

Angelnight 125

Et s’il fallait lire entre les lignes pour me comprendre,
lire entre les mots les idées qui me bouleversent,
les chansons que j’entends et les gestes que je n’ose…

La pluit qui tombe n’est rien que de l’eau
Et pourtant elle me rapproche de toi
A chaque fois, à chaque goutte

Et s’il fallait lire dans tes silences pour te comprendre
Lire dans tes yeux les souvenirs qui te traversent
Les mots que tu entends et les cris que tu tais

La pluit qui tombe n’est rien que de l’eau
Et pourtant j’espère que sous cette même pluit
Tu sais que je suis là,
A chaque fois, à chaque goutte…

Angelnight 123

 inspiré de François de Malherbe (Condoléances)

 

Mais elle était du monde où les plus belles choses
Ont le pire destin
Mais elle était en vie quand les autres sont loin
Pur hasard ou destin
Nuit après nuit elle se défendait là où les autres avaient abandonnés
Fidèle à leur destins
Jour après jour elle s’entrainait, guerrière d’un genre nouveau
Bien loin de son destin
Elle suait sang et eau pour ne pas y penser, les laisser la toucher
Quel bien triste destin
Et puis il est venu, et son coeur à flancher
Ironie du destin
Elle n’a su que l’aimer…

_parce que j’ai lu Malherbe, parce qu’il n’aimerait pas, mais que ces premiers mots résonnaient en moi, et avaient besoin d’une nouvelle vie_
_Photo : Kalen, Orangeblog, auteur inconnu_