Les 1001 conditions de l’amour

conditionsComédie romantique indienne

Les 1001 conditions de l’amour

Farahad Zama

Traduit de l’anglais par Perrine Chambon

JC Lattès (2012/vo 2009)

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LC avec Jojo et Hilde

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Éditeur : Grâce au succès de son agence matrimoniale, Monsieur Ali est le plus heureux des hommes de Vizag… jusqu’au jour où Rehman, son fils, se met à courtiser Usha, la belle journaliste.
Aruna, quant à elle, a tout pour être heureuse : un travail chez Monsieur Ali, un mari qu’elle aime, une vaste demeure bien différente de la pauvre bicoque de son enfance. Mais son bonheur survivra-t-il à l’arrivée de son odieuse belle-sœur ?
Le père d’Usha laissera-t-il sa fille épouser un musulman ? Comment réagiront Monsieur et Madame Ali quand ils apprendront la liaison de leur fils avec une hindoue ?

L’amour peut-il durer quand il ne respecte pas les traditions et les cultures familiales. Telle est la grande question de ce roman qui brosse un tableau drôle et attachant de l’Inde moderne.

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C’est la suite du bureau des mariages de Monsieur Ali, qui m’avait beaucoup plu. Même si c’est une comédie romantique, on apprend ici encore pas mal de choses.

Sur le rôle (très important !) que joue la religion en Inde, y compris lors du mariage. Le rôle des traditions et des conditions sociales également.

Bref, sous couvert d’une comédie romantique légère, l’auteur égratigne quand même pas mal la société indienne…

Une bonne lecture !

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Challenge “Les Étapes indiennes” chez Hilde

Le challenge ABC (lettre Z) chez Enna

Challenge ABC Titre (lettre M) de Sophie (sur ce blog)

Bahia de tous les saints

BahiaBahia de tous les saints

Jorge Amado

Traduit du brésilien (portugais) par

Michel Berveiller et Pierre Hourcade

Gallimard (1938 / vo 1935)

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Éditeur : Dans le Brésil du Nord-Est, le picaresque Antonio Balduino incarne la peine et les rêves du peuple noir. Enfant perdu (de Bahia), mauvais garçon, boxeur professionnel, initié des macumbas, travailleur sur les plantations de tabac, docker, employé de cirque, Antonio cherche toujours « le chemin de la maison ». Il a des amours – irréelles – avec la blanche Lindinalva et une liaison avec la trépidante Rosenda Roseda. Une grève lui permettra de découvrir ce qu’est la solidarité et donnera un sens à sa vie : la lutte pour la libération.

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J’avoue que j’ai eu un peu de mal avec le style, la façon dont c’est écrit. C’est un peu confus parfois, un peu décousu mais ce n’est pas désagréable pour autant. J’ai eu juste un peu de mal à m’y remettre à chaque fois…

Terminé. Et je ne sais toujours pas quoi en penser. Ça ne m’a pas déplu. Mais pour un livre vendu comme étant “Un des livres majeurs de la littérature latino-américaine”, je suis quand même un peu déçue…

L’avez-vous lu ? Aimé ? N’hésitez pas à me dire dans les commentaires ce qui vous a plu ou déplu !

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Jorge Amado avait 22 ans lorsqu’il a écrit Bahia de tous les saints.

D’autres livres qui se passent au Brésil : Le libraire de la Favela (roman jeunesse) – Les mains dans la terre (roman ado)

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Un roman qui participe à deux challenges

2025 sera Classique aussi !

et l’ABC challenge chez Enna (lettre B)