Ne dites pas à ma mère que je suis voyante…

voyanteNe dites pas à ma mère que je suis voyante, elle me croit libraire à Vancouver

Eileen Cook

Presses de la Cité (2009)

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Sophie Kintock, une jeune femme pleine de fantaisie, est effondrée parce que son petit ami (avec qui elle sortait depuis tout de même 6 ans) a, du jour au lendemain décidé qu’ils avaient besoin d’une pause dans leur couple.

Le problème, c’est que l’idée de « pause » n’a pas le même sens pour eux ! En fait, Doug a décidé de la quitter, tout en voulant bien sûr, rester son meilleur ami… (Humm…)

Bref, Sophie est bien décidé à reconquérir –par tous les moyens, cela va de soi- son cher Doug. Un universitaire venu dans sa librairie pour lui demander de faire des recherches pour lui, va lui donner une idée de génie.

Elle sait que la nouvelle petite amie de Doug (oui, il n’a pas perdu de temps), Mélanie, est une fervente adepte de la voyance. Qu’à cela ne tienne, elle va devenir voyante et lui envoyer des signaux (bien visibles !) pour lui faire quitter Doug. Son subterfuge va marcher comme sur des roulettes, à quelques détails près, que je ne vais pas vous dévoiler ici, ça ne serait pas drôle !

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Au départ, c’est ce long et drôle de titre qui m’a attirée.

Puis la couverture m’a amusée. Et quand j’ai lu le résumé, plein d’humour, j’ai craqué et je ne le regrette pas !

Ce livre est franchement amusant. Mais pas seulement. Il y a aussi une vraie critique des charlatans et des gens qui profitent de la crédulité des autres.

J’avoue ne pas être une grande lectrice des romans de « Chick lit » dans lequel est classé ce livre et je n’ai pas du en lire beaucoup (le journal de Bridget Jones doit être l’unique exception à ce jour !) mais j’ai vraiment passé un très bon moment à lire ce roman. C’est léger, c’est drôle et ça aère bien la tête.

Bonne lecture !

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Elle a écrit deux autres romans (que je n’ai pas encore lus).

D’autres idées de romans plus ou moins légers pour l’été par ici.

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

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L’enfant du lac – Kate Morton

Lac70 ans plus tard… l’enquête reprend !

L’enfant du lac
Kate Morton

Presses de la Cité (2016)

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L’enfant du lac débute en août 1933 en Cornouailles. Une femme enterre une boite assez lourde dans les bois. Retour en juin 1933. On fait connaissance avec la famille Edevane. La “Mère“, Eleanor, est très attachée aux convenances. Le père, Anthony, passe des heures à se promener dans les bois et à examiner des insectes dans son bureau, mais joue également beaucoup avec ses enfants. Deborah, la fille aîné, s’apprête à se marier. Alice, 16 ans, écrit des romans et est amoureuse du jardinier. La plus jeune des sœurs, Clemmie, parcourt la campagne et rêve de voler.

Et puis il y a le bébé de 11 mois, Théo qui va disparaître mystérieusement. Il y a aussi Mr Llewellyn, l’ami de Mère, qui a écrit un livre pour elle “Eleanor sur le seuil magique“. L’histoire se déroule entre 1911 et 2003 et se passe successivement en Cornouailles et à Londres.

Les vies d’Alice Edevane, devenue écrivain et de Sadie Sparrow, une jeune inspectrice en congé forcé, vont se croiser et changer à tout jamais.

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Eleanor sur le seuil magique

m’a tout de suite fait penser à  “Alice aux pays des merveilles“. Et un homme adulte qui fait de la barque sur un lac avec une petite fille et lui invente des histoires… A Lewis Carroll bien sûr.

Arrivée à la page 243 (sur 632) j’avais déjà deux suspects pour l’enlèvement du petit Théo. J’en ai eu encore bien d’autres ensuite, mais toutes mes théories se sont révélées fausses… (j’aurai fait un bien piètre détective !)

L’enfant du Lac” est à la fois un roman policier (il y a même 2 enquêtes en parallèle) et une saga familiale. Il y a beaucoup de choses dans ce livre. Des histoires d’amour, des histoires d’abandon, des secrets de famille, des révélations sur les guerres et leurs conséquences

600 pages qui se dévorent. Les membres de la famille Edevane, surtout Alice et Mère, sont très “réels”, de même que la jeune inspectrice Sadie. Et même si la fin peut sembler un peu facile, l’enquête est tout à fait réussie !

Et en plus, ça m’a donné drôlement envie de visiter la Cornouailles

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Extrait (p.9) : “Quand la chose s’était produite, elle avait pensé tout avouer -au début, c’était encore possible. Mais elle avait raté le coche ; maintenant, c’était trop tard. La machine s’était mise en marche : les battues, la police, les appels à témoignage publiés dans la presse. Elle ne pouvait plus en parler à personne, ne pouvait plus revenir en arrière. On ne lui pardonnerait jamais. Il n’y avait plus qu’une solution : enterrer la preuve.

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Ce roman participe au Mois Anglais, organisé cette année (la 8ème !) par Lou et Titine.

Pour les puristes : Effectivement, Kate Morton est australienne.

Mais ce roman se déroule pour partie en Angleterre et est donc accepté pour le Mois Anglais ! ;)

https://thecanniballecteur.files.wordpress.com/2019/05/union_jack-9.jpg?w=584&h=365

Et merci à Belette pour le choix de logos !!

Voir par ici l’article des lectures prévues de Sophie pour ce mois anglais

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Il participe également à l’objectif PAL d’Antigone !

Ainsi qu’au Challenge Petit Bac catégorie Lieu

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Les âmes englouties – Lectrices ELLE (21)

âmes

Un polar scandinave au sein des tourbières

Les âmes englouties
Susanne Jansson

Presses de la cité (2019)

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Nathalie, pour terminer sa thèse de biologie sur “l’influence du réchauffement climatique sur le processus de décomposition dans les tourbières” quitte son appartement de Göteborg pour retrouver les terres de son enfance. A peine arrivée à Fengerskog, sa ville natale, elle se demande si c’est une bonne idée. Voilà quatorze ans qu’elle a quitté précipitamment ce lieu. Que vient-elle chercher ici ? Elle y a tellement de souvenirs douloureux, de choses qu’elle cherche à étouffer depuis si longtemps… Était-ce vraiment une bonne idée ?

Maya est une artiste. Photographe, elle travaille aussi avec la police. Après plusieurs années passées à New-York, elle revient s’installer à Fengerskog.

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Une lecture, autant le dire tout de suite, dont je ressors déçue… Ça commençait pourtant pas mal, le personnage principal, Nathalie, est assez mystérieux et on sent bien qu’il y a des tas de choses qui ne demandent qu’à remonter à la surface de sa mémoire défaillante. Le lieu, les tourbières est bien choisi également et plutôt bien décrit. Un endroit fascinant, hermétique, quasi ensorcelant avec une ambiance ouaté et renfermant tellement de secrets… C’est en fait lui (ce lieu) le personnage principal finalement !

Le personnage qui m’a le plus laissée perplexe, c’est celui de Maya. Très extravertie, elle prend la place de Nathalie au premier plan de l’histoire et mène l’enquête. Mais c’est un personnage qui est, je trouve, mal “construit”. On a des “bouts” mais rien d’abouti.

Et puis autant j’ai apprécié les passages sur les tourbières et tout ce qu’on apprend, autant le “saupoudrage” intellectuel m’a agacé (un peu de bouddhisme par ici, quelques références philosophiques par là…). Il y a des trucs qui arrivent parfois comme un cheveu sur la soupe. Et ça, quand on est pris dans une histoire, ça casse tout. Dommage…

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ELLE

21ème lecture / 28

(Ordre de lecture, pas de présentation)

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au Challenge Petit Bac chez Enna – Catégorie Adjectif

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Cinq d’Ursula Poznanski #Concours

Thriller adulte

Cinq

d’Ursula Poznanski

traduit par Corinna Gepner

Presses de la cité, mars 2013
22€

 

           Beatrice Kaspary et son collègue Florin font face à une drôle d’enquête. Un cadavre de femme est retrouvé dans un champ. Sur ses pieds un tatouage : des coordonnées GPS. En suivant ces coordonnées, Beatrice et Florin vont découvrir une main. Dans une boite. Avec une énigme, conduisant à d’autres coordonnées GPS.
Une enquête qui suit les indices laissés par le tueur, en reprenant le principe du geocaching. Des indices qui n’amènent que plus de questions. Pourquoi le tueur contacte-t-il Beatrice et personne d’autre ? Pourquoi joue-t-il avec eux ? Comment faire pour l’arrêter, alors qu’il ne commet aucune erreur et que ses victimes n’ont visiblement aucun liens ?

           Un roman tout à fait prenant qui nous entraine dans l’univers quotidien de Beatrice. Cette flic se débat avec ses propres problèmes, ses propres souvenirs… et même si elle est parfois un peu agaçante avec ses interrogations, elle est intéressante. Un personnage très vivant, loin d’être parfaite, avec des enfants, des sentiments… et pourtant un recul et une intuition qui font avancer le roman. Beatrice est aussi amoureuse, et si j’ai eu un peu peur au départ que le roman tombe dans l’amourette, rien de tout cela ici et ses sentiments ne font que la rendre plus vulnérable. Difficile en effet de ne pas voir la vulnérabilité de Beatrice derrière sa carapace, on s’attache donc forcément à elle.

Si le début du roman est riche en cadavres et morceaux de cadavre, comme la main découverte au début, l’enquête prend ensuite une place plus importante. La réflexion, les énigmes, les rencontres… mais aussi l’action, surtout dans le dernier tiers du livre. L’enquête a maintenu mon intérêt tout du long, mais certains passages plus personnels m’ont semblé un peu long… Ils mettent finalement en place des choses importantes pour le dénouement et j’ai été bluffée! J’adore être bluffée par un policier, et là je me suis complètement fait avoir ! Il m’a fallu bien longtemps pour démêler l’histoire, et je n’ai eu des doutes que quelques chapitres avant la résolution…

Un thriller entraînant, difficile à fermer, même si certains passages sont plus calmes… tout à finalement son rôle, c’est bien vu, bien réalisé, et ça donne très envie de se mettre au geocaching !

+ Challenge Thriller

 

En lisant bien cet article vous avez deux chances de gagner ce livre!

>> Une première chance sur facebook, où les éditions Presse de la Cité vous propose de gagner plusieurs thrillers. <<

Une deuxième chance ici même !

A gagner : 1 exemplaire de Cinq (valeur 22€)

 Pour participer :

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Concours ouvert du 22 mars au 30 mars. – Le Règlement –

 EDIT : 
Résultat –  Bravo au numéro 15 !

il s’agit d’Aya !
Je te laisse répondre au mail que je viens de t’envoyer en me donnant tes coordonnées!

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