Passionnée de littérature jeunesse, dévoreuse de livres, jeune maman !

Coco

Coco, réalisé par Gad Elmaleh,
avec Gad Elmaleh, Pascale Arbillot, Manu Payet, Léane Grimaud…

Synopsis

Coco, 40 ans, self made man, est l’exemple parfait de la réussite sociale. Parti de rien, immigré, il a réalisé en 15 ans une des plus fulgurantes success story des temps
modernes grâce à son invention de l’eau frétillante.
Mais pour Coco, la plus grande consécration est à venir : la bar-mitsva de son fils Samuel qui aura lieu dans six mois. Il invite tout le monde à “l’évènement national de l’année” et promet du
jamais vu, de l’époustouflant, du Coco !
Trop obsédé par la perspective d’en mettre plein la vue au monde entier pour “sa” fête, Coco agit avec démesure et frôle la folie sans voir que sa femme, son fils, sa mère et tous ses proches se
désolidarisent peu à peu. Cet évènement va devenir pour lui un instant de vérité sur son rôle de père.

Une tonne d’humour, parfois un peu lourd, pour ce film! Gad Elmaleh est fidèle à lui même et comme je l’aime bien, j’ai vraiment apprécié ce film… Cependant bien que l’histoire soit sympa, le
film ne repose pas sur une grande intrigue… Rien que de très banal, un mari extravaguant, dont la femme s’éloigne, et que ses enfants trouvent trop souvent absents…
Bref si vous n’aimez pas Gad Elmale, mieux vaut s’abstenir… SInon foncez, ce n’est pas le film de l’année, mais on passe un bon moment… en plus il vient de sortir en DVD!

(l’affiche n’est vraiment pas terrible je trouve…)

Quelques scènes
familiales,

Des fêtes…

Mais surtout : COCO

8 aout …


Pas de livres aujourd’hui… juste un petit message pour vous dire que je pars en vacances aujourd’hui et que je rentre dans une quinzaine de jours, selon le temps ;)

Soleil, plage et livres… quel programme!! Je vais essayer de prendre le temps de vous programmer quelques billets!

Bonnes vacances, et/ou bon courage!




A bientot!

PS : Ah oui aujourd’hui il s’avère que c’est mon anniversaire… ;)

la mécanique du coeur

mecanique du coeurLa mécanique du coeur

de Mathias Malzieu

Flammarion, 2007

Présentation de l’éditeur
“Édimbourg, 1874 : le jour le plus froid du monde.  Lorsque Jack naît, son coeur gelé se brise immédiatement.  La sage-femme le remplace par une horloge et le sauve.  Depuis lors, il doit prendre soin d’en remonter chaque matin le mécanisme.  Mais gare aux passions!  Le regard de braise d’une petite chanteuse andalouse va mettre le coeur de Jack à rude épreuve.”

Jack est un jeune homme fragile à tout égard, physiquement d’abord à cause de ce coeur mécanique, mais pas uniquement, car il vit seul, dans un milieu ultra protégé, avec cette sage femme qui bien vite remplace sa mère. Et dans cette maison en haut de la colline, à part quelques visites d’amis réguliers, et âgés, il n’y a pas grand chose… C’est pour cela que cette sortie en ville et cette rencontre avec la petite chanteuse va le bouleverser à jamais… Pour elle il ira à l’école, traversera les montagnes, et il apprendra aussi à se connaitre…
Un conte magnifique, sur le premier amour, celui qui dure toujours, emprunt de poésie à la Burton!

Je n’avais pas lu le précédent livre de Mathias Malzieu, mais une collègue me l’avait chaudement recommandé… Du coup quand je l’ai vu en poche, je me suis empressée de l’acheter!

Finalement plus d’un mois après l’avoir lu, ce livre me laisse perplexe… J’aime beaucoup ce conte, l’histoire qu’il raconte, les personnages aussi… mais j’ai un peu de mal avec l’écriture, trop de métaphores parfois je crois… un sentiment général…
Je vais tout de même chercher son précédent livre, il parait même qu’il est mieux!

Extrait :
“Imperceptiblement, je me laisse tomber amoureux. Perceptiblement, aussi. A l’intérieur de mon horloge, c’est le jour le plus chaud du monde.”
“Je descends un bocal entier de larmes en dévalant ce chemin que je connais si bien. Ca allège mon sac, mais pas mon coeur. Je dévore les crêpes pour éponger, mon ventre se dilate au point de me donner des allures de femme enceinte.
Sur l’autre versant de l’ancien volcan, je vois passer les policiers. Joe et sa mère sont avec eux. je tremble de peur et d’euphorie mêlées.
Un fiacre nous attend en bas d’Arthur’s Seat. Il se détache de la lumière des réverbères comme un morceau de nuit. Anna, Luna et Arthur s’installent en vitesse à l’intérieur. Le cocher, moustachu jusqu’aux sourcils, harangue ses chevaux avec sa voix de gravats. La joue collée contre la vitre, je regarde Edimbourg se disloquer dans la brume.”

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