Rien n’est noir
Paulina Spucches
D’après le roman de Claire Berest
Stock graphique (2025)
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Éditeur : Frida Kahlo parle haut et fort, avec son corps fracassé par un accident de bus et ses manières excessives d’inviter la muerte et la vida dans chacun de ses gestes. Elle jure comme un charretier, boit des trempées de tequila. Elle aime les manifestations politiques, mettre des fleurs dans ses cheveux et les fêtes à réveiller les squelettes.
Surtout, elle peint.
Et par dessus tout, Frida aime Diego, le peintre le plus célèbre du Mexique, son crapaud insatiable, fatal séducteur, qui couvre les murs de fresques gigantesques.
“À force de vouloir m’abriter en toi, j’ai perdu de vue que c’était toi, l’orage. Que c’est de toi que j’aurais dû vouloir m’abriter. Mais qui a envie de vivre abrité des orages ? Et tout ça n’est pas triste, mi amor, parce que rien n’est noir, absolument rien.” Extrait du roman de Claire Berest
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J’ai découvert cette jeune autrice-illustratrice avec Vivian Maier, à la surface d’un miroir ♥ et Bronteana ♥. Ses illustrations à l’aquarelle et sa façon d’employer les couleurs m’avaient déjà conquises.
Frida Kahlo aussi aimait les couleurs, rien d’étonnant à ce qu’elles se soient “rencontrées”… En plus, la vie et la personnalité de Frida Kahlo sont passionnantes, voire romanesques !
Cet album est adapté du roman homonyme de Claire Berest, paru chez Stock en 2020 et que j’avais déjà envie de lire. Et que je lirai un de ces jours.
Une très belle BD et un bel hommage à la “peintresse” mexicaine, ainsi qu’elle se définissait elle-même.
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Cette semaine nous sommes chez Blandine
pour un spécial “Bulles en couleur“

