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Dimanche poétique

Bonjour à tous,
j’ai passé une très bonne journée hier au salon… je prendrais le temps de vous raconter tout cela dans la semaine, et surtout mes belles découvertes (et mes rares achats!)

Pour aujourd’hui, restons dans la poésie, comme chaque dimanche, avec une belle promenade sentimentale, de Verlaine

Promenade sentimentale

Le couchant dardait ses rayons suprêmes
Et le vent berçait les nénuphars blêmes ;
Les grands nénuphars entre les roseaux
Tristement luisaient sur les calmes eaux.
Moi j’errais tout seul, promenant ma plaie
Au long de l’étang, parmi la saulaie
Où la brume vague évoquait un grand
Fantôme laiteux se désespérant
Et pleurant avec la voix des sarcelles
Qui se rappelaient en battant des ailes
Parmi la saulaie où j’errais tout seul
Promenant ma plaie ; et l’épais linceul
Des ténèbres vint noyer les suprêmes
Rayons du couchant dans ses ondes blêmes
Et les nénuphars, parmi les roseaux,
Les grands nénuphars sur les calmes eaux.


Paul Verlaine


Tous les autres participants : Celsmoon

Edelwe,
Mango, Lepetitmouton, Abeille, Emmyne, Paradoxale, Chrestomanci, Mariel, Laurence , Ankya, Anjelica , Schneeweiss , George, Uhbnji , Fleur, Esmeraldae, Armande, Restling, Satya, Violette, Zik, Lystig, Amos, Bookworm, Emma, Julien, Marie,
Yueyin et Soie.


Il reste quelques place pour Le swap Nouvel an, inscrivez vous
vite!



Les inscrits :

Lyra Sullivan, Tiphanie, Celsmoon, Diane, GeishaNellie, Husson, Malyss, Cindy, Lhisbei , Uhbnji,Esmeraldae

(si vous n’êtes pas dans la liste, ou si vous n’avez pas reçu le questionnaire,
contactez moi vite!)






la mécanique du coeur

mecanique du coeurLa mécanique du coeur

de Mathias Malzieu

Flammarion, 2007

Présentation de l’éditeur
“Édimbourg, 1874 : le jour le plus froid du monde.  Lorsque Jack naît, son coeur gelé se brise immédiatement.  La sage-femme le remplace par une horloge et le sauve.  Depuis lors, il doit prendre soin d’en remonter chaque matin le mécanisme.  Mais gare aux passions!  Le regard de braise d’une petite chanteuse andalouse va mettre le coeur de Jack à rude épreuve.”

Jack est un jeune homme fragile à tout égard, physiquement d’abord à cause de ce coeur mécanique, mais pas uniquement, car il vit seul, dans un milieu ultra protégé, avec cette sage femme qui bien vite remplace sa mère. Et dans cette maison en haut de la colline, à part quelques visites d’amis réguliers, et âgés, il n’y a pas grand chose… C’est pour cela que cette sortie en ville et cette rencontre avec la petite chanteuse va le bouleverser à jamais… Pour elle il ira à l’école, traversera les montagnes, et il apprendra aussi à se connaitre…
Un conte magnifique, sur le premier amour, celui qui dure toujours, emprunt de poésie à la Burton!

Je n’avais pas lu le précédent livre de Mathias Malzieu, mais une collègue me l’avait chaudement recommandé… Du coup quand je l’ai vu en poche, je me suis empressée de l’acheter!

Finalement plus d’un mois après l’avoir lu, ce livre me laisse perplexe… J’aime beaucoup ce conte, l’histoire qu’il raconte, les personnages aussi… mais j’ai un peu de mal avec l’écriture, trop de métaphores parfois je crois… un sentiment général…
Je vais tout de même chercher son précédent livre, il parait même qu’il est mieux!

Extrait :
“Imperceptiblement, je me laisse tomber amoureux. Perceptiblement, aussi. A l’intérieur de mon horloge, c’est le jour le plus chaud du monde.”
“Je descends un bocal entier de larmes en dévalant ce chemin que je connais si bien. Ca allège mon sac, mais pas mon coeur. Je dévore les crêpes pour éponger, mon ventre se dilate au point de me donner des allures de femme enceinte.
Sur l’autre versant de l’ancien volcan, je vois passer les policiers. Joe et sa mère sont avec eux. je tremble de peur et d’euphorie mêlées.
Un fiacre nous attend en bas d’Arthur’s Seat. Il se détache de la lumière des réverbères comme un morceau de nuit. Anna, Luna et Arthur s’installent en vitesse à l’intérieur. Le cocher, moustachu jusqu’aux sourcils, harangue ses chevaux avec sa voix de gravats. La joue collée contre la vitre, je regarde Edimbourg se disloquer dans la brume.”

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Angelnight 107

La tête dans les étoiles (Brouillon, finalement laissé tel quel… Je ne sais pas reprendre… Réécrire) -Mes textes

J’aimerai tellement, être la tête dans les étoiles, en train d’imaginer comment il sera, j’aimerai tellement sentir le vent et ne pas me dire qu’il t’emmènera, j’aimerai tellement de choses, que parfois, je me perds… Je n’aurai pas dû t’entrainer dans ma chute, il était l’ange qui veillait sur moi, je n’ai plus besoin de ça, puisque tu es là… Ce n’est pas une question de persuasion, de compassion, ou de solitude, ce n’est pas juste pour moi que je dis tout ça… Je t’aime tant que tu peux bien essayer… Je t’aime tant que mes sourires sont tiens pour toujours, même si tu reçois si souvent mes pleurs sur ton épaule. Je ne suis pas parfaite, d’aucuns diront que je veux ce que je n’ai pas … Ce n’est même pas ça, je te veux, toi, sans me rendre compte que je te perds à laisser transparaitre chacun de mes sentiments… Tant d’autre l’aurait pensé, personne ne l’aurait dit… Tu ne comprendras peut-être pas, que mon amour et dans chacun de mes gestes vers toi, même quand ces gestes te font souffrir… Je suis désolée mon amour, j’aimerais tellement te prendre dans mes bras, te dire que tout cela n’est qu’un vieux souvenir, mais je sens que dans ta tête tout ça résonne encore, des pleurs que je n’ai su cacher, des pleurs que je ne regrette pas, mais que je ne comprends plus…