Cedric 23

Cedric tome 23 Je veux l’épouser.- Dupuis

Cédric à une nouvelle voisine… pas bien grande, mais très envahissante. Impossible de sortir de chez lui sans tomber sur elle. Il ne peut plus jouer avec ses amis, ni même approcher Chen
tellement cette Lili est jalouse. Tellement jalouse que Cedric préfère ne plus sortir de chez lui. Mais quand même cette Lili, elle a du charme, et quand elle s’absente, elle fini par manquer à
tout le monde!

Ah Cédric et ses malheurs de jeune écolier imcompris… j’aime beaucoup, mais là je ne sais pas, il me lasse un peu. Ce tome m’a paru très court, et peu “garni”… Quelques heureux passages avec le
grand père ratrappe à mon gôut le niveau, mais tout de même.

De la déception donc, à la lecture de ce nouveau tome (j’avais raté les deux précédents) mais tout de même des sourires, car il est difficile de résister à sa petite bouille d’ange prêt à cacher la
télécommande de son grand père, juste pour lui faire faire de l’exercice… :)

Selon moi : à lire dans un coin de la Fnac, mais pas forcément à acheter ;) Cela dit ça ne semble pas déranger les élèves, tout content de trouver une nouvelle BD…!

Les avis des sites de BD (bien meilleurs que les miens ;)
“L’arrivée de Lily dans la série Cédric donne un nouveau rythme, du punch à cette série. Cela renouvelle le petit monde de Cécric.
Raoul Cauvin, le scénariste (mais dois-je vous le présenter?), se renouvelle avec ce tome 23. Il nous fait encore rire avec certaines situations comme celle où Cédric pose la question à ses parents
ce qu’il arriverait s’ils divorcent et que cela tourne au vinaigre ou encore les scènes de tension entre le père de Cédric et le grand-père. […]
J’aime bien le dessin de Laudec. Il est expressif, dynamique et réussi au final. Dans ses cases, il fait des clins d’oeils à d’autres personnages du journal de Spirou et ce qui me fait bien rire
aussi, c’est les articles des journaux que lit le grand-père. Parfois, il se moque de son scénariste (mais dans un bon esprit).
Ce  23ème épisode de Cédric est un très bon tome qui ravira toute la famille.” Sceneario,

“Haaa cette Lily, quel épine dans le pied de Cedric ! Elle ne le lache pas d’un pouce, elle lui présente même sa collection de poupée, quel supplice pour un petit garçon comme lui. Notre
pauvre petit tentera moult stratégie pour s’en débarrasser, mais rien à faire !  Au fil des gags, ce petit pot colle revient regulierement tourmenter notre pauvre Cedric national. Voila une
nouvelle idée de genie de l’ami Cauvin toujours aussi imaginatif. Et Laidec nous offre un graphisme tout aussi ingénieux. Cela tombe à pic pour les 20 ans de la série que les éditions Dupuis
fêtent dignement en ce mois de mars 2009.” Graphivore

1er livre! L’élégance du hérisson

Quel dilemme… il faut se lancer, commencer… alors il faut le choisir avec soin, SON livre, le premier! J’ai réfléchi tout à l’heure alors que je marchais avec précaution sur les pavés (pas que je sois maladroite, mais je crois que ces pavés ont une dent contre moi… à tous les coups, quand je suis pressée, ça ripe, ça glisse, ça dérape et ça fait mal…) bref mes jolis pavés ne sont pas le sujet… mais quel est donc mon sujet… J’ai failli commencer par les Malheurs de Sophie, toujours à cause de ces pavés, et parce qu’aussi, pour tout vous dire, je m’appelle Sophie… C’est le premier vrai livre que j’ai lu toute seule… avant de dévorer tous les comtesses de  Ségur… mais la encore ce n’est pas le sujet…. je pourrais aussi commencer par Twilght, qui fait couler tant d’encre… mais j’ai le tome 4 qui m’attend pour ce week end, alors on verra ça la semaine prochaine… Je sens que vous commencez à vous demander où je veux en venir….Mais j’arrive, j’arrive…

L’élégance du Hérisson de Muriel Barbery

 

Tout le monde le connait, beaucoup l’ont lu, mais peu importe, un petit clin d’oeil à mon pseudo pour un premier article c’est plutôt bien…

 Dans un décor somme toute tellement banal, un immeuble bourgeois parisien, les gens se croisent, mais ne se parlent pas… Ce qui donne ce ton tellement humain au récit, ce sont nos deux narratrices… D’un coté la vieille Renée Michel, veuve, concierge depuis toujours ou presque et de l’autre Paloma, 12 ans, fille d’une de ces riches familles de l’immeuble. Raconté comme cela, ça parait niais au possible… des personnages insignifiants, dont on devine les pensées… Sauf que voilà, Renée n’est pas que cette vieille concierge aigrie que tout le monde voit, elle aussi une femme raffinée, fondue de cinéma japonais, de littérature russe et de philosophie… Quant à Paloma, cette gamine qu’on pense pourrie gâtée est avant tout une adolescente bien trop mûre pour son âge, incomprise, et qui a déjà pris sa décision : le jour de ses 13 ans, elle va se suicider…

Là où l’on pourrait trouver une rencontre basique et larmoyante, on trouve des allers retours singuliers, et une écriture intransigeante…

Je suis entrée dans le livre comme on entre dans un rêve, dans une bulle qui n’a éclatée qu’une fois les dernières lignes lues… j’ai été enchanté, envolée, envoûtée… le temps du livre seulement… parce qu’après j’ai réfléchi, j’ai repensé à tout cela… et je l’ai trouvé aigri cette concierge, imbue cette gamine… Elles se jugent souvent bien au dessus des autres, et les méprisent (je trouve) alors que c’est exactement ce pourquoi elles sont ainsi, si aigries…

Une bonne impression à la lecture donc, avec ces petits moins qui ne m’empêchent pas de conseiller ce livre, mais qui ne me donnent pas envie de le relire…

L’avis de mon homme (vous verrez vite qu’il est hyper critique en littérature, bien que sans formation, son point de vue m’enchante toujours, parce que c’est tellement différent de ce que j’entends partout…) :
L’auteur se cache derrière de grands mots et de belles phrases, pour faire croire qu’elle sait écrire, elle est trop présente derrière ses personnages, ne serait-ce pas elle même qui juge ainsi les autres… ?