Passionnée de littérature jeunesse, dévoreuse de livres, jeune maman !

Angelnight 84 La nuit

Une nouvelle feuille comme une nouvelle vie, Un changement de décor qui sera surement salutaire, mais qui me pèse encore. Ce n’est pas la solitude qui me glace le coeur au milieu de la nuit, ni même le manque de toi. C’est plus ce vent étange, tous ces bruits encore difficile à identifier, ces avions sans cesse au dessus de ma tête, ces araignées bizares et ces chats trop calins pour être vrais. Ce n’est pas la solitude qui me glace le coeur au milieu de la nuit, ni même le manque de toi. C’est plus ces rêves qui se transforment en cauchemards, ces soleils qui pleurent et ces lunes noires…
_Image : bandeau du blog de Ange2feu_

Angelnight 83

Ecrire encore, sans reflechir, comme on griffone sur le coin d’un cahier, entre deux cours, entre deux mots… Ecrire sans fin, juste pour capturer un peu de l’instant présent, qui déja s’echappe. Ecrire comme pour crier, mais ne faire que murmurer, ecrire pour moi, pour lui parfois peut etre aussi, pour le souvenir, et l’espoir, mais pas pour la gloire…

Tout ca pour dire que je participe à un concours d’écriture, sans conviction juste pour le geste, pour l’idée, pour ne pas laisser à l’abandon ces instants présents, que j’abandonne au passé.

_Eyes, Nana Soussa Dias_

Angelnight 82 Fée ou princesse ?

Petite fée pourquoi pleures tu? Serais ce tes ailes qui sont froissées, ou bien ton coeur qui fait des plis? Petite fée pourquoi pleures tu? Serais ce ton chemin que tu cherches en vain, ou bien celui qui te rechauffera? Petite fée pourquoi pleures tu? Serais ce ton corps que tu n’aimes pas, ou bien le regard des autres que tu ne supportes pas? Petite fée ne pleure pas, tu seras princesse un jour, et alors tu verras comme il est doux d’être fée…

Angelnight 81 Larmes

Quelques larmes qui coulent, qui font écho aux tiennes sans que tu t’en rendes compte, des larmes qui n’ont peut etre pas lieu d’exister, car ce n’est pas ma peine, mais la tienne… Mais dans chacun de tes silences je sais depuis longtemps beaucoup des choses que tu chuchotes parfois au coeur de la nuit, beaucoup de ses absences que tu ne supportes plus, que tu n’as jamais supporté, et qui te hantent. Absence de calins, de sourires, de regards meme… J’ai peur de ne jamais reussir à te donner ce que tu attends, ce dont tu as besoin pour avancer, pour qu’elle soit fière de toi… Ce sont mes larmes mélées aux tiennes en secret, pas de la pitié, juste la tristesse de savoir que quoi que je fasse, quoi que je dise, je ne changerai rien à tout ca…

_photographie de Hans Van de Vorst, texte and legende by myself_