Lorsque le dernier arbre ♥

LorsqueLorsque le dernier arbre

Michael Christie

Trad : Sarah Gurcel

Albin Michel (2021)

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Lecture Commune avec Enna (qui l’a “audiolu”)

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Éditeur : 2038. Les vagues épidémiques du Grand Dépérissement ont décimé tous les arbres et transformé la planète en désert de poussière. L’un des derniers refuges est une île boisée au large de la Colombie-Britannique, qui accueille des touristes fortunés venus admirer l’ultime forêt primaire. Jacinda y travaille comme de guide, sans véritable espoir d’un avenir meilleur. Jusqu’au jour où un ami lui apprend qu’elle serait la descendante de Harris Greenwood, un magnat du bois à la réputation sulfureuse. Commence alors un récit foisonnant et protéiforme dont les ramifications insoupçonnées font écho aux événements, aux drames et aux bouleversements qui ont façonné notre monde. Que nous restera-t-il lorsque le dernier arbre aura été abattu ?

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J’ai gagné ce livre lors d’un concours il y a déjà quelques années. Depuis il trônait sur mon étagère “Canada” et je le regardais de temps en temps, en me disant qu’il faudrait que je le lise…

Ce qui m’a décidé ? Enna proposait une lecture commune. Souvent, les LC ou les challenges me poussent à lire des livres que je veux lire depuis longtemps, mais que, pour je ne sais quelle raison, je ne me décide pas à commencer… Bref !

Alors ? Qu’est-ce que j’en pense ? Pour le moment, j’en suis à la page 427/589 et ça me plaît énormément !!!

Je l’ai terminé. Et j’ai adoré ! ♥♥♥

C’est une histoire magnifique, très intéressante et qui aborde beaucoup de sujets différents. Mais j’ai beaucoup pleuré dans la dernière partie. Les personnages sont tellement “réels” qu’on ne peut qu’avoir de l’empathie pour eux. Et ça fait vraiment réfléchir sur la place qu’on fait à l’écologie dans nos vies.

Quand on lit le premier chapitre, qui se passe en 2038 et où les gens font des pèlerinages pour voir de “vrais” arbres, ça fait flipper… Est-ce qu’on a vraiment envie d’en arriver là ??

Une très belle lecture que je vous recommande chaudement !
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Une BD sur le “Dust Bowl” aux États-Unis : Jours de sable

Challenge Amérique du Nord Anglophone : Auteur canadien

Challenge les pavés de l’été 2026 Chez La petite Liste

puisqu’il a 608 pages dans son édition originale grand format (Albin Michel) et environ 672 pages dans sa version poche

LAKOTA Rentrée littéraire 1

LAKOTA

Ma 1ère lecture de cette rentrée littéraire

LAKOTA

Caryl Ferey

Série noire

Gallimard (2026)

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Éditeur : Le cadavre de Jake Crow Dog est repêché dans le Mississippi. La police de Minneapolis, qui ne fait pas grand cas de la mort d’un Indien, classe le dossier. Mais pour ses enfants, Winona et Duane, il ne fait aucun doute qu’il n’est pas tombé à l’eau tout seul.
En remontant la piste de leur père jusque dans les réserves lakota, où ils n’ont jamais mis les pieds, c’est leur histoire et celle des Indiens des plaines qu’ils vont découvrir. Et leur enquête va prendre des proportions insoupçonnées.
S’ils savent que l’Histoire se répète, cette fois-ci Winona et Duane vont tout faire pour la changer. Quitte à demander de l’aide à un allié de choix : Wakan Tanka…

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J’ai beaucoup aimé ce roman. Pour ses personnages, attachants, intrigants, forts et tendres à la fois pour certains,  bêtes et méchants comme des teignes pour d’autres. C’est sombre, très sombre. Avec quelques éclats de soleil et d’optimisme parfois.

Je ne connaissais pas le terme d’ethno-polar, mais j’ai immédiatement pensé aux polars de Tony Hillerman ou Olivier Truc pour l’immersion dans une culture. Ici on plonge dans celle des Lakotas, une culture imprégnée par les esprits et la nature.

On apprend ici que, non content d’avoir décimé les populations indiennes au début du siècle dernier, le massacre se perpétue à l’heure actuelle de manière différente certes (pauvreté, racisme, alcoolisme…) mais il continue.

C’est un polar certes, mais un polar avec une fibre sociale, une intention “pédagogique”, une envie de transmettre cette culture qui fascine visiblement l’auteur.

En fermant ce roman, on ne peut qu’être triste en pensant à toutes ces vies gâchées…

C’était mon premier Caryl Férey, ce ne sera pas le dernier.

A LIRE !
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Lire un extrait (site éditeur)

Caryl Ferey est également scénariste de BD : Islander T1

Un roman qui participe au challenge “Amérique du Nord Anglophone” chez Enna

https://ennalit.wordpress.com/wp-content/uploads/2022/06/image.png

Au challenge “Thrillers et polars” chez Sharon

Ainsi qu’à mon auto-challenge “Rentrée littéraire

RL 2026

Là où chantent les écrevisses

écrevissesLà où chantent les écrevisses

Delia Owens

Traduit par Marc Amfreville

Éditions du Seuil (2020)

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Éditeur : Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour.

La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie. Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

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Ce qui m’a le plus touchée dans ce roman, c’est la solitude de cette enfant, puis de cette jeune femme. Et la lâcheté de ceux qui croisent son chemin à un moment ou un autre, famille ou amis. Ce n’est pas une histoire très drôle (même s’il y a quelques passages où j’ai souri) mais c’est une très belle histoire dont certains passages m’ont fait pleurer…

On pourrait avoir des doutes sur les capacités de survie d’une enfant de 10 ans, seule dans le marais. Et sur le fait qu’elle devienne une spécialiste alors qu’elle apprend à lire tardivement et n’a que peu d’échanges avec le monde extérieur… Qu’importe.  J’y ai vraiment cru !

Ce n’est pas autobiographique (et heureusement !) mais totalement inventé. L’autrice s’est inspirée de ses souvenirs d’enfance pour les nombreux passages sur la nature.

(Si vous n’aimez pas du tout les descriptions ou la nature, passez votre chemin !)

Je voulais lire ce roman depuis sa sortie, mais je ne sais pas pourquoi, je ne me “lançais” pas… Et pourtant. J’ai adoré le personnage de Kya (et celui du vieux Jumping aussi).

Une lecture que je vous recommande !

Enna a écouté le livre audio et elle a adoré.

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Vous pouvez lire les 40 premières pages sur le site de l’éditeur.

Ce roman a été adapté en film :

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Un roman qui participe au challenge “Amérique du Nord Anglophone” chez Enna

Un chant avec le duc des mers d’Elise Kova (Married to Magic tome 4)

Une plongée fascinante dans les mers du Midscape

  Romantasy pour adultes

Un chant avec le duc des mers

d’Elise Kova

Ed. Bragelonne, novembre 2025

19,95 euros

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Thèmes: romantasy, manipulation, mer, monstres marins, sirènes

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Présentation de l’éditeur: “Victoria a pris tous les risques pour quitter un mariage malsain mais s’est retrouvée piégée dans les bras d’un mystérieux triton.

Cinq ans plus tard, elle est devenue la meilleure capitaine de navire du monde, mais alors que son ex-époux menace sa famille, elle se voit obligée de rembourser sa dette.”

 

 

J’aime beaucoup la série “Married to magic” et ce quatrième tome n’y fait pas exception. Même si le principe reste le même, à savoir une jeune femme déterminée plongée de force dans un monde magique dangereux pour les humains,  Un chant avec le duc des mers offre un bon moment de détente.

Il est intéressant de découvrir l’origine des créatures du Midscape. De plus, le peuple de la mer a des coutumes intéressantes et différentes des autres clans.

Bien entendu, on reste sur un scénario classique qui a fait le succès de la série. Mais la relation entre l’héroïne et le duc est plaisante à suivre.

Un chant avec le duc des mers aborde également une thématique importante: à savoir l’emprise psychologique au sein du couple (ce que l’on appelle communément une personne toxique).

Sans vous dévoiler l’intrigue, je trouve que l’auteure a parfaitement décrit le ressenti d’une jeune femme prise au piège au sein d’un lien destructeur.

D’ailleurs, une note au début du roman prévient le lectorat que ce sujet douloureux va être abordé.

Elise Kova reste sobre et les scènes ne sont pas violentes au sens premier du terme mais la manipulation psychologique est bien représentée.

En somme, Un chant avec le duc des mers est un bon tome qui se laisse lire et qui apporte des éléments importants sur l’univers du Midscape.

Et l’édition collector est sublime, ce qui ne gâte rien!

Si vous avez aimé les premiers tomes de cette série ou si vous aimez la romantasy, vous ne serez pas déçus!

~Melissande~

+Une bande dessinée adulte sur le thème des sirènes présentée par Nathalie: Bluebells Wood de Guillaume Sorel

+ Une romance fantastique contrariée, La Sirène de Kiera Cass, présentée par Hérisson