Les 1001 conditions de l’amour

conditionsComédie romantique indienne

Les 1001 conditions de l’amour

Farahad Zama

Traduit de l’anglais par Perrine Chambon

JC Lattès (2012/vo 2009)

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LC avec Jojo et Hilde

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Éditeur : Grâce au succès de son agence matrimoniale, Monsieur Ali est le plus heureux des hommes de Vizag… jusqu’au jour où Rehman, son fils, se met à courtiser Usha, la belle journaliste.
Aruna, quant à elle, a tout pour être heureuse : un travail chez Monsieur Ali, un mari qu’elle aime, une vaste demeure bien différente de la pauvre bicoque de son enfance. Mais son bonheur survivra-t-il à l’arrivée de son odieuse belle-sœur ?
Le père d’Usha laissera-t-il sa fille épouser un musulman ? Comment réagiront Monsieur et Madame Ali quand ils apprendront la liaison de leur fils avec une hindoue ?

L’amour peut-il durer quand il ne respecte pas les traditions et les cultures familiales. Telle est la grande question de ce roman qui brosse un tableau drôle et attachant de l’Inde moderne.

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C’est la suite du bureau des mariages de Monsieur Ali, qui m’avait beaucoup plu. Même si c’est une comédie romantique, on apprend ici encore pas mal de choses.

Sur le rôle (très important !) que joue la religion en Inde, y compris lors du mariage. Le rôle des traditions et des conditions sociales également.

Bref, sous couvert d’une comédie romantique légère, l’auteur égratigne quand même pas mal la société indienne…

Une bonne lecture !

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Challenge “Les Étapes indiennes” chez Hilde

Le challenge ABC (lettre Z) chez Enna

Challenge ABC Titre (lettre M) de Sophie (sur ce blog)

L’Estrange Malaventure de Mirella ♥

MirellaRoman jeunesse
à partir de 11 ans

L’Estrange Malaventure de Mirella

Flore Vesco

Illustration de couverture par Thomas Gilbert

L’école des loisirs (2019)

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Éditeur : Moyen-Âge. Les rats ont envahi la paisible bourgade d’Hamelin. Vous croyez connaître cette histoire ? Vous savez qu’un joueur de flûte va arriver, noyer les rats en musique, puis les enfants d’Hamelin ? Oubliez ces sornettes. La véritable histoire est bien pire, et c’est grâce à Mirella, une jeune fille de quinze ans, qu’on l’a enfin compris. Cette crève la-faim a un don ignoré de tous : elle voit ce que personne d’autre ne voit. Par exemple, elle a repéré cet homme en noir qui murmure à l’oreille de ceux qui vont mourir de la peste… Et ça lui donne une sacrée longueur d’avance. Y compris sur le plus célèbre dératiseur de tous les temps.

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Quel régal ! Mais quel régal que l’écriture de Flore Vesco. J’adore !!

Non seulement cette damoiselle conte de forts jolis récits, mais elle est partageuse. Elle nous baille son savoir moyenâgeux grâce à un lexique et nous apprend même à palader comme au temps jadis ! Avec, en bonus, quelques magnifiques insultes comme “Bougre de godinette” !

Pas d’inquiétude, c’est tout à fait compréhensible et très amusant ! Et que dire de ce personnage de Mirella ? Magique !

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire lire un extrait…

“En haut d’Hamelin, à la tête de la ville, il y avait le bourgmestre. C’était un homme mûri par les années et enflé par la bonne chère. Il savait du latin. On trouvait abondance de florins en ses coffres. Il était fort bien né et fortuné.

En bas d’Hamelin, sur le pavé, il y avait Mirella. Point n’est besoin de faire son portrait. Revoyez la description du bourgmestre, retournez-la sur l’envers : tout l’opposé, voilà Mirella.”

Une magnifique aventure moyenâgeuse et fantastique à lire de toute urgence !

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Ce roman a reçu plusieurs prix (Ô combien mérités !!!) : Prix Vendredi 2019 / Prix Imaginales 2020 / Prix Sorcières 2020 / Prix de la voix des blogs 2020

De cette autrice, nous vous avons déjà présenté : Gustave Eiffel et les âmes de fer et De cape et de mots

Le site de Flore Vesco

J’ai découvert en écrivant ce billet que le roman De cape et de mots existait aussi en BD (avec un marque page à imprimer)