Passionnée de littérature jeunesse, dévoreuse de livres, jeune maman !

Les quatre de Baker Street de Djian, Legrand et Etien

Les quatre de Baker Street

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Auteur : Djian et O. Legrand

Illustrateur : David Etien

Vents d’Ouest,  janvier 2009
Collection : les Quatre de baker Street
55 p.
 9782749304373, 13,50 €

Tome 1 : L’affaire du rideau bleu

Bande Dessinée, en 2 tomes (actuellement) (jeunesse)

Thèmes : Londres, Enfance, Enquête, Sherlock Holmes, Epoque victorienne

Présentation de l’éditeur :

Trois détectives en herbe pour une enquête digne du maître de Baker Street !

Billy, Charlie et Black Tom sont inséparables. Et pour cause : impossible de survivre seul dans l’East End
londonien, peuplé de faux mendiants, de vrais ruffians et de franches canailles ! Heureusement, les trois amis peuvent compter sur la protection d’un certain Sherlock Holmes, pour lequel ils font parfois office d’espions des rues… Mais lorsque la fiancée de Black Tom est kidnappée sous leurs yeux, nos héros vont devoir mettre au plus vite à profit les leçons de leur mentor pour la retrouver saine et sauve… en s’adjoignant les services d’un quatrième larron pour le moins inattendu. Place aux Quatre de Baker Street, la plus jeune équipe de détectives de l’époque victorienne !

 

Avis :
Baker Street cela fait immédiatement penser à Sherlock Holmes… et cette BD ne fait pas l’impasse sur ce grand personnage de l’époque victorienne. Pourtant ce n’est pas lui le personnage central, mais bien les enfants de la couverture. Billy, Charlie et Black Tom passent leur vie dans la rue, c’est bien pour cela qu’ils sont les observateurs privilégiés de S Holmes. Ici, ce n’est pas pour Sherlock Holmes qu’ils vont travailler, mais avec lui, afin de résoudre le kidnapping de la jeune fleuriste, fiancée de Tom. Si l’intrigue n’est pas aussi alambiquée que les enquêtes
d’Holmes, cette bande dessinée brille par son humour et ses splendides planches.

Après une préface de Loisel, Djian, Legrand et Etien nous enchante dans cette BD. On découvre de nombreux coins de Londres à l’époque victorienne, ainsi que de nombreux détails de la vie quotidienne, grâce aux talents d’Etien. L’illustration, ses couleurs, ses coupes, permettent de donner à cette BD toute sa dynamique, et c’est vraiment ce qui m’a charmé.

Une très belle lecture, à conseiller tant aux enfants qu’aux adultes !

Extraits :

Vie de chat ! de Jane Burton

Vie de chat !

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Photographie : Jane Burton
Editeur : White Star

Date de parution : 15/10/2008
Pages : 237 p.
Prix : 19,90 €
EAN 978-88-611-2143-0

 

Livre de photographies

 

 

 

 

Présentation de l’éditeur :

Qui n’a jamais craqué devant un chaton ? Oui ne s’est pas émerveillé devant l’insolente indépendance d’un chat domestique ? Le monde des chats est un univers aux mille et une facettes : drôles et capricieux, élégants et paresseux, farceurs et graves, ils nous étonnent toujours par leur grâce mystérieuse.
Les chats se faufilent d’une page à l’autre de ce livre qui, au travers de photographies saisissantes et attendrissantes, met en évidence les divers aspects de la vie quotidienne de ces aimables félins, leurs réactions les plus secrètes et leurs attitudes les plus naturelles. Le résultat est un tableau plein de charme, de tendresse et d’humour, qui vous poussera à le feuilleter encore et encore à la recherche de sensations et d’émotions nouvelles.
Des petits chatons curieux et apeurés aux mamans chat tendres et câlines, des vrais chasseurs aux flemmards ensommeillés, cet ouvrage est un portrait complet de nos félins domestiques préférés ! “

Mon avis :

C’est les larmes aux yeux que je rédige cet article aujourd’hui. Ce livre est le dernier cadeau que m’ait offert ma grand mère, fin mai 2010. Elle est décédée quelques jours plus tard… Elle me manque tant…

Ce livre est une véritable merveille, un moment hors du temps. Émerveillement en photo. Chatons, chats, famille, chaque page nous propose de magnifiques photos, en très grand format. Voir même en encore plus grand format, grâce à des doubles pages.

Ce qui est sympathique c’est d’avoir le nom de chaque chat, et de s’amuser à les retrouver pages après pages.

Et chaque page comporte un titre “Portrait d’un rebelle”, “A rebrousse poil”, “Tendres chatouillis”…

En plus des citations sont décimés au fil du livre :
“Le chat est à nos côtés le souvenir chaud, poilu, moustachu et ronronnant, d’un paradis perdu.” Leonor Fini
“Le moindre petit chat est un chef-d’oeuvre.” Leonard de Vinci
“Le chat signe ses propres pensées avec la queue.” R Gomez de la Serna

Un très beau livre, où chacun pourra découvrir ses propres histoires… A offrir à tous les amoureux des chats !

Dimanche entre mots et images 7

Me voici de retour de vacances, de très belles vacances, ensoleillées, sportives, gourmandes et pleines de
lectures!

 

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Voici un joli Phare, sur l’île d’Oleron… qui saura me dire le nom ?


Pour le texte, ce sera cette fois une citation :

Je me demande si fêter

ses anniversaires

ça ne fait pas vieillir.
Geluck


Et oui mon amour, 25 ans… ça y est tu es un petit vieux :)

Bon anniversaire mon petit poisson !

 

Les dimanches poétiques chez Celsmoon

Les dimanches photos chez Liyah

 


La cithare nue de Shan Sa

 

La cithare nue
 
 


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Auteur :
Shan Sa
Editeur :
Albin Michel

SP : Gilles Paris
 Date : 03/06/2010
Pages : 336 p.
Prix : 20 €
ISBN
9782226208446

 
 
Roman
– Littérature française / Littérature
chinois

 

 

Thèmes : Amour, Musique, Chine impériale

 

 

 

 

 

 

 

 

 Présentation de l’éditeur :
Elle est issue d ‘un illustre clan de la plaine du Milieu.
Dans ses veines coule le sang des plus hautes castes. Otage d ‘un capitaine de guerre, elle le suit à travers un pays ravagé, de champs de bataille en cités détruites jusqu’aux portes de la
Cité interdite, du trône impérial. Il est orphelin, pauvre, mais le seul luthier en ces temps d’invasions et de violence à pouvoir fabriquer la Fabuleuse cithare aux sept cordes de soie
inventée par le dieu Fu Xi.
Sous ses doigts, le bois précieux du sarcophage de l’impératrice oubliée se transforme en musique, et l’amour renaît, au-delà des siècles. Shan Sa poursuit une oeuvre singulière et puissante
centrée sur la Chine où elle est née, qu’elle soit celle des grandes dynasties d’Impératrice ou plus contemporaine de La Joueuse de go, elle y évoque des héroïnes fortes et fragiles qui, face
aux aléas de la réalité, vivent la mélancolie et la beauté du monde comme seule source d’harmonie.

Avis :

Encore une belle lecture pour cet été, sur la plage ou au boulot ! Quand deux être semble aussi
destinés, même après des siècles, on ne peut que suivre avec passion et bonheur leur

histoire.
Une histoire d’amour donc, mais pas uniquement, puisque tout se passe sur un fond de guerre et de musique. De
musique surtout, puisque c’est toute l’histoire. La cithare aux sept cordes est un idéal que notre jeune luthier tente d’atteindre.
Entre références historiques et fiction, on ne sait plus toujours où l’on se trouve, mais on l’on dévore cette
histoire avec beaucoup de plaisir. Comme dans La joueuse de Go on se situe dans la Chine d’origine de Shan Sa, bien que cette auteure habite en France. Les femmes ont encore une fois un
rôle très important, mais agrémenté une fragilité exacerbée qui les rend très attachantes.
La beauté intemporelle de la musique nous envoute, et nous permet, pages après pages de passer outre tous ces noms
de personnages, de lieux, qui s’ils ont un goût très exotiques, m’ont beaucoup freinés au début de ma lecture. J’avais tendance à confondre les personnages, les temps, car mon esprit n’arrivait
pas à prononcer les noms, encore moins donc à les retenir. Je ne sais pas si cela vous arrive parfois avec les romans étrangers, pas trop anglophones encore, car j’ai l’habitude, mais asiatique
notamment ! Cependant une fois lancé dans l’histoire, on n’y pense plus, et cela coule tout seul.
Un beau roman qui me donne envie de relire La joueuse de Go, Goncourt des lycéens 2001.