Gone with the wind T1

GoneGone with the wind T1

Pierre Alary

D’après l’œuvre de Margarett Mitchell

Rue de Sèvres (2023)

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Éditeur : Scarlett O’Hara, jeune fille d’une riche famille d’Atlanta au sud des États-Unis, connait une vie douce et confortable, menée au rythme de son caractère déterminé et audacieux. Lorsque la Guerre de Sécession débute en 1861, ses repères s’écroulent, et de lourdes responsabilités s’imposent à elle. Au milieu de la destruction et de la mort, Scarlett rêve pourtant d’amour : celui pour Ashley Wilkes, pourtant promis à une autre, et qu’elle porte secrètement depuis toujours. L’arrivée de Rhett Butler, homme sans foi ni loi, aussi immoral que séduisant, rebattra de nouveau les cartes dont la jeune fille dispose pour atteindre le bonheur.

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“Mamzelle Scarlett ! Mamzelle Scarlett !” (crié par une vieille femme noire, Mammy, qui a un fort accent du sud des États-Unis) Voilà la 1ère chose qui me vient à l’esprit quand je pense à “Autant en emporte le vent“.

La 2ème ce sont les visages de Vivien Leigh (Scarlett) et Clark Gable (Reth Butler) qui sont les rôles principaux du film de Victor Fleming (sorti en 1939 aux USA et après la guerre en Europe). Le roman de Margarett Mitchell dont sont tirés le film et la bd est, lui, paru en 1936.

C’est tout à la fois un drame et une romance qui se déroulent pendant la guerre de Sécession. Scarlett est une jeune fille décidée et amoureuse. Pourtant, lorsque la guerre éclate, le plus important pour elle devient de conserver Tara, le domaine familial. Très combative, elle sera prête à tout pour ça.

Je ne vous cache pas que j’avais adoré le film (il faudrait que je le revoie). L’histoire, les acteurs, les couleurs ! Notamment lors de l’incendie d’Atlanta, le rendu était magnifique… Et il y a beaucoup beaucoup plus dans ce film qu’une “simple” histoire d’amour.

Bref. Revenons à la BD. J’ai trouvé que l’histoire était bien respectée, les dessins sont beaux, les couleurs lumineuses. Rien à redire de ce côté là.

Par contre, du côté du caractère des personnages, j’ai un petit bémol : La Scarlett dont je me souvenais (celle du film donc) était beaucoup plus chipie, limite peste que celle qui est présente dans cette histoire. Ici, on a surtout envie de la plaindre. Alors que dans le film on avait parfois envie de lui mettre des claques !!

On verra bien dans le tome 2 si son caractère s’affirme un peu plus ! (il est sorti début 2025 mais je n’ai pas encore eu l’occasion de le lire…)

Gone with the wind : le cinéma avait tout dit, la BD s'y colle pour la 1re fois, autant en emporte toujours le vent avec le souffle de Pierre Alary - Branchés

Feuilleter quelques pages (site éditeur)

Avec Fabien Nury au scénario : Silas Corey

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Cette semaine nous sommes chez Blandine

Une lecture qui participe également à d’autres challenges

Le challenge ABC (A) chez Enna

Le challenge 2026 sera Classique ! Sur ce blog

Le challenge ABC Titre (lettre G) de Sophie (sur ce blog)

La brigade des souvenirs – série jeunesse

BrigadeAventure, histoire et humour
A partir de 9 ans

La brigade des souvenirs

Carbone, Cee Cee Mia, Marko

et, selon les tomes Maëla Cosson ou HadH (pour les couleurs)

Dupuis (2021-2025)

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5 tomes parus, série en cours

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Chaque tome est une histoire différente. A chaque fois, à partir d’un papier ou d’un objet, les enfants vont enquêter et remonter dans le passé pour comprendre ce qui est arrivé et ainsi satisfaire leur curiosité. A la fin de chaque tome, un dossier documentaire de 8 pages permet d’aller plus loin.

Les petites histoires qui parlent de la grande Histoire, je trouve que c’est toujours une excellente idée ! Et si ça peut faire que les enfants s’intéressent à l’Histoire, j’applaudis des deux mains.

En tous cas, moi j’ai passé un très bon moment avec cette série, même si, oui, parfois, ça va un peu vite (c’est pour les enfants à partir de 9 ans en même temps…)

Mylène avait déjà présenté les trois premiers tomes de cette série il y a longtemps, je l’avais notée, puis oubliée… Après avoir lu une autre BD “Piments zoizos“, j’ai cherché ce qu’il y avait comme livres sur “les enfants de la Creuse“. Et je suis tombée sur le tome 2 de cette série. Quand j’ai vu que le tome 1 parlait de la première guerre mondiale, j’ai emprunté toute la série !

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T1 : La lettre de Toinette

En essayant de rattraper leur chien, trois enfants, Tania, Alban et Théo se retrouvent dans les ruines d’une ancienne école. Là, ils découvrent une lettre qui semble très vieille, cachée dans une boite à gâteaux.

Leur curiosité va les pousser à enquêter pour essayer de comprendre ce qui s’est passé, pendant la première guerre mondiale, entre Toinette et Ernest.

Une jolie manière de parler de la première guerre mondiale et de donner quelques infos sur la façon de faire des recherches généalogiques. Forcement, ça m’a plu !

L’avis de Mylène

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T2 : Mon île adorée

Camille vient d’acheter un vieil appareil photo dans une brocante. A l’intérieur, une pellicule que Camille et les enfants vont développer ensemble. Ils y trouvent des photos d’un petit garçon noir qui semble être sur une île puis une photo du TGV (ça donne une idée de la date ! Le premier train date de 1981 et l’exil des enfants de la réunion a cessé en 1984).  La “brigade des souvenirs” décide de rechercher cet enfant pour lui rendre ses photos…

On parle donc ici de ce scandale des enfants de la Creuse : de jeunes réunionnais (certains orphelins, mais pas tous) envoyés en France soi-disant pour avoir une vie meilleure, faire des études… Et qu’on a en fait totalement coupés de leur famille, de leur culture pour en faire de la main d’œuvre bon marché dans les campagnes françaises.

L’avis de Mylène

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T3 : La voiture de Bob

Ici il est question de droit des femmes et de féminisme. Les enfants trouvent une voiture dans le garage du grand-père de Théo, un ancien mécanicien. Atteint de la maladie d’Alzheimer, celui ne peut vivre seul. La mère de Théo souhaite vendre le garage, et c’est lors d’un grand rangement que débute cette nouvelle aventure. A qui appartient cette belle voiture ?

L’avis de Mylène

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T4 : Le mur de Hans

En cherchant des trucs à vendre pour une brocante, les enfants tombent sur des cartons qui appartiennent à leur père. Celui-ci les autorise à fouiller dedans, mais il souhaite conserver de vieilles cassettes audio, souvenir d’un correspondant allemand.

Ce tome ci parle de la chute du mur de Berlin et de la guerre froide.

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T5 : Le tableau de Rachel

Alors qu’ils emménagent dans leur nouvelle maison avec leur père, Tania et Alban, accompagné de Théo découvrent une pièce secrète. Là, ils trouvent un chaton tout mignon et… un tableau. Après quelques recherches, ils s’aperçoivent que c’est un tableau qui a été volé à son propriétaire juif, par les nazis, pendant la guerre !

Le thème de ce tome 5 est, comme vous l’aurez compris, la spoliation d’œuvres d’art par les nazis pendant la seconde guerre mondiale. Très intéressant !

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Les histoires sont intéressantes, les dossiers très instructifs et les dessins sympa et très colorés. Une réussite pour initier les enfants à l’Histoire.

Une série pleine de pep’s comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessous !

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSlALJnvuw3aLcQWQzwTg0tgJ63sT-rBfnuRw&s

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Une série recommandée par La revue française de Généalogie

Une bd qui participe à plusieurs challenges

Celui de Pativore sur la littérature jeunesse

Au challenge “Pages de la grande guerre” sur ce blog

Pages

Ainsi, bien sûr, qu’à la BD de la semaine, chez Blandine

Girl, serpent, thorn de Melissa Bashardoust

Une plongée fascinante dans un univers  riche en rebondissements!

Roman fantasy pour adolescents/ jeunes adultes

Girl, serpent, thorn

de Melissa Bashardoust

Editions Hugo Poche/ Stardust,

juin 2023-8,90 euros

Thèmes: mythologie perse, djinns, démons, conte, magie

 

Présentation de l’éditeur: “Parfois, c’est la princesse le monstre…”

 

Ce roman est une belle découverte de la mythologie perse.

Avec Girl, serpent, thorn Melissa Bashardoust joue admirablement avec les codes de la fantasy et un univers qui lui est propre afin de nous proposer une incursion au pays des djinns.

Et le moins qu’elle l’on puisse dire, c’est que c’est dépaysant!

J’ai adoré découvrir la malédiction de Soraya et voir comment cette dernière allait évoluer. Girl, serpent, thorn c’est aussi un récit de résilience d’une certaine façon. Comme souvent dans la fantasy, l’héroïne passe par  de lourdes épreuves avant de se trouver.

Sarah Bashardoust conteuse-née. Elle réussit à maintenir la surprise et conclut son récit en beauté.

J’ai vraiment passé un très bon moment avec ce roman très original.

Je vous le recommande chaleureusement!

 

~Melissande ~

+ Une autre sorte de djinn, présenté par Nathalie: Bartimeus. L’anneau de Salomon de Jonathan Stroud

+ Un roman, également présenté par Nathalie, où l’héroïne a une destinée extraordinaire: Déracinée de Naomi Novik

Un jeudi saveur chocolat de Michiko Aoyama

Un recueil de nouvelles feel-good tout en poésie

Roman japonais pour adulte

Un jeudi saveur chocolat

de Michiko Aoyama

Editions Nami, juin 2023, 19 euros

Thèmes: nouvelles, couleurs, japon, magie, amour, voyage

 

Présentation de l’éditeur: “Dissimulé à l’ombre des cerisiers qui bordent la petite rivière du quartier, le Café Marble à Tokyo ne compte que trois petites tables en bois brut. Et pourtant, les clients se succèdent dans ce havre de paix où les habitués peuvent contempler le passage des saisons à travers la baie vitrée (…)

De Tokyo à Sydney, un roman choral poétique entremêlant douze tranches de vie qui nous invite à trouver le bonheur dans les petites choses du quotidien.”

 

Après avoir lu La bibliothèque des rêves secrets, j’ai eu envie de me plonger dans un autre roman de cette autrice dont j’ai adoré la plume.

À la base, les nouvelles figurant dans Un jeudi saveur chocolat ont été publiées sur le site Japaralia sous le nom 12 Coloured Pastels entre juin 2015 et mai 2016.

Par la suite, elles ont été adaptées et publiées par les éditions Nami sous le titre Un jeudi saveur chocolat.

Pour chaque destin présenté, une couleur y est associée.

C’est très original! Fidèle à elle-même, Michiko Aoyama offre une œuvre atypique susceptible de plaire à un large public tant les thèmes sont universels (sans pour autant être du réchauffé).

Ce que j’apprécie beaucoup dans Un jeudi saveur chocolat (et que l’on retrouve souvent chez cette autrice), c’est le fil conducteur reliant chaque récit, chaque expérience de vie. Il y a parfois un peu de réalisme magique, bien qu’au Japon il s’agisse plutôt d’une forme de spiritualité.

Je n’ai pas encore lu La forêt au clair de lune ni Rencontres au parc Hinode mais cela n’a saurait tarder!

Depuis quelque temps, de nombreux ouvrages de ce genre inonde les réseaux c’est pourquoi si vous aimez ce type d’ambiance, vous trouverez votre bonheur dans la littérature japonaise du moment (et même coréenne).

Ne passez pas à côté!

~Melissande~

 

La bibliothèque des rêves secrets de Michiko Aoyama, présenté par Nathalie

+ Une autre pépite que je vous ai présentée récemment: La petite confiserie de l’allée nocture de Hiyoko Kurisu

+ Et pour connaître d’autres titres des éditions Nami, c’est par ici

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