Un sombre été – Rentrée littéraire 2

sombreRentrée Littéraire 2026 – épisode 2

Un sombre été

Vera Buck

Gallmeister (2026)

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Éditeur : Une villa délabrée vendue un euro dans un village fantôme en Sardaigne : pour Tilda, architecte allemande, c’est une aubaine. À la recherche d’un nouveau départ, elle souhaite rénover l’endroit et tourner la page sur son douloureux passé. Mais l’apparence idyllique du lieu est trompeuse. Les cloches sonnent le dimanche comme par magie, et l’on murmure qu’une malédiction plane sur la maison. Avec l’aide d’Enzo, un journaliste qui enquête sur ce village, Tilda tente de percer les mystères qui l’entourent. Lorsque Nino, son jeune frère venu lui rendre visite, disparaît soudainement, elle est prête à tout pour le retrouver. Tilda découvre alors, dans l’arrière pays de l’île, une vérité plus sombre que n’importe quelle légende – et qui semble étroitement liée à son passé. Car ceux qui s’installent à Botigalli n’achètent pas seulement des murs. Ils achètent aussi les secrets qu’ils renferment.

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C’est un roman choral. Au travers des voix de Franca (le passé), Tilda et Enzo (le présent) l’histoire se met en place. Mais j’avoue que je n’ai pas vu arriver la fin !

Une trame comme une toile d’araignée, où les fils se croisent, mais où l’on est surpris du résultat final…

Impossible de trop détailler les personnages sans risquer de dévoiler une partie de l’intrigue, ce qui serait dommage. Mais je vous assure que c’est une lecture très addictive !

Lu en 3 jours, j’avais du mal à le lâcher, je voulais comprendre !!

Et puis j’aime les romans dans lesquels, tout en me distrayant, j’apprends des choses : Ce qui est le cas ici, car je n’avais jamais entendu parler de l’Anonima Sarda cette organisation criminelle spécialisée dans les enlèvements en Sardaigne… Une histoire qui fait froid dans le dos !!

Du coup, j’ai très envie de lire les précédents romans de cette autrice…

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Un roman qui participe à deux challenges

 “Thrillers et polars” chez Sharon

Ainsi qu’à mon auto-challenge “Rentrée littéraire

RL 2026

Le garçon venu de la mer – RL

garçon venuLe garçon venu de la mer

Garrett Carr

Gallmeister (2025)

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Éditeur : Irlande, 1973. Un bébé est retrouvé sur la plage d’une ville de la côte ouest. Adopté par un pêcheur local et sa femme, Ambrose et Christine, le “garçon venu de la mer“ captive la communauté. Mais pas son frère, Declan. Tandis que s’installe une rivalité fraternelle, le mystère sur les origines de l’enfant grandit, comme la fascination qu’il suscite. Mais, qui pourrait vraiment comprendre le garçon venu de la mer ? Dans ce petit coin du Donegal, le monde évolue à vive allure et chacun doit y trouver sa place. 

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J’ai tout d’abord eu du mal à entrer dans ce roman. Le narrateur utilise le “nous” (pour parler des villageois, de la communauté) et ça m’a un peu perturbé. Mais une fois habituée au style, j’ai plongé dans cette saga familiale et ses personnages particuliers.

Le père (le vieux) qui opprime ses filles. La cadette, Christine, qui se marie un peu pour lui échapper. L’aînée qui reste avec son père (et qui aurait aimé que sa sœur reste avec elle). Le mari de Christine, Ambrose, qui va mettre un peu le bazar en adoptant un bébé trouvé dans un tonneau. Le fameux “garçon venu de la mer”, Brendan. Et enfin Declan, le fils “légitime” et jaloux de Christine et Ambrose.

Il y a des histoires de famille, de la jalousie, des ragots et de la superstition, les aventures vécues par les pêcheurs. Et puis les rêves des uns et des autres. Tout ça se passe dans un petit village du Donegal, en Irlande, dans les années 70. Il y a un petit peu de nostalgie dans ce roman. Le regret d’un monde qui change, parfois un peu trop vite.

Une jolie lecture !

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Extrait :- Brendan ? Brendan, tu dis ?

Ambrose regarda de nouveau le bébé et, pendant que son regard restait sur lui, un enchantement  s’empara de son visage à tel point que ses rides s’effacèrent et qu’il parut avoir cinq ans de moins. Ambrose avait toujours pensé que Brendan était un très beau prénom.

– Brendan, le garçon venu de la mer.

Christine sourit car elle aimait bien voir Ambrose s’amuser et elle avait toujours apprécié son originalité. Mais Phyllis l’étudiait avec froideur : quel genre d’homme rentre chez lui avec un bébé trouvé ? Il avait sûrement une idée derrière la tête. Depuis son parc, Declan observait lui aussi attentivement. Comme il ne parlait pas encore vraiment, ses instincts étaient à fleur de peau, frustres, et il comprenait ce qui se passait, il voyait même plus loin que Phyllis. Ce bébé n’allait partir nulle part, ce bébé allait rester là. Le monde tel qu’il l’avait connu avait pris fin.

Un roman qui fait partie de mes lectures pour la Rentrée Littéraire 2025

RL

Une maison parmi les arbres – Lectrices ELLE (20)

maisonUne maison parmi les arbres ♥
Julia Glass

Gallmeister (2018)

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Présentation de l’éditeur : Le jour où l’auteur vénéré de livres pour enfants Morty Lear meurt accidentellement dans sa maison du Connecticut, il lègue à Tomasina Daulair sa propriété et la gestion de son patrimoine artistique. Au fil des années, Tommy était devenue à la fois son assistante, sa confidente et le témoin de sa routine quotidienne, mais aussi des conséquences émotionnelles de son étrange jeunesse et de sa relation passionnelle avec un amant emporté par le sida. Lorsqu’un célèbre acteur engagé pour incarner Morty à l’écran se présente pour une visite prévue peu de temps avant la mort de l’écrivain, Tommy et lui sont amenés à fouiller le passé de Morty. Tommy s’interroge alors : connaissait-elle vraiment cet homme dont elle a partagé la vie durant plus de quarante ans ?

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Voici un livre dans lequel j’ai eu un peu de mal à entrer. Les 30 ou 40 premières pages m’ont paru longues, il n’y a quasiment pas de dialogues, pas d’action (je sortais d’un polar !). Mais une fois passé ce cap, une fois que j’ai commencé à cerner, à connaître les personnages, à apprécier l’écriture,  je ne l’ai plus lâché.

Des personnages vraiment bien décrits

dont on ressent si bien les émotions, dont on connaît si bien les pensées qu’ils en deviennent réels. Je me suis prise à penser que j’allais chercher des infos sur Morty Lear…

Ce roman m’en a rappelé un autre : “Corps et âme” de Frank Conroy. Les deux parlent d’art et de créativité. Dans le cas de “Corps et âme” il s’agit de musique et dans le cas de celui-ci, de littérature et d’illustration. Dans les deux cas, l’enfance des protagonistes est solitaire, troublée et amène au développement de l’imaginaire et à la création.

Une magnifique histoire ! ♥

 

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Biographie de l’auteur (sur le site de l’éditeur)

 

ELLE

20ème lecture / 28

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C’est ma 28ème participation au Challenge 1% Rentrée Littéraire

Logo Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018 – Picos/Shutterstock

 

au Challenge Petit Bac chez Enna – Catégorie Lieu

2ème Partenariat Rentrée Littéraire : Gallmeister

aPour toutes les informations, règles, conditions…. merci de lire cet article

Je vous propose  aujourd’hui un livre des éditions Gallmeister en partenariat (1 exemplaire)

COMPLET

*  Désolations de David Vann*

Sur les rives d’un lac glaciaire au cœur de la péninsule de Kenai, en Alaska, Irene et Gary ont construit leur vie, élevé deux enfants aujourd’hui adultes. Mais après trente années d’une vie sans éclat, Gary est déterminé à bâtir sur un îlot désolé la cabane dont il a toujours rêvé. Irene se résout à l’accompagner en dépit des inexplicables maux de tête qui l’assaillent et ne lui laissent aucun répit. Entraînée malgré elle dans l’obsession de son mari, elle le voit peu à peu s’enliser dans ce projet démesuré. Leur fille Rhoda, tout à ses propres rêves de vie de famille, devient le témoin du face-à-face de ses parents, tandis que s’annonce un hiver précoce et violent qui rendra l’îlot encore plus inaccessible.

Après Sukkwan Island, succès surprise de l’année 2010 lauréat du prix Médicis étranger, nous vous invitons à découvrir le second roman de David Vann, Désolations.
Dans ce superbe texte, David Vann explore le tragique quotidien de deux couples à des moments tournants de leur histoire. Au coeur de l’Alaska, aussi magnifique que terrifiante dans son immensité, ce roman sonde sans concession la profondeur des âmes humaines.

“Tragiquement prenant.” Véronique Rossignol, LIVRES HEBDO

” David Vann récidive avec force, sonde l’impitoyable univers familial, suit les dérives d’un couple à bout de souffle, et s’arrime dans une littérature du grand dehors, sauvage et pure, tragique et magnifique, à l’image de l’Alaska, ce pays qui lui coule dans les veines, le hante, le nourrit” Martine Laval, LE MATRICULE DES ANGES

“Poser ce livre pourrait vous épargner, mais il vous sera impossible d’en arrêter la lecture.” LOS ANGELES TIMES

+ Le site de l’auteur et sa très chouette vidéo de présentation du livre aux libraires

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