Passionnée de lecture depuis que je sais lire. J'ai rarement passé une journée sans lire au moins quelques lignes ! J'aime la littérature jeunesse, les bandes dessinées, les romans (y compris polars et SFFF), les docs...

Les Matous Filous

matousAlbum à partir de 4 ans

LES MATOUS FILOUS

ET LE TRAIN À VAPEUR

Noriko Kudoh

Traduit du japonais par Alice Hureau

Le Cosmographe (2025)

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8 matous, un peu filous, regardent, envieux, le joli train de Maître Chien. Quand celui-ci a terminé de charger sur son train les fruits et les légumes qu’il veut vendre au marché, il va prendre un goûter bien mérité.

Mais les matous en profitent alors pour s’enfuir à bord du train ! Une course poursuite s’engage. Nos matous s’amusent comme des petits fous, jusqu’au moment où…

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Les petits devraient beaucoup aimer cette histoire de course poursuite en train. C’est une jolie aventure qui se termine bien. Il y a beaucoup d’onomatopées, ça donne du rythme et c’est amusant.

Les dessins sont mignons et colorés. On “sent le vent” quand le train accélère !

Mon seul bémol, c’est que les petits personnages ne sont pas très expressifs. Mais les voir faire des bêtises amusera les enfants, c’est sûr !

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Pour voir les autres ouvrages de la collection des matous filous, c’est ici !

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Un album qui participe à deux challenges

Un mois au Japon chez Lou et Hilde !

Et à celui de Pativore sur la littérature jeunesse

KYOTO

KyotoKYOTO

Yasunari KAWABATA

Traduit du japonais par Philippe Pons

Albin Michel (1971 / vo 1968)

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Il est le premier écrivain japonais à obtenir le Prix Nobel de Littérature en 1968

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Éditeur : L’entente entre la nature et l’homme trouve sans doute son accomplissement dans Kyôto. Deux jumelles ont été séparées à leur naissance. Élevées dans des milieux différents, l’une à la ville, l’autre dans la montagne, vont-elles pouvoir se rejoindre, adultes, et se comprendre ?

Au-delà de cette histoire limpide et bouleversante, c’est l’affrontement du Japon traditionnel et du Japon qui s’américanise chaque jour davantage, qui est ici mis en scène.
Ecrit en 1962, Kyôto est sans doute l’œuvre qui exprime le plus profondément le déchirement métaphysique et psychologique de l’écrivain japonais.

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J’en suis à plus de la moitié et ça commence vaguement à m’intéresser avec l’arrivée de la jumelle… J’ai vraiment beaucoup de mal avec l’écriture de cet auteur (sa façon d’accorder les temps est très étrange !)

Ce n’est pas inintéressant, mais ça demanderait d’avoir un dictionnaire des us, coutumes et fêtes du Japon pour tout comprendre car il y a beaucoup de pages sur les fêtes traditionnelles !

Il est pourtant tout petit ce roman, mais j’ai eu un mal fou à le terminer. Il y a beaucoup beaucoup de descriptions de fêtes, d’évènements et de la nature, ça finit par être un peu lassant. En plus, l’histoire des jumelles, ce qui m’intéressait à la base, n’est pas très détaillée, contrairement au reste.

Bref, un roman qui ne me laissera pas un souvenir inoubliable…

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Une Lecture Commune avec Isabelle, qui, à priori, n’est pas très enthousiaste non plus…

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Présents dans ma pal :

  • Le lac (1954) sur Insta (lu en avril 2025)
  • Les belles endormies (1970) Pas sûr que je le lise celui-ci…
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C’est le retour d’un mois au Japon chez Lou et Hilde !

Le challenge 2026 sera Classique ! Sur ce blog

Bulles vertes Un peu de tarte aux épinards

épinardsUne comédie pleine de pep’s !

UN PEU DE TARTE AUX ÉPINARDS

De Pelaez et Casado

Casterman

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T1 : Bons baisers de Machy (2018)

Marie-Madeleine Madac Miremont habite un petit village de l’Aube. Sa fierté ? Ses huit enfants et ses tartes aux épinards, qu’elle prépare avec amour. Recevant par erreur un colis contenant d’étranges plantes, Marie-Madeleine décide d’en agrémenter ses tartes. C’est alors que les ennuis commencent…

T2 : Les épinards sont éternels (2020)

Après avoir mis hors d’état de nuire une bande de trafiquants de drogue, Marie-Madeleine Madac-Miremont se voit recrutée par les services de renseignement français pour une opération délicate à Londres. Sans savoir parler un mot d’anglais, la fougueuse Française doit s’infiltrer dans un restaurant géorgien afin de surveiller un gang particulièrement dangereux. Elle sera aidée dans sa mission par un chauffeur de taxi belge azimuté et fan de Death Metal, et rejointe par sa fille Sarah qui devient l’objet d’un odieux chantage….

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C’est une “vraie” bande dessinée humoristique, avec des proverbes chamboulés, des jeux de mots, des hommages divers et variés (les titres ne vous font pas penser à quelque chose ?).

Mais également une aventure avec un scénario énergique qui tient la route et des personnages sympathiques tels Marie-Madeleine ou encore le garde du corps du député (il m’a bien fait rire celui-là !!)

La mise en page est très variée, ça donne toujours du dynamisme et j’ai bien aimé le dessin très coloré.

Bref, un excellent moment de lecture et de détente, sans prise de tête et rien que pour ça,  je veux encore de la tarte aux épinards !!

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Elles ont aimé aussi : Moka – Noukette T1 et T2Fanny

Du même auteur (très prolifique !), Philippe Pelaez, mais dans un style tout à fait différent, nous vous avons présenté : Automne en Baie de Somme et Hiver à l’Opéra


Cette semaine, pour des “Bulles vertes” nous sommes chez Blandine !

La guitare de Palissandre

guitareLa guitare de Palissandre

Kristina Gavran

Traduit du Croate par Chloé Billon

Éditions Bleu et Jaune (2022 / vo 2018)

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Une Lecture Commune avec Fanja du blog Lecture sans frontières

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À des siècles d’intervalle, cinq femmes évoluent chacune dans son monde et son histoire, des temps mythiques, pleins de superstition, à l’époque contemporaine, avec ses codes. Pourtant, leurs destins sont étroitement imbriqués grâce à une guitare d’exception. Personnage à part entière, elle rythme les chapitres, tel un leitmotiv.

Composé à l’instar d’une œuvre musicale, le roman La Guitare de palissandre évoque, dans une écriture ciselée et à travers de subtiles nuances d’interprétation, l’émancipation féminine et le rapport à l’art et à la nature.

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Gagné lors d’un concours en décembre 2022, je n’avais toujours pas pris le temps de le lire… En allant sur le blog de Fanja, j’ai vu qu’elle comptait le lire en 2026. C’était une bonne occasion pour le sortir de ma pal.

Et ça aurait été dommage de ne pas le lire parce que j’ai beaucoup beaucoup aimé cette lecture !

La construction du roman est originale : On suit 5 femmes à travers les âges. Au départ, j’ai cru que c’était des nouvelles. Mais non. Chaque histoire suit son cours et petit à petit les histoires se complètent et se rejoignent formant une seule et même histoire.

En fait, c’est l’histoire de 5 femmes et d’une guitare. De la plantation de la graine qui va donner l’arbre dont le bois va servir à la fabrication de la guitare, jusqu’à la personne qui va en jouer, en passant par le luthier qui va la fabriquer… C’est très bien fait !

L’autrice a une jolie plume de conteuse. Les 5 femmes ont des caractères différents, vivent à des époques très différentes, mais un lien les unit.

Une très jolie découverte que je vous recommande !

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Un roman qui a participé à de nombreux prix dans son pays d’origine et ailleurs :

  • Finaliste du prix T-Portal (meilleur roman de l’année)
  • et du Prix de littérature de l’Union européenne 2020
  • Il a remporté le prix Mirko Kovač pour la meilleur œuvre d’un jeune auteur en 2019

La collection “Fiction Europe” aux Éditions Bleu et Jaune

Une lecture également appréciée par Ingannmic et Keisha

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Le challenge ABC (lettre G) chez Enna

Challenge ABC Titre (lettre G) de Sophie (sur ce blog)