Présentation de l’éditeur : Été 1947, Boulogne-Billancourt. Lors d’un bal typique de l’après-guerre, Edmond, jeune ouvrier chez Renault, rencontre Olympe, fille de politicien. Il ne se doute pas qu’elle va bouleverser sa vie. Passionnée d’alpinisme, la jeune femme n’a qu’un rêve : escalader le Mont-Blanc pour égaler la prouesse de son aïeule Henriette d’Angeville. Malgré son manque d’expérience, Edmond promet qu’il l’aidera à le réaliser. Seulement, le train-train quotidien et plusieurs drames vont petit à petit émousser leur détermination… Mais qu’importe, l’amour est plus fort que tout, dit-on. Et s’il est capable de déplacer des montagnes, il peut aussi aider à les gravir.
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J’ai beaucoup beaucoup aimé cet album ! Et pourtant ce n’était pas gagné, cette couverture verte et bleue ne m’attirait pas du tout…(j’aime les couleurs chaudes !!) Bref.
Il y a beaucoup de choses dans cet album. L’histoire d’un amour fort, très fort. Des histoires d’amitié, de famille et de boulot aussi. Des gens connus qui passent par là (Simone de Beauvoir ou encore un célèbre couturier). Mais on y parle également de féminisme avec le très beau personnage d’Olympe, femme libre, indépendante et tenace. Et puis, il y a l’amour de la Montagne !
Edmond et Olympe forment un couple attachant que l’on est triste de quitter une fois la dernière page refermée. Une bien belle histoire !
Quand aux illustrations, elles laissent voir toutes les émotions des personnages qui sont très expressifs. J’ai aimé aussi certaines touches de couleur par moments, le bonnet rouge d’Olympe, la chemise jaune d’Edmond…
En fait, j’ai tout aimé ! ♥
P.S : Même si vous n’êtes pas fan d’escalade, de montagne ou d’ Edelweiss, cet album pourrait bien vous plaire !
Une ronde des livres par mois, pour tenter de garder une trace de mes lectures, celles que je n’ai pas pris le temps de présenter, et celles dont j’ai seulement parlé sur Instagram !
En juin j’ai donc lu (entre autre)…
Romans
Le mois de juin est passé si vite, les lectures ont été peu nombreuses en roman, mais j’ai tout de même dévoré le nouvel Hunger Games !
Hunger Games : La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur
Un nouvel Hunger Games, toujours pas Suzanne Collins, impossible de passer à côté, malgré la peur d’être déçue. Je n’ai pas attendu bien longtemps après sa sortie pour le lire, de peur de lire des avis négatif ou trop positifs… j’aime me faire mon propre avis sur ce genre de “grosse production”.
Le pitch de ce pré-quel :
C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la Maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate.
Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des Tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine. Dans l’arène, ce sera un combat à mort.
Déjà prendre un des personnages que l’on aime le moins dans Hunger Games comme personnage principal, c’est osé… mais en plus nous faire l’origine des Hunger Games… Et finalement je me suis prise au jeu de ce roman, j’ai appris à détester Snow, mais différemment, en découvrant ses failles, son histoire. L’origine des Hunger Games, de ses évolutions, j’ai trouvé ça passionnant, tout comme l’évolution des personnages.
Il y a plusieurs parties dans ce roman, tout commence doucement, pour prendre de l’ampleur, avec une partie, vraiment liée aux Hunger Games que j’ai adoré. Vient ensuite une partie plus étrange, le calme avant la tempête, où l’on cherche à comprendre à l’avance comment Corio peut devenir ce Snow que l’on déteste… et le moins qu’on puisse dire c’est que l’on est pas déçu par la fin !
Un sentiment ambivalent à la fin de cette lecture, avec du très bon par moment, des moments trop lents à mon goût, mais dans tous les cas deux personnages principaux charismatiques ! Je suis heureuse d’avoir replongé dans Hunger Games, surtout que je fais partie des gens qui n’avaient que peu apprécié le tome 3 !
PKJ, 2020
BD et mangas :
Second Summer : Never see you again, un manga en 2 tomes léger malgré sa thématique, avec beaucoup de musique !
Le jour où le jeune Billy aperçoit un saxophone dans une vitrine, c’est le coup de foudre. Sans un sou en poche, il va devoir redoubler d’efforts pour tenir enfin l’instrument entre ses mains ! Commence alors un long chemin vers le rêve d’une carrière de musicien…
Encore de la musique, mais cette fois ci en bande dessinée ! Un jeune homme décide de se mettre à la musique, son parcours le mènera à un saxophone… dont il ne tirera que des notes peu appréciables… jusqu’à ce qu’il collabore avec un petit oiseau. Le succès est alors au rendez-vous, mais l’amitié peut elle juste survivre au succès ?
Cette bande dessinée sans texte n’est pas silencieuse pour autant, car au fil des pages les dessins de David Périmony prennent vie et la musique de ce petit oiseau se fait entendre… Une histoire douce et poétique, que l’on suit au gré des pérégrinations du héros. Les belles illustrations aux tons marrons un brun vintage de l’auteur rendent l’ensemble paisible
David Périmony, Editions de la Gouttière, 2020
J’ai commencé quelques autres romans, repris Filliozat pour essayer de savoir comment aider micro hérisson a traversé le terrible two – et pour l’instant on est plus proche de l’échec qu’autre chose… – mais surtout on a vécu la fin du confinement en prenant l’air, et en reprenant le rythme des réveils école ménage repas… Demain, vacances, on verra bien si j’ai plus de temps pour des romans, mais dans tous les cas on a plein de beaux albums qui nous attendent !
Trois orphelins, William, Benjamin et Clotilde sont sur la route. Ils ont quitté l’orphelinat où ils vivaient pour essayer de retrouver la Sœur qui les a élevé avec amour et a été renvoyée pour ça. En chemin, affamés et épuisés, ils essaient de mendier leur pitance dans un village. Mais ils sont très mal reçus et même pourchassés. Ils voulaient continuer leur route, mais un évènement tragique suivi d’un terrible orage les oblige à retourner dans ce village étrange. Un être mystérieux, appelé “le croquemitaine” semble faire très peur à tous les habitants. Les enfants essaient de le surprendre…
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Comme souvent avec les bandes dessinées, c’est la couverture qui m’a tout d’abord attirée. Le nom de Filippi ne m’était pas inconnu non plus, même si, sur le coup, je ne savais plus pourquoi ! En fait, c’est l’auteur de Gargouilles, des corsaires d’Alcibiade et du Livre de Jack, des albums lus (et appréciés) il y a quelques temps déjà. Et sur ce blog nous vous avions également présenté le tome 1 de “Colonisation“.
L’histoire de ces orphelins est prenante. Ils sont seuls, doivent se débrouiller et ne peuvent compter que sur eux-mêmes, ce qui n’est pas toujours facile ou amusant. Malgré ça, ce sont quand même des enfants, curieux et pas toujours conscient du danger…
Le dessin des visages est assez spécial, parfois un peu “figé”, un peu lisse et pourtant on ressent bien les émotions des personnages. La colorisation est assez spéciale également, il y a beaucoup de jaune/orange, mais ça donne justement une ambiance particulière, augmentant encore le côté “fantastique”.
Bref, un tome 1 qui m’a bien plu, j’ai hâte de lire le tome 2 !
T1 : Florrie, doigts de fée (2017) – T2 : Maggie, passe-murailles (2018) – T3 : Dorothy, la poinçonneuse (2019)
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T1 : Florrie, doigts de fée
Londres, 1920. Florrie vient d’arriver dans le quartier, elle se fait la main. Ou plutôt, elle fait les poches des gens qu’elle croise ! Elle ne tarde pas à être recrutée par un gang de voleuses, les 40 éléphants. Des femmes qui ont remplacé leurs maris dans leurs tâches (y compris criminelles !) pendant la guerre et qui ne comptent pas retourner aux fourneaux. Elle va vite se rendre compte que ces femmes ne pratiquent pas que le vol. Faux et usage de faux, prostitution, meurtres, ivresse sur la voie publique, escroqueries et enlèvement d’enfants font également partie de leur quotidien. Le gang est dirigé par Catherine Bishop appelée “la Reine”.
On se rend vite compte (au bout d’une quinzaine de pages tout de même) que Florrie n’est pas vraiment là par hasard…
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J’ai dévoré ce tome 1 !
D’ailleurs, je ne me suis arrêtée que pour écrire le résumé et je retourne lire la suite… ;)
Chaque tome parle plus particulièrement d’un personnage. Dans le tome 1, on a l’histoire de Florrie, et on comprend pourquoi et comment elle s’est retrouvée là. Le tome 2, lui, s’intéresse un peu plus à la jeune Maggie “passe muraille”, et dans le tome 3, c’est l’enfance de Dorothy, dite la poinçonneuse, qui va nous faire froid dans le dos…
J’ai passé un très bon moment avec ces “40 voleuses” ou “40 éléphants” puisqu’elles opèrent dans le quartier Elephant & Castle de Londres. L’histoire, riche en action, tout comme les illustrations m’ont beaucoup plu. Les personnages sont expressifs et les moments qui se déroulent à une autre époque ou un autre moment faciles à reconnaître car ils sont en gris.
Une série qui, je l’espère, ne s’arrêtera pas là !
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