Princesse Sara 1 Pour une mine de diamant – Alwett

Bande dessinée jeunesse

Princesse Sara

1 Pour une mine de diamant
2 La princesse déchue
3  Mystérieuses héritières

Audrey Alwett (scénario)

Nora Moretti (dessin)

et Claudia Boccato (couleurs)

 

Soleil, Collection Blackberry
9782302017863 (tome1), 10,50

 Sara a toujours vécu aux Indes, lorsque son père l’envoie parfaire son éducation en Angleterre dans le pensionnat sélect de Miss Minchin. Immensément riche, grâce à une fortune bâtie sur les automates, Sara suscite rapidement amitiés et jalousies. Les haines s’attisent d’autant plus que Sara a pour elle toutes les qualités d’une princesse. Jusqu’au jour où son père décide d’investir sa fortune dans une mystérieuse mine de diamants…

Mes élèves se l’arrachent, j’ai même bien failli ne pas pouvoir lire cette bande dessinée ! 

 Princesse Sara(h), ça parle je pense à beaucoup de lecteurs, soit par rapport au roman de Burnett, soit par rapport à l’anime japonais (Princeeessse Saraaah, Princesse, Princesse, Tu es bien jolie [Tu es bien jolie]…) ! Qui ne connait pas ? Si c’est ce qui m’a attiré vers cette bande dessinée ce n’est pas du tout le cas de mes élèves car ils ne connaissent ni l’un ni l’autre (ignares!).

En premier lieu ce sont les illustrations qui attirent le lecture. Cette collection Blackberry chez Soleil est vraiment superbe à ce niveau là et mes élèves aiment pour le moment tous les titres acquis! Je suis moi même très sensible aux illustrations et celles ci sont vraiment magnifiques ! Le trait un peu japonisant, les couleurs en plus… trop lisses je pense pour beaucoup mais c’est tout à fait ce que j’aime! Mon seul reproche réside dans l’âge des personnages. Les illustrations ne permettent pas toujours de bien les situer, puisque Sara semble souvent plus vieille qu’elle ne l’est, alors qu’au contraire son père ressemble à un adolescent. Les personnages sont tout de même bien reconnaissable et il n’y a pas de risque de confusion.

L’histoire est très semblable à celle du roman de Burnett, ainsi qu’à celle du dessin animé. Les personnages gardent leurs traits de caractères, leurs noms, et le déroulement de l’histoire est très semblable, jusque dans certains détails comme la boulangère… L’auteur introduit pourtant un aspect original à l’histoire, avec un petit coté science fiction puisque le père de Sara est à la tête d’une fabrique d’automates, des robots très sophistiqués. Ce petit coté steampunk est très plaisant.

Enfin je n’ai pour le moment lu que les trois premiers tomes mais l’histoire de Sara telle que je la connais touche à sa fin… alors qu’un 5ème tome vient de sortir « Retour aux Indes » qui continue l’histoire… Une série à découvrir !

 

Nora Moretti - Princesse Sara Tome 2 : La princesse déchue.Nora Moretti - Princesse Sara Tome 3 : Mystérieuses héritières.Nora Moretti - Princesse Sara Tome 4 : Une petite princesse !.Nora Moretti - Princesse Sara Tome 5 : Retour aux Indes.

 

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Une place à prendre – JK Rowling

Roman adulte – Rentrée littéraire 2012

Une place à prendre

de J.K. Rowling

traduit de l’anglais par Pierre Demarty

Grasset, 2012
9782246802831, 24€
disponible en numérique 

 

Bien sûr ce livre est écrit par la maman d’Harry Potter, bien sûr cela crée un tapage médiatique énorme, et plutôt négatif il faut bien l’avouer. Mais ce n’est pas parce qu’Harry Potter était une vraie bombe dans l’édition jeunesse qu’il faut automatiquement détruire ce nouveau roman adulte. Je suis donc passée outre les premières critiques…

La couverture, il faut d’abord parler de cette horrible couverture. On la voit partout, cette couverture jaune et rouge et à elle seule elle m’a presque donnée envie de renoncer à cette lecture. Je la trouve totalement impersonnelle, juste voyante, et je crois finalement que c’est là sa seule utilité, permettre un visuel très repérable en librairie… et supermarché. Il me semble aussi qu’elle correspond bien plus au public anglais et aux couvertures qu’on peut trouver outre Manche. Le « secret » qui a précédé sa sortie était aussi je pense entretenu par cette couverture très simple. Impossible de savoir donc à quoi s’attendre. J’avais tout de même parcouru l’avis de Stephie et je savais qu’il serait question d’une bourgade anglaise et d’une multitude de personnages. C’est à la fois tout à fait ça et tellement plus que cela.

On découvre donc sous la plume addictive de JK Rowling un petit village anglais, Pagford. Un village sans histoire en apparence, mais où chacun cache de nombreux secrets. Alors quand Barry Fairbrother meurt, la place à prendre au sein du conseil paroissial va devenir le sujet de toutes les conversations. Il faut savoir que Pagford est un petit village tranquille, situé tout près de Yarvil. Hors Yarvil a construit une cité (type hlm) aux Champs, un bout de terrain sur la commune de Pagford. Pagford doit donc accueillir à l’école les enfants de ce quartier défavorisé, et tous ne le voient pas d’un bon oeil. C’est la principale querelle au sein du conseil, certain comme Barry Fairbrother, notre mort, sont pour, d’autres comme Howard Mollison, contre. Cette lutte existe depuis déjà longtemps mais la mort de Barry remet tout l’équilibre en cause, et chacun va tenter de défendre ses idées, même avec des coups bats. Vous imaginez donc l’ambiance dans ce petit village où tout le monde se connaît ! Les secrets des uns et des autres refont surface peu à peu…

Ce sont surtout les femmes qui sont des personnages touchants et importants dans ce roman, des femmes fragiles, des femmes fortes, des femmes coincées à Pagford de gré ou de force qui luttent chacune pour une cause ou pour elle même. Ce sont ces femmes qui font la douceur et la force du roman, qui nous entraine de chapitre en chapitre. Car JK Rowling pour mieux nous faire découvrir tout ce petit monde nous propose une narration alternée entre les divers protagonistes, mais sur un temps réduit, ce qui nous permet d’appréhender toutes les relations, tous les liens entre les personnages.

Ces femmes que JK Rowling met en scène, adolescentes ou adultes, sont toutes attachantes. Samantha, Sukhvinder et Krystal a elle trois valent le coup de lire ce roman. Surtout Krystal, ce personnage clé du roman à son insu, cette adolescente enragée que Barry avait pris sous son aile. Cette jeune femme qui ne sait plus trop vers qui se tourner, qui s’occupe de son frère, qui vit une aventure plus sexuelle qu’amoureuse, qui plonge peu à peu. Les liens entre parents et enfants sont aussi complètement mis à mal, avec des variations entre les familles, et j’ai aimé cette variété qui propose un bon panel de ces relations : violence, déni, amitié, ignorance.

J’ai aimé ce roman, complètement, ses personnages, son ambiance, j’ai moi aussi habité Pagford quelques jours et j’ai été touchée. JK Rowling ne nous propose certes pas un nouvel Harry Potter mais elle sait toujours aussi bien nous décrire la société anglaise, elle sait toujours aussi bien aussi parler des relations entre les personnages, nous faire nous attacher à eux. C’est à mon sens une vraie réussite que ce pavé de près de 700 pages. Après quelques difficultés à vraiment rentrer dans ce roman, notamment à cause de tout ces noms anglais, je n’ai plus lâché ce livre et je l’ai littéralement dévoré.

Une place à prendre est un très bon roman de cette rentrée littéraire, avec une vraie histoire comme je les aime, poignante et touchante mais aussi une réflexion sur la société d’aujourd’hui. JK Rowling a un vrai don pour créer des personnages, attachants ou détestables d’ailleurs!

 « Suffisait-il que quelqu’un ait occupé une certaine place dans votre vie, et y laisse un grand vide en disparaissant, pour parler d’amour? »

  Une lecture commune organisée par Sandrine, avec : Catherine, Lystig,  SolennChaplum, Syl, Liliba, MangoNouketteEmma. (liens mis à jour au fur et à mesure)
+  Les avis de Mélo, Stephie, Argali, Plume, L’irrégulière, Mistymiaou

+Lu dans le cadre des matchs de la rentrée Priceminister (17/20)
ainsi que des challenges 1% Rentrée Littéraire et à la découverte de vos incontournables.

*_*_*_*_*

J’ai lu que certains avaient du prendre des notes pour s’y retrouver, j’avoue que ce n’est pas mon cas mais que j’ai aimé prolonger la découverte en me faisant, après coup, ce petit récapitulatif :

Les personnages d’Une Place à Prendre :

Les habitants de Pagford 

  • Les Fairbrother 
    Barry Fairbrother, notable qui meurt au début du roman
    Mary Fairbrother, sa femme
    leur 4 enfants, dont des jumelles Niamh et Siobhan, en lien avec Sukhvinder Jawanda et Krystal Weedon (équipe d’aviron)
  • Les Mollison (bourgeois)
    * Howard Mollison, l’ennemi juré de Barry Fairbrother, siège au conseil (et le dirige…), épicier
    Shirley Mollison, sa femme, elle aussi au conseil et tient le forum internet de Pagford. Fait du bénévolat à l’hopital.
    * Miles Mollison (leur fils), très proche de ses parents
    Samantha Mollison, sa femme, tient une boutique de lingerie
    leurs 2 filles, adolescentes, en pension
    *Patricia, soeur de Miles, ne vit plus à Pagford. Son amie Melly.
  • Les Price (milieu modeste)
    Simon Price, employé à l’imprimerie, s’arrange pour améliorer leur quotidien.
    Ruth Price, sa femme, infirmière, elle côtoie Shirley à l’hopital
    Andrew Price, dit Arf, leur fils, lycéen, ami avec Fats (Stuart Wall)
    Paul Price, leur fils
  • les Wall
    Colin Wall, proviseur adjoint du lycée, dit Le Pigeon par son fils et l’ensemble du lycée, ami avec Barry Fairbrother
    Tessa Wall, sa femme, conseillère d’orientation au lycée.
    Stuart Wall, dit Fats, leur fils. – Ami avec Andrew Prince, lien avec Krystal Weedon.
  • les Bayden – nouvelles arrivées à Pagford
    Kay, assistante sociale, à déménager à Pagford pour les beaux yeux de Gavin Hughes
    Gaia, belle adolescente, amie avec Sukhvinder Jawanda
  • Les Jawanda
    Vikram Parminder, chirurgien à l’hopital, très bel homme
    Parminder Jawanda, médecin généraliste à Pagford, au conseil où elle occupe une place importante. Amie avec Barry Faibrother, Ennemie d’Howard Mollison
    leurs enfants :
    Jaswant
    Sukhvinder, adolescente en mal être, amie avec Gaia Bayden
    Rajpal
  •  Gavin Hughes, célibataire endurci, notaire, il s’occupe de la succession de Barry Fairbrother. Lien avec Kay Bawden et les Fairbrother. Collègue de Miles Mollison.
  • Maureen, associée de Howard Mollison à l’épicerie

Les habitants des champs (un lotissement entre Pagford et Yarvil)

  • Les Weedon
    Terri, toxicomane, en cure de désintoxication
    Krystal, sa fille – lien avec Barry, Fats, Tessa.
    Robbie, son fils, 3 ans et demi. En lien avec Kay Bawden, assistante sociale.
    Nana Cath, la grand mère de Terri, grand soutien pour Krystal.
    Cheryl, la soeur de Terri et d’autres membres de la famille qu’on croise.
  • Dane Tully, Ashlee Meelor, Nikki et Leane – amis de Krystal

* en gras les personnages qui cherchent à prendre la place de Barry Fairbrother.

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Sugar Puff de François Cérésa

Roman pour adulte Rentrée Littéraire

Sugar Puff

de François Cérésa

Fayard, 24 août 2011

9782213654423, 18,90€

Thèmes : Angleterre, Ile de Man, Pays de Galles, adolescence, amour, découverte sexuelle,

Présentation de l’éditeur :

«Un petit sentier mousseux m’a conduit derrière deux gros rochers.
Là, j’ai stoppé net. Une fi lle était allongée à l’abri, nue, couleur caramel, avec de grosses lunettes de soleil sur le nez. Si je ne m’étais pas excusé, elle ne m’aurait pas vu. Elle n’a même pas cherché à se cacher, elle a souri et s’est redressée doucement.      – Vous parlez toujours avec un accent ?      Sa voix tintait comme du cristal. À vue de nez, elle avait dans les vingt-cinq ans. Quand j’ai dit que j’étais français, elle a pris un air narquois.
Puis elle a relevé ses lunettes pour les caler dans sa blondeur. Ses yeux verts roulaient comme des émeraudes, son nez retroussé faisait penser à celui d’Elizabeth Montgomery dans Ma sorcière bien-aimée. Elle avait les seins lourds, une posture étudiée, le pubis emperlé de gouttes d’eau.      – Vous vous êtes baignée?      – Oui, mais en maillot.»François Cérésa rejoue L’été 42. Entre le Pays de Galles et l’île de Man, un adolescent découvre une façon bien anglaise de s’encanailler, et universelle de s’émouvoir…Romancier et journaliste, François Cérésa a publié de nombreux romans dont Les moustaches de Staline (Fayard, 2008).
Il dirige le mensuel Service littéraire.

mon avis  critique

Voici un nouveau roman d’un auteur prolifique mais totalement inconnu pour moi… je connais décidément peu les auteurs « adulte » contemporains!

Le narrateur revient sur son passé à l’occasion du départ de son fils de 24 ans pour Dublin. Lui en avait 15 quand il a été envoyé au Pays de Galle puis sur l’île de Man. L’âge des découvertes, celles d’un adolescent dans les années 70.

Les références culturelles, et notamment littéraires pullulent dans ce roman, quasiment à chaque page et mon ressenti d’approche de l’overdose car ce n’est ni mon époque ni forcément ma culture. Au débit j’ai apprécié les références, j’en ai même noté pour faire des recherches, mais bien vite j’ai du abandonner, et c’est finalement assez frustrant! J’aime quand il y a des références les comprendre ou les reprendre par la suite, ici c’est trop…

Des personnages dans l’ensemble intéressant, mais qui m’ont souvent semblé trop caricaturaux. Le personnage principal est souvent assez perdu, et je n’ai pas réussi à m’attacher à lui. C’est dommage car les autres garçons de son âge que l’on croise m’ont paru plus intéressant, notamment celui qui devient son ami, et j’aurais aimé le connaître davantage. Les personnages adultes m’ont tous semblé perturbés, tristes, et très adolescents…

Ce livre est celui du passage de l’enfance à l’âge adulte, et si notre adolescent évolue dans le livre je le trouve assez pessimiste, tant dans le roman que dans sa conclusion. Il ne m’a pas semblé tout à fait convaincant, et pourtant cette histoire sonne assez juste dans beaucoup de détails !

Finalement mon ressenti général est assez mitigé. Au début j’ai bien aimé, il y a de merveilleux passages dans tout le livre, malheureusement il y a trop de répétition, l’histoire n’avance pas réellement, et je me suis lassée ! Un roman qui ne tient pas toutes ses promesses, mais qui a su me séduire complètement par moment. Inégal… ou alors je suis trop difficile en ce moment!

« – Je vais te faire goûter un truc, m’a dit Victor. Tu m’en diras des nouvelles.
Je goûte donc. C’est sucré, croustillant. Un délice. Des céréales. Rien à voir avec les corn-flakes. Victor m’a expliqué que c’étaient des grains de blé soufflés, enrobés de miel, à consommer avec du lait. Des Sugar Puffs. Une boîte rouge. Plus tard, aux rayons des ménagères, chez Kellog’s, ça s’est transformé en Crousty Miel, puis Honey Smacks. »

+ Challenge 1% Rentrée Littéraire : 3
+ En partenariat avec Libfly

 

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Maintenant, c’est ma vie de Meg Rosoff + film

 Roman adolescent

Maintenant, c’est ma vie

de Meg Rosoff

Titre original : How I live now

Albin Michel Wiz / Le livre de poche jeunesse
2-226-17006-5 / 978-2-01-322734-6
14€ / 5,50€

Thèmes : Adolescence, Amour, Angleterre, Anorexie, Guerre

 

 » Tout a changé l’été où je suis partie en Angleterre passer quelque temps chez mes cousins. Un peu à cause de la guerre, qui a chamboulé pas mal de choses, évidemment, sauf que de toute façon, avant la guerre je ne me rappelle presque rien – pas de quoi écrire un livre, contrairement à ce qui va suivre. Non, si les choses ont changé c’est surtout à cause d’Edmond. Voilà ce qui s’est passé… « 

 

Prix Luths (Allemagne), Prix Michael L. Printz (Etats-Unis) et Prix du Guardian (Angleterre)

Mon avis :

Ce roman lu à sa sortie en 2006 m’avait littéralement enchanté! L’occasion d’une Lecture Commune avec Liyah m’a permis de le relire, et ce livre reste un coup de coeur. Pourtant mon avis sera court, je suis pressée par le temps, et j’ai toujours du mal à parler des livres que je relis, c’est moins spontané…

 Une intrigue passionnante, entraînante, loin de la simple histoire d’amour, et du mystère, beaucoup, c’est ce qui m’a charmé dans ce roman. Daisy est une adolescente anorexique, envoyée de force en Angleterre, chez des cousins qu’elle ne connaît pas. Pourtant alors que la guerre se déclenche et que tous les éléments sont réunis pour lui faire vivre un enfer, l’amour est omniprésent dans ce livre. L’amour c’est ce qui rend Daisy vivante, la responsabilité c’est ce qui lui donne envie de vivre.

Les ellipses et l’intemporalité permettent à chacun d’y voir ce qu’il veut, d’interpréter le livre à sa manière. Les personnages sont mystérieux, ils créent un monde en marge de la guerre, sans que celle ci soit occultée ou diminuée. La petite Piper, amoureuse de la nature est un des personnages dont je me souvenais bien de ma première lecture…

Et malgré cette magie des personnages, le roman est très réaliste, saisissant et émouvant. A recommander sans modération !

Meg Rosoff nous entraîne dans ce récit avec brio, et m’a donné envie de lire ses livres suivants, et de parcourir régulièrement son blog.

L’avis très mitigé de Karine:) pour nuancer mon propos, puisque quand j’aime je ne sais pas dire le négatif :) ainsi que les avis de Tiphanya et Mélanie.

Extraits :

« Elle m’a demandé ce qu’on allait devenir et je lui ai dit que je n’en savais vraiment rien mais qu’il ne pouvait rien nous arriver tant qu’on était ensemble. Je lui ai demandé Tu sais ce que ça veut dire, invincible ? Elle a fait oui de la tête vu qu’à neuf ans elle a sans doute lu plus de livres que la plupart des gens durant leur vie entière. Alors j’ai ajouté Eh bien, tant qu’on reste ensemble, on est invincibles. »

Film :
adapté au cinéma en mars 2014 How I Live Now
Une adaptation américaine de Kevin Mac Donald. Avec Saoirse RONAN, George MAC KAY, Tom HOLLAND, Harley BIRD et Anna CHANCELLOR.
Sortie le 12 mars 2014. Drame / Aventure 1H46

  • Synopsis :Daisy, jeune New-Yorkaise de 15 ans passe pour la 1ère fois ses vacances chez ses cousins dans la campagne anglaise. Rires, jeux, premiers émois,ces vacances se révèlent idylliques. Une parenthèse enchantée qui va brutalement exploser quand éclate sur cette lande de rêve la troisième Guerre Mondiale…

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