La mathématique : les lieux et les temps CNRS

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Sous la direction de Claudio Bartocci et Piergiorgio Odifreddi

Editeur : CNRS Editions
Date : 10/09/2009
Pages : 845 p.
Prix : 89€
ISBN
978-2-271-06817-0

Documentaire, en 4 volumes.


Thèmes : Mathématique

Présentation de l’éditeur :
“Toute l’histoire des mathématiques, de l’aube de l’humanité au XXIe siècle. Un livre attendu, de référence, qui faisait défaut. Premier volume d’un projet qui en comporte quatre, Les lieux et
les temps nous présente le récit des centres historiques à partir desquels a rayonné la science des nombres, de Babylone à Oxford, en passant par Princeton et Athènes, et des scientifiques qui en ont été les héros, de Pythagore à Bourbaki. Sa réputation d’une science par trop adepte des abstractions a longtemps fait oublier son ancrage bien réel dans l’histoire des civilisations. Ce premier ouvrage vient nous rappeler que l’aventure des mathématiques est aussi celles de lieux géographiques et d’écoles culturelles aux prises avec les grands problèmes de leurs temps.”

Plan du livre :

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifIntroduction : génie individuel ou environnement culturel?

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLes origines

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLes mathématiques classiques et hellénistiques

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifUne école mathématique alexandrine ?

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifMathématiques et culture. Une approche appuyée sur les sources chinoises les plus anciennes
connues

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’inde ancienne et médiévale

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’Amérique précolombienne

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifPanorama des mathématiques arabes

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifMathématiques au XIVe siècle à Oxford et à Paris

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLa renaissance italienne

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifCalcul et invention dans les mathématiques françaises du XVIIe siècle

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’émergence du calcul infinitésimal en Grande Bretagne

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifInfini et mathématisation du mouvement au XVIIe siècle

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifMathématiciens à la Cour et à l’Académie

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLe Japon de l’époque d’Edo

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’Ecole polytechnique, 1794-1914

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifGöttingen et Berlin au XIXe siècle

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifDes Liberal Arts College aux universités de recherches aus Etats Unis ; Harvard, Yale et
Princeton

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’évolution de la recherche universitaire au Etats Unis ; Johns Hopkins, Chicago et
Berkeley

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’Italie de l’Unité à la Première Guerre mondiale

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLa géométrie à Cambridge, 1863-1940

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifSaint Pétersbourg et Moscou, deux capitales

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLa France au XXe siècle : le phénomène Bourbaki

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLe Japon moderne

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifDe la guerre à la guerre froide aux Etats-Unis, les nouveaux hauts-lieux des mathématiques

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifL’Ecole normale supérieure de Pise : un témoignage

http://www.databasteknik.se/webbkursen/relalg-lecture/huge-pi.gifLa géométrie d’Oxford, 1960-1990


Avis :

Un livre entre documentaire et aventure, au coeur des mathématiques. Bien sur ce livre n’est pas un ouvrage de
vulgarisation, il ne faut donc pas chercher là des réponses sur vos exercices de mathématiques, ou les futurs sujet du bac S… Pourtant toute personne à l’esprit un peu scientifique (ou historique) ne devrait pas hésiter à jeter un oeil à ce livre qui regorge de références, et nous permet de vivre les mathématiques de façon à la fois historique et géographique.

Certains passages pourront paraître ardu, mais l’ouvrage brille par sa qualité tant sur le fond que sur la forme.
Cet ouvrage n’est que le tome 1 c’est donc une oeuvre d’envergure qui est en cours. A suivre donc !


Extraits (début de la préface)
“Selon une longue tradition qui prend racine dans la pensée grecque, que Leibniz relance et qui trouve son expression moderne dans la concetption de Bourbaki, la marque distinctive de la mathématique, par rapport à toutes les autres activités intellectuelles, c’est sont caractère profondément unitaire. Dans ce temple de jaspes dures, érigé pierre après pierre sur les fondements des élèments d’Euclide, avec une tenacité millénaire, ni l’incertitude, ni l’imprecision, ni l’ambiguïté n’ont de place. Ses pilliers sont le principe de non contradiction et la méthode aciomatique : à partir de quelques propositions élémentaires, admises comme vraies (les axiomes), en enchaînant les démonstrations pour tisser un filet aux mailles serrées de lemmes, de corollaires et de théorêmes, on parvient à de nouvelles propositions, qui sont nécessairement vraies. Les grandes innovations […] n’annulent pas les connaissances déjà acquises, elles les enrichissent tout au contraire. Le grand édifice de la mathématique […] s’est développé par ajouts architectoniques : les ailes les plus vieilles, bien qu’abandonnées à la poussière de l’érudition, ne seront jamais démolies.”

 

La collection (source : Gilles Paris)

Réunis autour d’un comité scientifique comptant pas moins de quatre médailles Fields (le « prix Nobel » des
mathématiciens), les plus grands spécialistes internationaux nous livrent une collection qui s’impose dès à présent comme l’encyclopédie de référence sur les mathématiques.
Projet de coédition avec Einaudi, la plus prestigieuse maison d’édition scientifique italienne, La Mathématique associe plus d’une centaine de collaborateurs et les plus grandes universités
mondiales. La collection fait revivre, au fil de ses quatre volumes, trente siècles d’histoire mathématique. De l’invention du boulier à la théorie des jeux, du nombre d’or à la résolution du
théorème de Fermat, en passant par les hommes qui en ont été les héros, les auteurs brossent une histoire totale et vivante d’une science aujourd’hui indispensable : sans outils mathématiques,
pas de physique, de biologie, de chimie, d’informatique.


Et tous les auteurs (idem)

Introduction de Michel Blay

Michel Blay est docteur en histoire et philosophie de sciences. Directeur de recherche au CNRS, il a publié,
entre autres le Grand dictionnaire de la philosophie (Larousse-CNRS Editions), Les Clôtures de la modernité (Armand Colin), La Science du mouvement : de Galilée à Lagrange (Belin), Le Dictionnaire
critique de la science classique (Flammarion) et les Principia de Newton (PUF).

 

Le comité scientifique

Sir Michael F. Atiyah, professeur de mathématiques à l’université d’Edimbourg. Médaille Fields 1966.
Alain Connes, professeur de mathématiques au Collège de France. Médaille Fields 1982.
Freeman J. Dyson, professeur de physique théorique à l’Institute for Advanced Studies, Princeton.
Yuri I. Manin, professeur de mathématiques à la Northewestern University, Evanston.
David B. Mumford, professeur de mathématiques à la Brown University, Providence. Médaille Fields 1974.

 

Avec les universités et les centres les plus prestigieux :

CNRS • Collège de France • École normale supérieure • Chicago • Edimbourg • Harvard • Kyoto • Londres • Moscou
• Oxford • Princeton • Turin • Yokkaichi • Brown University • l’Imperial College • le MIT • la Roskilde University du Danemark • etc.

 

Par les meilleurs spécialistes mondiaux

Fabio Acerbi • Marcia Ascher • Michael F. Atiyah • June Barrow-Green • Giorgio Bolondi • Umberto Bottazzini
•Michel Blay • Claudio Bartocci • Karine Chemla • Alain Connes • Serafi na Cuomo • Amy Dahan Dalmedico • Joseph Dauben • Sergej S. Demidov • Jean Dhombres • Ahmed Djebbar • Freeman J. Dyson • Jeremy J. Gray • Ivor Grattan-Guinness • Nigel  Hitchin • Jens Hoyrup • Antoni Malet • Mario Miranda • David B. Mumford • Pier Daniele Napolitani • Piergiorgio Odifreddi • Tsukane Ogawa • Karen Parshall • Jeanne Peiff er • Kim Plofker • Hilary W. Putnam.

Merci à Gilles Paris

Perdre est une question de méthode de Santiago Gamboa

Perdre est une question de méthode
Auteur : Santiago Gamboa
Editeur : Point (Ed. Métaillé 1999)
Collection : Roman noir
Date : novembre 2009
Pages : 346 p.
Prix : 7€
ISBN
9782757815731

Roman noir (thriller colombien)

Thèmes : Colombie, Obésité, mafia.

Présentation de l’éditeur :
“Victor Silanpa est détective, journaliste à ses heures, un brin escroc et franchement désabusé. Un matin brumeux, la découverte d’un cadavre crucifié et empalé sur les rives du Sisga ranime sa soif de justice. Aidé de Quica, une jeune prostituée qui le tient sous son charme, il enquête dans les bas-fonds de Bogota, allant jusqu’à déjouer la machination de puissants politiciens véreux… “J’ai perdu. J’ai toujours perdu. Perdre n’est qu’une question de méthode.””

Attention cette présentation est erronée sur plusieurs détails…

Avis :

Je n’avais jamais lu de littérature colombienne, j’étais donc ravie de découvrir ce roman. Et puis l’histoire se
passe là bas, j’espérais donc voyager. En fin de compte très peu de détails sur le pays, on aurait pu situer l’action un peu n’importe où, avec une présence un peu mafieuse. Bon tant pis, le roman aurait pu se rattraper sur l’histoire, avec du suspense… ce n’était pas le cas non plus, l’histoire m’a paru embrouillé, j’ai failli m’endormir. Cela dit j’ai tenu à lire ce livre jusqu’au bout, pas tant pour connaître la fin de cette histoire de meurtre, car en fait pour faire simple, dans le livre, on s’en fiche un peu du mort. Ce qui nous intéresse c’est de démêler cette histoire de terrain à construire, où tous ont un intérêt. Sauf que bon voilà, il y a une kyrielle de méchants, que je n’ai pas réussi à savoir qui était vraiment qui, à part notre anti héros, journaliste névrosé, dépressif qui s’est fait largué par sa copine (qui est repartie avec son ex) et qui par déception fricote avec une prostituée tout juste majeure, s’incrustant chez elle, mais en continuant de la payer. Ah oui j’oubliai son objet fétiche est une poupée dans laquelle il range des petits mots… bon…. pourquoi pas… Mais au final dans ce livre c’est la multiplication des histoires qui m’a déplu. D’un coté ce meurtre, en parallèle la disparition d’un homme, recherché par son frère, et puis cette histoire d’amour déçu, la vie de la prostituée,
les relations entre méchants mafieux, et pour finir l’histoire de ce flic, obèse… et alors c’est vraiment la goutte d’eau qui m’a déroutée… Ce mec est plus que secondaire dans l’histoire, mais un chapitre sur trois environ lui est consacré. Il nous raconte sa vie, depuis son enfance, pourquoi il est devenu obèse… bon pendant un moment je me suis dit, il va y avoir un rapport avec l’histoire, quelque chose d’intéressant…. Non, même pas.

La seule chose que j’ai apprécié dans ce roman c’est qu’il y a quand même un minimum d’action, des courses poursuites, des planques, des meurtres… De l’action donc pour une histoire presque intéressante.

 

Santiago Gamboa est né en 1965 à Bogota. Après des études de philosophie et de littérature, il a été journaliste à Radio France internationale et correspondant du quotidien El Tiempo. Perdre est une question de méthode a été adapté au cinéma par Sergio Cabresa en 2004.

L’avis de Neph

 

http://idata.over-blog.com/2/49/72/39/Images-Divers/PlanisphereDefi.gif

Lu dans le cadre du Défi policier des 5 continents > Amérique du Sud

Les mercredis de l’album

Il y a quelques temps déjà j’ai découvert grâce à un passage chez Emmyne, les mercredis de l’album, une iniative de Fleur . Je n’avais pas encore eu l’occasion d’y participer, ces mercredis n’ayant lieu qu’épisodiquement. Toujours est-il que nous sommes mercredi, et qu’aujourd’hui, c’est donc deux illustratrices qui sont à l’honneur : Martine Bourre et Rébecca Dautremer. Quiquonque est déjà venu chez moi une fois, ou sur mon ancien blog, ne peut pas douter de mon choix… C’est donc Rebecca Dautremer qui retient mon attention. (Pour les curieux mon salon n’est décoré qu’avec des posters encadrés de Rebecca Dautremer (Princesse, Sentimento, Le livre qui vole et Babayaga, c’est la seule illustratrice qui a réussi à passer la sélection de mon zhomme a qui j’ai proposé quelques centaines d’affiches…. Bref fin de ma parenthèse)

Cela fait une petite quinzaine d’années que Rebecca Dautremer illustre des ouvrages pour la jeunesse. Princesses est sans nul doute le livre qui l’a fait connaître, mais dans tous on retrouve son trait unique, ces couleurs fabuleuses…

Je viens juste d’acheter Le livre qui vole, mon choix est donc tout fait!


Le livre qui vole
Auteur : Pierre Laury
Illustrateur : Rébecca Dautremer
Editeur : Bilboquet
Date : mai 2008

“C’est l’histoire d’un livre égaré, un petit livre qui tombe d’un cartable, celui de Marion…”

Ce petit livre va se retrouver dans le nid d’une pie puis dans une montgolfière… C’est un petit livre qui vole.
Un petit mot de l’histoire d’abord même si ce n’est pas elle qui nous intéresse aujourd’hui : Une histoire simple, avec une idée de départ vraiment fantastique ; faire voyager un livre, le faire vivre, parler, avoir des sentiments… Malgré tout je ne suis qu’à moitié ravie car l’écriture ne m’a pas enchantée, ne m’a pas fait rêver… peut être l’histoire est elle trop courte à mon goût elle aurait surement mérité plus de poésie.
Pour ce qui est de l’illustration par contre, c’est vraiment superbe. Le trait de RD, les verts et rouges si présent dans ses illustrations… Les arbres me font penser à d’autres, déjà vu dans ses albums, mais c’est surtout le livre qui a retenu mon attention. Ce n’est qu’un simple objet, illustré de façon réaliste, pourtant on y voit bien la “marque Dautremer”, le rouge, les pages fluides, aériennes, et puis ces lettres qui s’envolent à chaque page…
Ce livre me plait même tant que je n’ai pas hésité (sans l’accord -demande envoyée-) à me servir de ce livre comme logo pour mon moteur de recherche autour des blogs de littérature jeunesse, que vous trouvez à l’accueil de mon blog!

J’ai aussi des tas de liens à vous proposer :
Un article du Monde, Un reportage de TF1 (à l’occasion du salon du livre de Montreuil – deux illustratrices mises en parallèle – novembre 2009 – JT)

La bande annonce de Kérity, dessin animé dont la directrice artistique est R. Dautremer, sorti le 16 décembre 2009

Des bloggeurs qui en parlent

et son site, en cours de construction : http://www.rebeccadautremer.com/

Lou ! Tome 5 de Julien Neel

Lou ! Tome 5 : Laser Ninja

Auteur : Julien Neel

Editeur : Glénat
Collection : Tchô
Date : 25/11/2009
Pages : 47 pages
Prix : 9,40 €
ISBN
978-2-7234-6788-9

Bande Dessinée (jeunesse)


Thèmes : incendie, relation parent – enfant, grossesse, arrivée d’un petit frère, amitié, amour

 

Résumé :

La bien connue petite Lou démarre fort mal ce nouveau tome… en effet leur immeuble est en feu, bien vite il ne reste rien… Mais sa mère comme toujours un peu insouciante profite de ce moment là pour annoncer un heureux évenement : elle est enceinte! Heureux évenement? Peut être pas pour tout le monde…

Avis :
Je n’ai lu qu’une seule autre BD de Lou, et j’ai déjà du tomber par hasard sur le dessin animé… Bref je ne suis pas une fan inconditionnelle… Pourtant j’ai toujours trouvé sa petite bouille séduisante, et je suis absolument fan de son chat… Les dessin de ce tome ne déroge pas à la règle, du très doux, très mignon, très coloré (le bébé est même carrément craquant!) mais parfois j’ai presque eu l’impression que c’était trop coloré, et que je me perdais dans les illustrations… Out les détails tant il y a de couleurs vives… Certains strips sont splendides, d’autres sont trop chargés et perdent de leur attrait. Le trait me semble cependant plus affirmé, Lou grandit…

Mon image préférée est sans doute celle sur fond blanc de Lou et son ami, au ski!

Concernant l’histoire maintenant, il y a du bon, du très bon même et puis il y a du moins bon… Personnellement j’ai bien aimé l’alternance entre la vie de Lou (ses tracas quotidiens, sa famille un peu disjonctée, ses amours (un petit séjour au ski chez l’oncle du beau Tristan…) et puis le journal intime de sa mère (ses premières histoires d’amour, sa relation avec ses parents, sa grossesse (de Lou!) …).

Cela propose un parallèle intéressant, et j’aime beaucoup le personnage de sa mère… mais je me pose quand même la question de la perception des jeunes sur cette BD, qui est sûrement moins proche de leurs préoccupations.

Extraits :

La première page :

Lou Tome 5

 

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